jeudi 4 octobre 2012


L'Océarium

L'Océarium se révèle être un des rares aquariums à présenter un panel aussi diversifié de la faune atlantique.
Dans une eau à 16 degrés évoluent Saint Pierre, Raies, Daurades, Grondins
Un spectacle en perpétuel mouvement !!


C'est ici que l'on découvre dans quelques petits aquariums les premiers stades si fragiles de la vie des animaux marins : les graciles hippocampes, les bébés homards bleus jusqu'au bout des pinces, les petites raies vêtues d'une robe couleur sable…



Des microscopes vous permettent de contempler les micro-organismes comme le zoo-plancton mais également les pontes et les larves


Ce décor de vieux sous-marin est un hommage à Jules Verne et ses œuvres qui nous ont tant fait rêver.
Embarquez pour ce voyage imaginaire et approchez de plus près des tortues marines

Le homard




bébé homard en nourrice


Nom scientifique : Homarus gammarus

Répartition géographique :

Le homard vit dans les mers froides et tempérées de la Finlande au Maroc.
On en trouve également en méditerranée dans des eaux plus profondes (30 mètres et au-delà).

Critère de distinction :

Le homard appartient à la famille des crustacés. C’est un décapode (10 pattes).
Sa carapace est de couleur bleue noire.
Au cours de sa vie, le homard change plusieurs fois de carapaces : il connaît 10 mues dans sa 1ère année, et à chaque étape de sa croissance il croit d’environ 20%.

On note quelques différences entre le homard mâle et le homard femelle .
Le mâle présente de grosses pinces et un corps fin alors que la femelle possède de plus petites pinces et un abdomen plus large.

On observe des homards gauchers et des homards droitiers avec des pinces ‘sectionneuses’ et des pinces ‘broyeuses’.

Mode de vie :

Le homard est un animal nocturne ; il se cache dans la journée et réapparaît la nuit pour chasser.
C’est un animal solitaire ; le homard accepte d’être entouré de ses congénères uniquement pendant la période de reproduction.
Les principaux prédateurs du homard sont le poulpe et l’homme.
La taille dite « marchande » du homard est de 24 cm, taille qu’il atteint vers 4/5 ans.

Reproduction :

Les pontes ont lieu entre juin et août.
Le homard femelle pond, en moyenne, 4000 larves.
On estime que seulement 2 à 3 larves arriveront à l’âge adulte.






La Pieuvre                  




Nom scientifique : Octopus vulgaris

Répartition géographique :

La pieuvre se rencontre en Mer du Nord, Manche Atlantique et Méditerranée.
La pieuvre évolue de la surface jusqu’à 100 mètres de profondeur.

Critère de distinction :

La pieuvre est un mollusque céphalopode, aussi nommé ‘poulpe’ sur les bords de la Méditerranée.
La taille de l’Octopus est variable, pouvant atteindre 1,20 mètre d’envergure.
Elle possède 8 tentacules de même taille, tous munis de 2 rangées de ventouses.
Ces tentacules lui permettent de se déplacer et d’attraper sa nourriture.
La pieuvre est capable de changer de couleurs afin de s’adapte à son environnement.

Mode de vie :

La pieuvre est un animal sédentaire qui vit cachée dans les milieux rocheux.
Elle se nourrit de crustacés.
Parmi les prédateurs de la pieuvre, on trouve le congre et également les autres pieuvres ; il n’est pas rare que les poulpes se battent entre eux.
La durée de vie moyenne de la pieuvre est de seulement 2 à 3 ans. En effet l’animal meurt après la reproduction.

Reproduction :

La pieuvre ne se reproduit qu’une seule fois dans sa vie.
L’incubation dure entre de 4 à 6 semaines.
L’instinct maternelle de la pieuvre est très développé, à tel point qu’elle paie de sa vie tous les efforts et les soins prodigués à ses petits.






L'élevage de Coquillages


Critère de distinction :

Le terme de conchyliculture désigne l’ensemble des cultures de coquillages comestibles :
- l’ostréiculture ou élevage des huîtres
- la mytiliculture ou élevage des moules

Lors de votre visite, l’Océarium vous propose de vous penchez plus longuement sur la mytiliculture.

Le début de l’élevage de moules (mytiliculture) passe par le captage du naissain de moule.
On récolte ce naissain sur les rochers ou en les piégeant dans des cordes de chanvres tendues entre des pieux de bois enfoncés dans le sol, appelés bouchot.
Ensuite, ces naissains sont répandus sur le sol, ou enroulés en spirale autour d’un bouchot ou encore suspendus sur des cordes en pleines mers.
Les techniques varient selon les régions.
Les jeunes moules se nourrissent de plancton et atteindront la taille adulte en 2 ans.

A savoir qu’une moule peut filtrer jusqu’à 5 litres d’eau de mer par heure !!







Les œufs de roussette


Critère de distinction :

L'œuf de roussette est aussi appelé ‘bourse de sirène’.
Tout comme la raie, l’embryon de roussette se développe à l'intérieur d’une capsule.
A l’extrémité de cette dernière, on observe des filaments.
Au moment de la ponte, ces filaments seront attachés par la femelle roussette à une algue ou à une gorgone. Cela lui permettre de résister au mouvement des courants.
Telle une échographie, la transparence de la capsule permet de voir le développement de l’embryon au cours des 8 mois d’incubation de cet œuf de requin.






Le Tunnel

Construit aux USA, ce tunnel fut le premier de ce type en Europe avec un volume total de 300 000 litres d'eau de mer.Cet aquarium nécessite régulièrement la présence d'un plongeur tant pour l'entretien du méthacrylate que le nourrissage des 200 spécimens qui y habitent.
En effet, certains poissons, tels que les raies et les squales, se nourrissent à même le fond : ils ont donc besoin d'être privilégiés par un soigneur et d'être servis un par un, à la main.
C'est un moment très attendus des poissons mais également des visiteurs : tous les jours pendant les vacances scolaires et les lundis, mercredis, vendredis et dimanches en dehors des périodes de vacances, à 16h.
Entièrement transparent, ce tunnel vous conduit au cœur de l'Océan au milieu des raies ailées, mérous.Cet aquarium vous offre un point de vu magistral sur le monde du silence.















































Le Lagon
Ils sont beaux, nés près du sable chaud sous le soleil des tropiques… originaires des récifs coralliens des caraïbes, du Sri Lanka ou de l'Indonésie… ces poissons aux milles couleurs vivent dans une eau à 25 degrés. Ces poissons tropicaux sont pour la plupart beaucoup plus fragile et sensibles que nos poissons de l'Océan Atlantique : cela exige une grande rigueur de la part des soigneurs de l'aquarium tant au niveau de l'hygiène, que de la qualité de l'eau et de la nourriture… Un espace de visite et des aquariums haut en couleurs !!


Les Cyclades

Les Cyclades vous emmèneront dans les profondeurs de la Grande Bleue: la Méditerranée.
Mais qui se cache dans les cavités rocheuses ?
Qui 'joue' dans les herbiers ? …








A l'extérieur

la plus gentille des petite fille


Le Ballet des Méduses




Il existe quelques 900 espèces de méduses réparties dans toutes les mers et océans du globe.
Parmi elles, l'Aurélia Aurita, qui vous est présentée à l'Océarium. Prenez le temps d'observer ce doux ballet de méduses qui prend forme sous vos yeux…






requin gris







Les Requins d'Australie




C'est un aquarium aux dimensions impressionnantes :
  • 18 mètres de long
  • 14 mètres de large
  • 4.5 mètres de haut
  • une glace panoramique de 12 mètres de long
  • 1 million de litres d'eau à 25 degrés
  • 15 requins
Tous les jours pendant les vacances scolaires et les mardis, jeudis, samedis en dehors des périodes de vacances, un animateur vous dévoile la vie secrète des Requins d'Australie à 16h30. Immergez vous dans ce monde mystérieux et silencieux…




Requin nourrice

+ d'informations sur les requins...


Mode de vie :

Dans le monde, on compte plus de 350 espèces de requins.
Et contrairement à leur réputation, seule une très petite minorité peut être dangereuse pour l'homme
Parmi elles, nous pourrons citer le grand requin blanc, le requin bouledogue ou le requin tigre


Les plus inoffensifs sont certainement, le plus petit, le requin pygmé et le plus grand, le requin baleine.
Le grand requin blanc est le fameux requin du film "les dents de la mer ". Il fait partie des supers prédateurs des océans mais malgré sa notoriété, sa biologie reste peu connue.

Le grand requin blanc est avant tout un animal qui choisit ses proies, les plus faibles et les plus malades: c'est donc un maillon essentiel de la chaîne alimentaire des océans !
C'est une espèce assez solitaire que l'on rencontre plutôt dans les eaux tempérées .
Chaque année, l'homme pêche plusieurs dizaines de millions de requins et les scientifiques commencent à tirer la sonnette d'alarme afin de réduire les captures de nombreuses espèces !
Le grand blanc est maintenant protégé en Australie et en Afrique du sud, ainsi que le requin taureau dans plusieurs états des USA


le requin pointe noire

Alors on peut se demander si le requin est vraiment l'ennemi de l'homme ou si ce n'est pas l'inverse !
La chair du requin est peu appréciée, on le capture le plus souvent pour ses ailerons (la fameuse soupe d'ailerons de requins si prisée en Asie).

Enfin voici quelques chiffres pour aider à relativiser …
Chaque année dans le monde, 20 personnes meurent des suites d'une attaque de requins, 1250 par piqûres d'abeilles, 2500 sont attaquées par un crocodile et
50 000 mordues par un serpent.

On est donc loin des "dents de la mer" !




Le requin taureau








Les Manchots du Cap

Le chameau a 2 bosses et le dromadaire n'en a qu'une…
Bon OK !
Mais quelle est la différence entre les manchots et les pingouins ? C'est ce que vous découvrirez en assistant au commentaire qui accompagne le repas de cette adorable colonie de manchots du Cap, servi tous les jours à 11h, 15h et 17h.
Un spectacle à ne pas manquer !!




Mode de vie :

On confond souvent le pingouin et son cousin le manchot.
A l'Océarium du Croisic, c'est le manchot du Cap (Spheniscus demersus ) qui se laisse admirer !
Les 2 compères n'appartiennent pas à la même famille ; le pingouin est un oiseau de la famille des Alcidés alors que le manchot du Cap est de la famille des Sphéniscidés.
Ils peuvent parcourir de grandes distances en pleine mer à la recherche de nourriture constituée le plus souvent de petits poissons et calmars.

On rencontre les pingouins dans l'hémisphère nord (des côtes bretonnes à l'arctique) contrairement aux manchots (il en existe 18 espèces différentes) que l'on retrouve dans l'hémisphère sud.

Les Pingouins sont plus petits, environ 40 cm. Ils présentent par contre des ressemblances physiques comme leur plumage blanc et noir
Pour se déplacer, le pingouin vole, ce qui n'est pas le cas du manchot

Enfin un autre source d'erreur est la traduction anglaise de manchot qui n'est autre que 'penguin'… très proche de l'écriture et de la sonorité de pingouin!!







Les étoiles de mer           


Nom scientifique : Asteria rubens

Répartition géographique :

L'étoile de mer commune se rencontre dans l'Atlantique, dans la Manche, la Mer du Nord ainsi que dans la mer Baltique.

Critère de distinction :

L'étoile de mer commune possède 5 bras épais, reliés au centre par son orifice bucale.
Sa taille oscille entre 10 et 18 cm.
Sa peau est très rugueuse.
Cette étoile de mer peut-être de couleur orange brique ou mauve.

Mode de vie :

L'étoile de mer vit sur les fonds rocheux, souvent à proximité de son met favori, les coquillages.

Elle est excessivement friande de bivalves : moules, huîtres, palourdes.
Pour se nourrir, l'étoile de mer 'encercle' sa proie, écarte les 2 coques à l'aide de ses bras. Elle glisse ensuite son estomac à l'intérieur afin de digérer la chair de sa victime.
Cette action peut s'étendre sur plusieurs heures.
L'étoile de mer est une menace pour les exploitations conchylicoles.
Il est, en plus, très difficile de limiter la population d'étoiles de mer puisqu'elle n'a que très peu de prédateurs et qu'elle possède la faculté de pouvoir se régénérer entièrement à partir d'un bras et d'une partie de son centre.

Reproduction :

La reproduction a lieu au printemps ou en début de l'été.
A cette période, les femelles éjectent un grand nombre d'ovules en pleine eau qui seront ensuite fécondés par la laitance des mâles.









Le Bernard l’Hermite   

Nom scientifique : Pagurus bernhardus

Répartition géographique :

Le bernard l'hermite est présent des côtes Baltes à la Mauritanie

Critère de distinction :

On reconnaît facilement le bernard l'ermite grâce à la coquille de gastéropode (le plus souvent de buccin) qu'il transporte.
D'aspect il ressemble à un crabe qui cacherait son abdomen.
Il peut mesurer jusqu'à 8 cm .

Mode de vie :

Le bernard l'hermite appartient à la famille des crustacés.
Il protège son abdomen mou dans une coquille vide. Il change cette coquille au fur et à mesure de sa croissance et dès qu'il est trop à l'étroit.
Les coquilles choisies sont celles de gastéropodes.
Parfois, cette coquille porte une anémone (anemonia parisitica )
Celle ci peut, en échange de quelques 'transports gratuits', protéger le crustacé de prédateurs indésirables .
Le bernard l'hermite se nourrit de petits animaux morts ou d'algues qu'il trouve sur le sol.

Reproduction :

La femelle est en mesure de se reproduire uniquement après avoir muée.
Le mâle et la femelle s'accouplent dans l'eau. La fécondation est interne






























J'ai pleins d'autres photos ! 

Notre journée inoubliable au Croisic



pas dormi ! snif.... bon on va faire avec ! 

petit déj.




Les défaillances de sûreté des 19 centrales nucléaires françaises pointées par Bruxelles


Ces carences avaient déjà été pointées par l'Autorité de sûreté nucléaire (ASN) française dans son rapport publié en juin et imposant des milliers de prescriptions aux exploitants.

Les tests de résistance nucléaires menés par l'Union européenne ont révélé des défaillances de sûreté, d'incidence variable, dans l'ensemble des centrales nucléaires françaises. Ce sont les principales conclusions d'un rapport du commissaire européen à l'énergie Günther Oettinger qui doit être présenté à la Commission mercredi 3 octobre, avant d'être dévoilé au public, jeudi, à Bruxelles.

Ce document de travail, qu'a pu consulter une partie de la presse, recense les "stress tests" menés depuis un an sur les 134 réacteurs du parc européen, répartis sur 68 sites dans 14 pays, pour tirer les leçons de la catastrophe de Fukushima en mars 2011. "Nos contrôles de sécurité ont été stricts, sérieux et menés en toute transparence. Ils ont permis de révéler ce qui allait bien et là où il fallait apporter des améliorations, a déclaré Günther Oettinger. En général, la situation est satisfaisante, mais nous ne devons avoir aucune complaisance."
Aucune fermeture de réacteur ne serait demandée, mais les investissements nécessaires à la sûreté des centrales européennes atteindraient entre 10 milliards et 25 milliards d'euros. Soit entre 30 millions et 200 millions d'euros par réacteur. Cette évaluation des coûts n'est pas une surprise. Philippe Jamet, représentant français du Groupe des régulateurs européens dans le domaine de la sûreté nucléaire (ENSREG), qui a mené les tests, avait chiffré en juin entre 100 et 200 millions d'euros par réacteur le coûts des investissements pour la France.
LA FRANCE CIBLÉE
Avec 19 centrales et 58 réacteurs, l'Hexagone est particulièrement ciblée par les critiques. Sur les 11 points identifiés comme des défaillances ou des manques, la totalité des centrales sont en défaut sur cinq à sept points.
De manière générale, il est rappelé que les équipements de secours, comme les groupes électrogènes, ne sont pas assez protégés contre les séismes ou les inondations, contrairement aux réacteurs britanniques, allemands ou belges. Les centrales de l'Hexagone manquent par ailleurs d'instruments de mesure sismique adaptés aux exigences post-Fukushima. Ces carences avaient déjà été pointées par l'Autorité de sûreté nucléaire française dans son long rapport publié en juin et imposant des milliers de prescriptions aux exploitants.
Néanmoins, la centrale de Fessenheim, que François Hollande s'est engagé à fermer en 2016, "présente moins de mauvais points dans le tableau récapitulatif du document européen. Un exemple : les procédures prévues en cas d'accident grave sont jugées insuffisantes à Chooz et Cattenom, mais adéquates [dans la centrale alsacienne]". Toutes les centrales françaises sont toutefois équipées de recombineurs d'hydrogène, un équipement qui permet de prévenir des explosions d'hydrogène et qui fait défaut dans les 10 centrales du Royaume-Uni et cinq des six centrales espagnoles.
TENSIONS ENTRE PARIS ET BRUXELLES
Ces recommandations doivent être soumises aux dirigeants de l'UE lors du sommet des 18 et 19 octobre à Bruxelles. Avec l'ambition que les travaux de renforcement de la sûreté des sites européens soient effectués, au plus tard, d'ici à 2015.
"D'ores et déjà, le ton monte entre Paris et Bruxelles. Le commissaire en charge de l'énergie et Delphine Batho, la ministre de l'écologie et de l'énergie, ont eu un entretien houleux sur le sujet, lundi 1er octobre, à Paris. M. Oettinger s'est aussi entretenu avec Henri Proglio, le PDG d'EDF, le principal exploitant de centrales en France, livre Philippe Ricard, correspondant à Bruxelles, dans un article du Monde daté de mercredi 3 octobre. Les autorités françaises ont cherché, ces derniers jours, à atténuer la portée des conclusions préparées par les services de M. Oettinger. A Paris, on se méfie de toute tentative de centralisation par l'Europe de la régulation du secteur nucléaire."

mardi 2 octobre 2012

 

tous ensembles



A UNE HEURE DU MATIN (Charles Baudelaire)


Enfin! Seul! On n'entend plus que le roulement de quelques fiacres attardés et éreintés. Pendant quelques heures, nous posséderons le silence, sinon le repos. Enfin! la tyrannie de la face humaine a disparu, et je ne souffrirai plus que par moi-même.

Enfin! il m'est donc permis de me délasser dans un bain de ténèbres! D'abord, un double tour à la serrure. Il me semble que ce tour de clef augmentera ma solitude et fortifiera les barricades qui me séparent actuellement du monde.

Horrible vie ! Horrible ville ! Récapitulons la journée : avoir vu plusieurs hommes de lettres, dont l'un m'a demandé si l'on pouvait aller en Russie par voie de terre (il prenait sans doute la Russie pour une île) ; avoir disputé généreusement contre le directeur d'une revue, qui à chaque objection répondait : «- C'est ici le parti des honnêtes gens, » ce qui implique que tous les autres journaux sont rédigés par des coquins; avoir salué une vingtaine de personnes, dont quinze me sont inconnues; avoir distribué des poignées de main dans la même proportion, et cela sans avoir pris la précaution d'acheter des gants ; être monté pour tuer le temps, pendant une averse, chez une sauteuse qui m'a prié de lui dessiner un costume de Vénustre; avoir fait ma cour à un directeur de théâtre, qui m'a dit en me congédiant : « - Vous feriez peut-être bien de vous adresser à Z... ; c'est le plus lourd, le plus sot et le plus célèbre de tous mes auteurs, avec lui vous pourriez peut-être aboutir à quelque chose. Voyez-le, et puis nous verrons;» m'être vanté (pourquoi?) de plusieurs vilaines actions que je n'ai jamais commises, et avoir lâchement nié quelques autres méfaits que j'ai accomplis avec joie, délit de fanfaronnade, crime de respect humain; avoir refusé à un ami un service facile, et donné une recommandation écrite à un parfait drôle; ouf! est-ce bien fini ?

Mécontent de tous et mécontent de moi, je voudrais bien me racheter et m'enorgueillir un peu dans le silence et la solitude de la nuit. Ames de ceux que j'ai aimés, âmes de ceux que j'ai chantés, fortifiez-moi, soutenez-moi, éloignez de moi le mensonge et les vapeurs corruptrices du monde, et vous, Seigneur Dieu! accordez-moi la grâce de produire quelques beaux vers qui me prouvent à moi-même que je ne suis pas le dernier des hommes, que je ne suis pas inférieur à ceux que je méprise

vendredi 21 septembre 2012


Vacances à Paimboeuf, estuaire de Loire. Paimboeuf est situé entre Saint-Nazaire (chantiers de l’Atlantique et aérospatial. Là où est né le Bélouga (avion qui transport les tronçon d’avion à toulouse) et entre Nantes.


Arrvée :

A notre descente de l’avion, nous avons eu un grand moment d’émotion .

 

Rien n’est plus agréable de passer ces vacances auprès des siens. La mer nous a révélé ses secrets : sable, océan, coquillages et crustacés ont été sujets à milles et une question.  Je me suis intéressée à leurs vies, leur milieu aquatique. Bref, j’ai appris pleins de choses.

Quelques photos pour illustrer mes vacances avec mon petit frère Nassim, mon grand frère Dadi, Maman bien sûr (je ne me sépare jamais de ma maman et de mamie de Nantes.

Mon petit frère voulais manger avec nous à table il a fait de grands progrès : il grandit
 
 

 

les langoustines                   A l’océarnium ? je suis sur une tortue

 


                        La raie

requin

Raie

Il y a tant de belles photos que je ne peux toutes les mettre.

La plage et ses délices. Découvertes de petis crabes (étrilles), crevettes grises bigorneaux. Nous avons suivis un crabes enserrant à l’aide de sa pince avant un bigorneau, il ne voulait pas lâcher sa proie. Le crabes avance de côté, c’est malin 

 

 

!


Mamie a un jardin potager tout fleuri. J’ai appris à cueillir tomates, courgettes, poivrons, vu des courges en croissances ainsi qu’une pastéque. Mamie m’a expliqué que la pluie avait abimé quelques récoltes. J’ai coupé les fleurs fanées. Je me suis éclatée au jardin. La photo en est preuve, je pêche des poissons.

 


Méduse échouée sur le sable. Les méduses au bord de mer sont moins urticantes que celles en eaux profonde donc nous avons pu nous baigner sans crainte.

Aujourd’hui dimanche, nous prenons le chemin des daims à Frossay, petit village typique à la région. Pour vous raconter mon après-midi, je vous mets quelques photos prise de loin lors du spectacle. La féérie de Leroy merlin et ses chevaliers.

Combat de chevalier



 


 




 

 

 

              

                   

              

               


 

 

 

 


 


Vertèbre de baleine

 

 

 

 

 

   

   


 

 


         

  

Petites carottes primeurs du jardin





 

        

 

Verveine citron du jardin de Mamie

 

 

                             


Romarin ? Nous faisons la cueillette. Maman pourra faire de la tisane cet hiver.


 

 

 


Menthe



Avec Mamie nous préparons le romarin. On le met ensuite dans un appareil et la déshydratation commence pendant plusieurs heures. L’hiver nous serons heureux de retrouver toutes ses plantes aromatiques


 

           

Dans le jardin, Mamie a installé une piscine, nous avons pu mon frère et moi s’arroser au pistolet à eau.  A côté, l’Hermitage de la Baule

                   

Blocos  à Saint-nazaire                                Remorqueur

 Au loin pont de Saint-Nazaire pour aller vers Paimboeuf, saint-brévins et pornic. Je ne peux pas tout mettre mais nous avons passé de super vacances en Loire-Atlantique chez mamie. Maintenant, il faudra attendre l’été prochain.
nos vacances n images






Batz sur mer





toujours en direction du Croisic



 
 
la baule scoublac l'hermitage


 
le croisic
 









le pont de Saint-Nazaire

 
 
Saint-Nazaire en bordure de mer
 



petit pont menant aux chantiers de l'Atlantique
























Blocos de saint-nazaire

vendredi 14 septembre 2012



Lorsque Newton découvre la loi universelle de la gravitation il comprend que si la pomme tombe de l'arbre alors que la Lune ne tombe pas sur la Terre, bien que tous les deux soient attirés par la Terre, c'est parce que la Lune, tournant autour de la Terre, est soumise à une force centrifuge qui tend à la repousser. Il s'agit de la même force centrifuge que celle qui vous projette à l'extérieur d'un manège en rotation.

De la même manière la Terre est à la fois attirée vers la Lune et repoussée. Les océans sont donc soumis à deux forces opposées :

attraction gravitationnelle
force centrifuge

L'intensité de la force centrifuge est constante sur la Terre tandis que l'intensité de l'attraction gravitationnelle est variable car son intensité dépend de la distance à la Lune : plus un point est proche de la Lune, plus l'attraction est forte.

lundi 3 septembre 2012


Un système de tout-à-l’égout intégré au cerveau



Un système de tout-à-l’égout intégré au cerveau
Des chercheurs viennent de mettre en évidence pour la première fois l’existence d’un réseau actif d’évacuation des déchets produits par le cerveau. Des dysfonctionnements dans ce système pourraient expliquer la survenue de maladies neuro-dégénératives comme Alzheimer ou Parkinson.
Comme tous les organes, le cerveau consomme de l’énergie et des nutriments, et il produit des résidus plus ou moins toxiques issus de cette activité métabolique. Une équipe de chercheurs de l’Université de Rochester (Etats-Unis) vient de découvrir que pour éliminer ces déchets, le cerveau utilise un système d’évacuation très organisé basé sur un réseau de canaux de drainage indépendant et parallèle à la circulation sanguine. Ce tout-à-l’égout cérébral, jamais observé jusque-là, assumerait le même rôle que celui joué par le système lymphatique dans le reste de l’organisme. Cette découverte vient d’être publiée dans la revue Science Translational Medicine.
 
 
Lavage de crâne
Canal "glymphatique" entourant une artère cérébrale
« L’élimination des déchets est d’une importance cruciale pour les organes, et on s’est longtemps posé la question de savoir comment le cerveau parvenait à se débarrasser de ses déchets, explique Maiken Nedergaard qui a supervisé l’étude. Nos travaux montrent que le cerveau s’autonettoie d’une manière plus organisée et à une plus grande échelle que ce qu’on imaginait jusque-là. » Ce système d’évacuation, que l’équipe de Maiken Nedergaard a baptisé « système glymphatique », agit d’une manière similaire au système lymphatique à ceci près qu’il s’appuie sur les cellules gliales, des cellules du cerveau distinctes des neurones.
Un système d’évacuation rapide
 
Détail du fonctionnement du système glymphatique
Grâce au système glymphatique, un liquide appelé liquide céphalo-rachidien (LCR) est perfusé dans le tissu nerveux cérébral. Sous pression, le LCR entraîne ensuite avec lui les déchets accumulés dans le tissu nerveux, avant d’être drainé et recollecté par d’autres conduites du système glymphatique qui l’évacuent finalement dans la circulation sanguine. Jusqu’alors, on pensait que le « nettoyage » du cerveau se faisait exclusivement par diffusion passive du LCR depuis les ventricules cérébraux, un mécanisme d’évacuation très lent pour un organe aussi actif que le cerveau. Le système glymphatique est non seulement plus rapide, mais il permet également d’atteindre des zones plus reculées du tissu cérébral. « Étant donné l’intense métabolisme du cerveau et son extrême sensibilité, il n’est pas étonnant que son mécanisme d’évacuation des déchets soit plus spécialisé et étendu que ce que l’on pensait auparavant », affirme Maiken Nedergaard.
Toujours est-il qu’on peut s’étonner qu’un système aussi fondamental pour le bon fonctionnement cérébral ait pu jusque-là échapper à la sagacité des chercheurs. La principale raison est que ce système glymphatique ne fonctionne que dans un cerveau vivant et uniquement lorsqu’il est intact : il était donc impossible de l’observer sur des cerveaux prélevés post-mortem et les procédés de visualisation disponibles ne permettaient pas jusqu’à peu de le détecter chez des sujets vivants. Les chercheurs ont cette fois eu recours à une technique récente, appelée microscopie à 2 photons, qui permet de visualiser en temps réel les flux de sang et de LCR dans le cerveau d’un animal vivant.
Alzheimer en ligne de mire
Bien que leur étude porte sur des cerveaux de souris, les auteurs pensent qu’un système identique existe chez l’homme dont le cerveau est très proche de celui du petit rongeur, du moins sur le plan physiologique. Cette découverte pourrait donc avoir d’importantes applications thérapeutiques, notamment dans le traitement des pathologies neurodégénératives, telles les maladies d’Alzheimer ou de Parkinson. Les chercheurs ont ainsi constaté que plus de la moitié des agrégats de bêta-amyloide – une protéine qui s’accumule dans le cerveau des patients souffrant d’Alzheimer- sont éliminés via le système glymphatique. « Si le système glymphatique ne parvient plus à nettoyer le cerveau comme il devrait le faire, soit en raison du vieillissement, soit suite à un traumatisme, les déchets vont s’accumuler dans le cerveau, précise Jeffrey Illiff, l’un des coauteurs de l’étude. Augmenter l’activité du système glymphatique permettrait probablement de prévenir l’accumulation des dépôts amyloïdes, voire offrirait un moyen de liquider les agrégats accumulés lorsque la maladie d’Alzheimer est déjà établie. »