samedi 8 novembre 2014


Le blog pour tous ceux qui croient que le jardin peut soigner ceux qui souffrent

Ces dix dernières années, de nombreuses recherches en psychologie ont porté sur la psychologie de l’écologie et de l’environnement durable. Cet ouvrage retrace, de manière ludique et vivante, 100 expériences menées en laboratoire ou sur le terrain, qui démontrent l’influence qu’exercent l’environnement physique et les composantes de cet environnement sur l’être humain. On  trouve par exemple des études : sur les effets des allées boisées sur les passants dans des villes ; sur la présence de mini-parcs boisés et fleuris sur le sentiment de sécurité et le respect de l’environnement, la délinquance et les incivilités ; sur l’impact de fleurs et de plantes sur les lieux de travail, dans les salles de cours à l’école, dans les chambres d’hôpitaux...
Sommaire L'architecture et l'urbanisme. L'impact des fleurs et des plantes. Les effets physiologiques de la nature. Les effets psychologiques de la nature. Les éco-citoyens. Exemples de questions : Pourquoi les arbres et plantes situés au bord des routes nous rendent-ils plus prudents au volant ? Pourquoi des grands arbres plantés dans les villes diminuent-ils la délinquance, la violence et l'insécurité ? Pourquoi vaut-il mieux draguer devant un fleuriste que devant une boulangerie ? Pourquoi y a-t-il moins de chahut dans une salle de classe où il y a une plante verte ? Pourquoi y a-t-il moins de complications post-opératoires dans un hôpital entouré de verdure ? Pourquoi le chant des oiseaux endort-il votre bébé ? Pourquoi les personnes dépressives doivent-elles jardiner ?
La motivation des nouveaux jardiniers : le besoin de renouer avec la terre mais aussi l’envie de produits plus goûteux, moins chers et meilleurs pour la santé. Le jardin potager fait son grand retour dans les villes et les campagnesCet engouement se développe aussi dans les structures hospitalières et médico-sociales où des projets voient le jour afin de créer un jardin qui soit à la fois une source de plaisir et de détente et un lieu d’activités et d’ouverture vers l’extérieur. Ainsi, pour les personnes âgées résidentes en institution, le jardin stimule les sens et la mémoire et offre parfois des échanges intergénérationnels (échange avec les enfants d’une école voisine, foire aux plantes…).

Culture du poirier

culture poire

La culture de la poirier est possible partout en France, car le poirier est un arbre robuste et peu exigeant. La culture du poirier est donc relativement simple mais il s’agit toutefois de bien choisir des variétés adaptées à son climat et à son espace disponible. Il est possible de tailler le poirier si l’espace pour le recevoir est limité. Enfin avec une bonne organisation de la culture du poirier, vous pouvez récolter d’été en hiver des poires délicieuses!
La biologie du poirier

Fructification du poirier : celle-ci n’est possible qu’avec une pollinisation croisée (pollen venant d’un autre arbre),  nécessaire pour la transformation des fleurs en fruits. Si certaines variétés de pommiers sont auto-fertiles, la majorité aura besoin d’être à proximité d’un autre poirier pollinisateur. Sauf si vous habitez dans une zone avec beaucoup de poiriers, il est préférable de planter un autre poirier qui fleurira en même temps.

Développement du poirier: selon le choix du porte greffe, la taille du poirier varie énormément. Il s’agit donc de prévoir en fonction de l’espace pour choisir une variété adaptée. Il est par ailleurs possible de cultiver un poirier en pot (poirier nain) ou contre un mur si votre espace est limité. Les poiriers que vous trouverez dans le commerce se compose de 2 parties:
Le porte greffe: c’est la partie basse du plant de pommier qui contrôle la vigueur et la croissance du tronc. 
On conseille :

- Le poirier franc lorsque le terrain est peu propice, caillouteux et sec.
- Le cognassier pour les sols frais, non calcaires et les sables d’alluvions.
- L’aubépine dans les sols ingrats et peu fertiles

le scion : c’est la partie haute du plant qui contrôle le type de fruit que va donner l’abre
Il faut donc choisir votre pommier en fonction de ces deux éléments pour qu’il corresponde à vos souhaits. Une fois décidé, n’oubliez pas de regarder les points ci-dessous :
Graines et plants de poirier

Vous pouvez démarrer la culture de la poire à partir de graines, d’un plant, que vous pouvez produire vous-même ou acheter en jardinerie. Il est toutefois beaucoup plus aisé d’acheter son plant dans le commerce qui aura déjà un porte-greffe adapté et la variété que vous souhaitez
Graines de poire : elles sont récupérables gratuitement sur une poire.  Nécessite un semis qui est relativement fragile (voire technique du semis). Les graines produiront un poirier pour un usage de porte-greffe.

Plants de poirier: Achetés dans le commerce, ils sont plantés dans le sol directement. Ils arrivent à maturité plus rapidement et sont moins fragiles.

  1. Gardez les plants bien équilibrée qui ne se développe pas que d’un côté
  2. vérifier si la plante présente des blessures et sur que les tailles ont bien cicatrisées
  3. choisissez la taille qui correspond le mieux à l’endroit où vous allez le planter
  4. vérifier le système racinaire de la plante en enlevant le godet: ne prenez pas celles au système racinaire trop développé.
  5. Pour plus de choix de variété, préférez le pépiniériste à la jardinerie
Planter un poirier

Quand planter le poirier: la plantation du poirier se fait entre novembre et mars, hors périodes de gel qui rendent le sol dur à travailler. Il est bon de suivre le vieil adage « A la Sainte Catherine (25 novembre), tout bois prend racine » : l’arbre bénéficie des pluies hivernales, qui convient parfaitement au développement du jeune arbre. Planté trop tôt ou trop tard, le système végétatif gourmand ralentira le développement racinaire. Si vous avez acheté un plant, mettez-le en terre au plus vite et protéger les racines de terre si vous devez attendre un peu.
Ou planter un poirier : le poirier aime un climat ensoleillé et résiste bien au froid sauf au printemps au moment de la floraison; il aime donc être si possible à l’abri des vents dominants.  Le poirier aime un sol riche, bien drainé et légèrement acide. Évitez les sols calcaires, car il y a des risques de carences en fer.

La préparation pour planter le poirier : creusez un trou d’environ 90cm de profondeur et 60cm de large (à adapter en fonction des racines du plant), retirez cailloux et  mauvaises herbes, ameublissez au fond du trou sur 20 cm, et mélangez du compost à la terre.

La mise en place du poirier: Il faut à présent préparer les racines de l’arbre en les coupant droit aux extrémités. Ensuite, il faut baigner ou enduire les racines de pralin, une boue argileuse, qui va les protéger et stimuler la reprise. Enfoncez le dans le sol exactement au même niveau que dans le pot ou il était. Remettez la terre amendée en place et arrosez copieusement, puis tassez la terre au pied.
Taille et entretien du poirier : voir notre page sur la taille du pommier.

Récolter et conserver les poires: il est conseillé de récolter les poires avant maturité (sauf poires d’été) lorsque les fruits sont fermes, qu’ils ont changé de couleur et qu’ils ont atteint leur taille normale, ils termineront leur maturation ensuite. Testez une poire en la coupant à la surface, si vous voyez du jus, c’est le bon moment. De plus la cueillette doit se faire avec une légère torsion sur la poire qui se cueille avec son pédoncule. Vous pouvez conserver les poires entre 1 et 2 mois, dans des caissettes et enrobées de papier journal, en vérifiant leur maturité au fur et à mesure.

Maladies et ravageurs de la poire :

La chlorose : maladie physiologique due à un manque de fer. Symptôme fréquent du porte greffe cognassier sur un sol calcaire. Jaunissement des feuilles et chute des fruits.  Donner un traitement riche en fer.

Le feu bactérien : maladie provoquée par une bactérie. Les fleurs, les feuilles et bouquet floraux flétrissent et noircissent. La pointe encore herbacée des jeunes rameaux infectés se recourbe en forme de crosse. A la différence d’autres maladies, les organes infectés et desséchés restent attachés à l’arbre.  Supprimez les rameaux atteints en prenant soin de les couper à 30 ou 40 cm plus bas. Les branches retirées sont brûlées.

L’entomosporiose : est une maladie cryptogamique qui touche particulièrement les cognassiers. Des taches rouges apparaissent sur les feuilles qui brunissent. Les feuilles deviennent alors jaunes et finissent par tomber. Il faut retirer les feuilles malades et traiter avec un fongicide bio.
 
Poire
 
Poire



Valeur nutritive de la poire

 
Crue avec pelure, grosseur moyenne/165 g
En conserve, sirop léger, 125 ml (1/2 tasse)/133 g
Calories
96
76
Protéines
0,6 g
0,3 g
Glucides
25,7 g
20,1 g
Lipides
0,2 g
0,0 g
Fibres alimentaires
5,0 g
2,1 g

Charge glycémique :  Faible
Pouvoir antioxydant :  Très élevé
Source : Santé Canada. Fichier canadien sur les éléments nutritifs, 2010.

Profil santé de la poire






La poire accompagne aussi bien le salé que le sucré, de l’entrée au dessert. Elle est une excellente source de fibres alimentaires et sa pelure riche en antioxydants, préviendrait les maladies cardiovasculaires et certains cancers.

Les bienfaits de la poire

  • Cancer. Un apport substantiel d'antioxydants, particulièrement présents dans les fruits et légumes, dont la poire, peut réduire les risques de certains types de cancers1-2,11.
  • Maladies cardiovasculaires. La pelure des poires, ajoutée à une diète par ailleurs riche en cholestérol réduirait l’augmentation des lipides sanguins et augmenterait la concentration en antioxydants du sang5. Bien que ces résultats doivent être vérifiés chez l'humain, il semblerait que la consommation de la poire entière, plutôt que seulement la chair, procurerait un maximum d’antioxydants. Une autre étude a révélé que la consommation de fruits aurait des effets variables sur la capacité antioxydante et sur les lipides sanguins selon qu’on soit fumeur ou non-fumeur. En effet, la consommation quotidienne de fruits (une poire, une pomme et ¾ tasse (200 ml) de jus d’orange), augmente particulièrement la capacité antioxydante chez les non-fumeurs. Chez les fumeurs, les chercheurs ont surtout observé une diminution des lipides sanguins10.
Que contient la poire?

Antioxydants
 
La poire contient plusieurs composés phénoliques. Grâce à leur pouvoir antioxydant10, ces substances présentes dans les aliments d’origine végétale peuvent prévenir plusieurs maladies, dont certains types de cancers1-2,11 et de maladies cardiovasculaires1-3,12,13. Dans la poire, ces composés phénoliques, des flavonoïdes et des acides phénoliques, sont présents surtout dans la pelure, mais aussi en plus petite quantité dans la chair du fruit4.
Fibres alimentaires
 
La poire constitue une source élevée de fibres alimentaires, importantes pour la régularisation du transit intestinal et la prévention des maladies cardiovasculaires9. Environ deux tiers des fibres contenues dans la poire sont des fibres insolubles5. La pelure de la poire contient plus de fibres que sa pulpe.

Plus d’antioxydants dans la poire bio?

Selon des chercheurs, les poires issues de l’agriculture biologique posséderaient des quantités plus élevées de composés phénoliques comparativement aux poires de culture classique. Ces dernières en contiendraient tout de même une quantité appréciable6. La culture biologique permettrait aux fruits de déployer davantage leurs défenses « antioxydantes » contre les pathogènes, en l’absence de pesticides. Quoi qu’il en soit, il est conseillé de consommer, tous les jours, des fruits et des légumes, quel que soit leur type de culture, afin de profiter de leurs multiples bienfaits.

Vitamines et minéraux principaux




Bonne source
Cuivre          
La poire crue est une bonne source de cuivre, tandis que les poires en conserve en sont une source.
Source
La poire crue est une source de vitamine C.
Source
La poire crue est une source de vitamine K.

Précautions

Poire

La poire contient du sorbitol et du fructose, des types de sucres qui peuvent occasionner des malaises gastro-intestinaux (gaz, ballonnements, douleurs abdominales, diarrhée) chez les personnes sensibles. Les individus souffrant du syndrome de l’intestin irritable14 sont particulièrement vulnérables. Chez l’adulte, ces malaises peuvent être ressentis à partir de 10 g de sorbitol par jour7 (correspondant à environ 2,5 poires moyennes). Une consommation quotidienne de 50 g ou plus de fructose peut également provoquer de la diarrhée (équivalent environ à 5 poires moyennes ou à 2 ½ tasses (625 ml) de nectar de poire). 

Chez les enfants, la consommation de nectar de poire ainsi que de jus de pomme pourrait être une cause de diarrhées chroniques idiopathiques (d'origine inconnue)8. Il pourrait également y avoir un lien entre l’agitation des bébés et une intolérance au jus de poire. Si des symptômes gastro-intestinaux se manifestent, il est important de vérifier si ces boissons sont en cause.

Le syndrome d’allergie orale
La poire est un aliment incriminé dans le syndrome d’allergie orale. Ce syndrome prend la forme d’une réaction allergique à certaines protéines d’une gamme de fruits, de légumes et de noix. Il touche souvent des personnes ayant des allergies aux pollens de l’environnement et est presque toujours précédé par le rhume des foins.
Les personnes allergiques qui consomment la poire crue (la cuisson dégrade habituellement les protéines allergènes) ressentent des démangeaisons et des sensations de brûlure à la bouche, aux lèvres et à la gorge. Les symptômes peuvent apparaître, puis disparaître, habituellement quelques minutes après avoir consommé ou touché l’aliment incriminé.
En l’absence d’autres symptômes, cette réaction n’est pas grave et la consommation de poire n’a pas à être évitée de façon systématique. Toutefois, il est recommandé de consulter un allergologue afin de déterminer la cause des réactions aux aliments végétaux. Ce dernier sera en mesure d'évaluer si des précautions spéciales doivent être prises.
dées recettes
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avec des poires
  • Pourquoi ne pas renouer avec une vieille habitude qui avait cours du XIVe au XVIe siècle? L'expression « entre la poire et le fromage » lui est même consacrée. Il s'agissait de ménager un intermède durant le repas, la poire servant à rafraîchir le palais avant que l'on serve le fromage.
http://www.passeportsante.net/DocumentsProteus/images/poire_nu-5.jpg
Croustade aux poires et aux canneberges
  • Servez la poire en même temps que le fromage, avec lequel elle fait excellent ménage. Alternez des tranches de l'une et de l'autre pour faire exploser les saveurs. Elle est divine dans un soufflé au fromage bleu.
  • Avec la viande, la volaille et le gibier, en accompagnement ou dans une farce. Essayez-la en brochette avec des cubes de veau ou de porc.
  • En sorbet ou dans une tarte.
  • Avec le chocolat. Nappez-la de chocolat, faites-la pocher, faites-la confire ou incorporez-la simplement dans une tarte.
  • À la Belle-Hélène. Faites-la cuire dans un sirop et servez dans une coupe de glace à la vanille, nappée de chocolat chaud.
  • Faites-la pocher dans un vin épicé au clou de girofle, à la cannelle et à la cardamome.
  • Farcie de fruits secs et cuite au four ou servie avec des amandes et des noix de cajou.
  • Dans une salsa froide avec des tomates, des pêches, du poivron rouge, de l'oignon, un piment jalapeño, de la coriandre fraîche, du citron et du miel. Laissez les saveurs des aliments se mêler quelques heures au frais et servez comme accompagnement avec de la viande ou du poisson grillé.
Pour accéder à d’autres recettes, vous pouvez vous rendre sur le site de recettes de cuisine CuisineAZ.com, qui propose entre autres, les recettes suivantes : tarte aux poires et chocolat, poire belle helene, crumble aux poires et chocolat
La poire en carafe à l’eau-de-vie
Le truc consiste à enfermer une poire à peine formée, encore accrochée à sa branche dans une carafe à col étroit, et à la laisser pousser dans cette miniserre tout au long de l'été. On choisit un fruit situé à l'extrémité d'un rameau et poussant vers le haut. On l’insère dans la carafe, elle-même suspendue à l’envers dans l’arbre. Quand la poire est mûre, on la cueille dans sa carafe qu’on remplit ensuite d'un alcool ou d'une eau-de-vie. On ferme avec un bouchon et on laisse vieillir 1 mois ou 2 avant de déguster.
http://www.passeportsante.net/DocumentsProteus/images/poire_nu-6.jpg
  • À la maghrébine. Assaisonnez de paprika, de coriandre et de cumin, et passez au four.
  • À l'antillaise. Faites-la cuire avec du gingembre râpé, du poivre vert et de la coriandre fraîche.
  • À l'indienne. Avec du cari, de la menthe, de la ciboule, des grains de coriandre et du piment haché.

Choix et conservation

Choisir
Une poire bien mûre exhale tous ses arômes et, au toucher, est légèrement souple autour du pédoncule. Comme elle s'oxyde facilement une fois coupée, trempez les morceaux ou les tranches dans une eau citronnée pour les empêcher de brunir.
Conserver
De préférence, conserver les fruits à l'air libre, sur une assiette où ils ne seront pas trop serrés. Si elles sont fermes à l'achat, les poires se garderont de 3 à 15 jours. Si elles ne sont pas trop mûres, on peut aussi les conserver plusieurs semaines au réfrigérateur, dans le tiroir à fruits et légumes, ou au caveau.
On peut aussi faire sécher la poire (les Romains en raffolaient!), la congeler cuite ou en faire des confitures, des conserves au sirop, des chutneys...
Lacto-fermentée avec des légumes, la poire est délicieuse. Choisir de préférence des fruits à chair ferme.
La petite histoire de la poire

Nom commun :poire .
Noms scientifiques : Pyrus communis, P. sinensis (serotina, pyrofolia).                
Famille : rosacées.
Dans pratiquement toutes les langues occidentales, le nom de la poire est directement dérivé du latin Pyra. Le terme est apparu dans la langue française au XIIe siècle. Le nom de « pomme-poire » que l'on donne à la poire asiatique est erroné. Il ne s'agit ni d'une pomme, ni du produit d'un croisement entre une pomme et une poire, comme on l'a longtemps cru. C'est bel et bien une poire (du genre botanique Pyrus). Elle se distingue de sa cousine européenne par quelques caractéristiques, dont sa forme et sa taille.
Bon Chrétien, Williams ou Bartlett?
La poire Bon Chrétien aurait été baptisée à cause d’un guérisseur, réputé pour sa sainteté et son ascétisme. Il aurait été mandé auprès du roi Louis XI, très malade, qui espérait que le saint homme le guérisse. Ce dernier lui aurait offert une semence de poirier de sa Calabre natale avec instructions de le planter et d'en prendre grand soin.
À suivre...
Les arbres du genre Pyrus sont originaires du Moyen-Orient et des zones subalpines du Cachemire. On trouve encore des espèces sauvages en Asie centrale et en Extrême-Orient. Leurs fruits sont petits et peu nombreux, si bien qu'ils ne sont cueillis que par les oiseaux.
On croit que les agriculteurs ont commencé à domestiquer le poirier il y a 7 000 ans, probablement en même temps que le pommier. On évoque un certain Chinois nommé Feng Li qui, 5 000 ans avant notre ère, aurait abandonné son poste de diplomate pour se consacrer à sa nouvelle passion, la greffe des pêchers, des amandiers, des plaqueminiers, des poiriers et des pommiers. Deux mille ans plus tard, la poire figure sur des tablettes d'argile sumériennes, aux côtés du thym et des figues.
Les Grecs l'auraient appréciée puisqu’Homère disait d'elle que c'était un cadeau des dieux. Mais c'est aux Romains que l'on doit sa véritable diffusion dans le reste de l'Europe. Ils l’auraient plusieurs fois croisée et auraient créé une cinquantaine de variétés. À l'heure actuelle, il y aurait dans le monde plus de 15 000 variétés, toutes dérivées de deux espèces : la poire dite asiatique (Pyrus sinensis) et la poire dite européenne (Pyrus communis).
En Chine, la fleur du poirier est le symbole du caractère éphémère de l'existence, car elle est très fragile. En Occident, dans l’univers onirique, la poire est un symbole érotique féminin. Les noms qu'on lui a donnés au fil des siècles en témoignent assez bien : Belle Lucrative, Comtesse d’Angoulème, Doyenne du Comice, Duchesse d’Orléans, Joséphine de Malines, Louise-bonne de Jersey, Marie-Louise, Madeleine, Winter Nelis...
Jardinage biologique
Bon Chrétien, Williams ou Bartlett? (suite)
En Grande-Bretagne, une poire revêt le nom d'un certain monsieur Williams, jardinier de son métier. En Amérique, elle a une autre identité : un dénommé Bartlett dit avoir découvert un poirier sauvage dans son verger et l'avoir amélioré. Plus tard, on se rendra compte que Bon Chrétien, Williams et Bartlett désignent la même variété. C’est celle que l'on cultive le plus, tant en Europe qu'en Amérique du Nord.
Plantez les jeunes arbres tôt au printemps, dans un emplacement ensoleillé où le sol est bien drainé et le pH de 6 à 6,5. Faites un apport de chaux si le sol devient trop acide au fil des ans. Espacez les arbres de 4 à 5 mètres afin de tenir compte de leur expansion future. Veillez à ce que le greffon soit de 5 à 10 cm au-dessus du sol.
En cas de sécheresse, irriguez ou arrosez, particulièrement les jeunes arbres qui, jusqu'à 5 ans, ont d'énormes besoins en eau. Interrompez toute forme d'arrosage 1 mois avant la récolte. Mettez un épais paillis au pied des arbres. En plus d'empêcher l'évaporation, la paille ou les feuilles mortes constituent un apport non négligeable de matière organique et, par conséquent, d'humus.
Pour favoriser la croissance, faites 2 applications annuelles de fumier ou de compost au pied des arbres, la première tôt au printemps et la seconde après la récolte. Tous les 3 à 5 ans, ajoutez du phosphate de roche, de préférence à l'automne. Il faut éviter les engrais azotés. Bien qu’ils favorisent la croissance, ils augmentent les risques de maladies et la susceptibilité des jeunes arbres aux gels de l'hiver, et donnent aux fruits une saveur fade. Des traitements foliaires à base d'algues, de purin d'ortie ou de décoction de prêle permettront de renforcer la résistance des arbres, d'apporter un complément nutritionnel et de prévenir l'apparition de certaines maladies. Traitez au minimum 3 fois durant la saison, juste avant, pendant et après la floraison.
Pour obtenir des fruits de bonne grosseur et réduire l'incidence des maladies et des insectes, on recommande d'éclaircir les fruits lorsqu'ils ont la taille d'une cerise. On laisse 1 fruit par bouquet (généralement, les bouquets en comprennent 6) ou 1 tous les 15 centimètres.
La taille doit être légère les 2 premières années, car à ce moment-là, il s'agit simplement de donner sa forme à l'arbre. Faites cette intervention lorsque l'arbre est encore en dormance, mais une fois passés les risques de grand gel (autour d'avril sous le climat québécois). Enlevez les branches mortes, abîmées, malades ou qui se croisent. Enlevez tous les gourmands de même que les branches qui poussent bas sur le tronc et pincez les tiges principales pour conserver un arbre de petite taille.
Le fruit des variétés asiatiques doit être parfaitement mûr au moment de la récolte. Celui des variétés européennes doit être cueilli lorsqu'il a atteint sa taille maximale, mais avant sa complète maturité.
Contrôle des maladies et des insectes
Le premier contrôle consiste à choisir des variétés adaptées au climat où l'on vit et à son type de sol. Consultez les pépiniéristes spécialisés.
Le feu (ou brûlure) et le chancre bactérien sont les deux principales maladies qui touchent le poirier. Elles sont toutes deux causées par un temps humide, la première lorsque les températures sont chaudes, la seconde lorsqu'elles sont froides. On doit choisir des variétés résistantes. Si, malgré tout, la maladie frappe, taillez les branches de 30 à 36 cm sous les parties atteintes et stérilisez les outils avec de l'alcool ou de l'eau javellisée entre les coupes. La tavelure peut apparaître aussi. Elle se traite avec des applications répétées de soufre.
Une application d'huile de dormance (produit insectifuge badigeonné sur le tronc lorsque l’arbre est en période de dormance, appelé aussi huile dormante) à la fin de l'hiver viendra à bout de la majorité des insectes qui s'attaquent au poirier, sauf de la carpocapse. Les larves de cette tordeuse pénètrent dans les fruits et s'y développent. On limitera les dégâts en libérant des guêpes parasites 2 fois dans la saison, au printemps à l'apparition des premiers adultes, et 2 ou 3 semaines plus tard.

mercredi 5 novembre 2014

Stéphane Marie et Noëlle bréhant vous disent


Ça y est l’automne est vraiment là, alors pourquoi ne pas parler de ce fruit qui vient se glisser dans nos corbeilles entre les noix et les châtaignes.
La noisette, il en existe plus de 3000 variétés : mais si c’est vrai !
En route pour la Champagne où les paysages de cette très belle région ont vivement intéressé l’UNESCO, tant et si bien qu’ils sont en lisse au patrimoine mondial de l’humanité. C’est le sujet découverte de la semaine.
Pourvu que ça marche
Saxifraga Fortunei Cheap Confictions, ces petites fleurs blanches ressemblent à des petites comètes qui viennent égayer, encore à cette époque de l’année, le jardin de Stéphane.
Promenade pas très loin de Troyes dans le jardin de Barberey Saint Sulpice, que l’on pourrait qualifié de jardin à la Française, ou plutôt de “Jardin ordonné” dixit Stéphane, en compagnie de son propriétaire Bernard Cuny.
Connaissez vous le chou Kale ? Kristen Beddard, l’invitée de Noëlle et Stéphane a eu la très bonne idée de remettre au goût du jour ce chou qui avait complètement disparu de nos assiettes.
PDP à l’hôpital Picasso d’Annecy, patients et personnel ont vraiment besoin de voir leur patio sous un jour différent. Cet endroit de détente, de passages et de rencontres va bien évidement inspirer Super Stéphane qui va avoir besoin de renfort !
Voilà c’est tout pour aujourd’hui,
 

Mon conseil pour conserver vos noix, noisettes, amandes fraîches, les mettre dans une grande jarre ou autre ajouter du sel gros une couche de noix, du sel ainsi de suite. vos fruits secs ne prennent pas l'humidité et n'ont pas un goût salé et puis pour accompagner la salade c'est génial

dimanche 2 novembre 2014


Ne pas raconter. Ne rien dire puisque que dans l'impossibilité de partager. C'est le danger du silence, toutes les souffrances des amnésies. Quelles soient conscientes ou inconscientes. Il faut du temps pour remettre en marche une mémoire. Concilier pour réconcilier, lier les images, les mots, les visages. Réactiver la mémoire. C'est le grand défi des traumas.

- Boris Cyrulnik -

- Boris Cyrulnik -



Photo : Ne pas raconter. Ne rien dire puisque que dans l'impossibilité de partager. C'est le danger du silence, toute les souffrances des amnésies. Quelles soient conscientes ou inconscientes. Il faut du temps pour remettre en marche une mémoire. Concilier pour réconcilier, lier les images, les mots, les visages. Réactiver la mémoire. C'est le grand défi des traumas.

- Boris Cyrulnik -

De très beaux textes

A GENOUX LA JEUNESSE (Paul Eluard)

À genoux la jeunesse à genoux la colère
L’insulte saigne menace ruines
Les caprices n’ont plus leur couronne les fous
Vivent patiemment dans le pays de tous.

Le chemin de la mort dangereuse est barré
Par des funérailles superbes
L’épouvante est polie la misère a des charmes
Et l’amour prête à rire aux innocents obèses.

Agréments naturels éléments en musique
Virginités de boue artifices de singe
Respectable fatigue honorable laideur
Travaux délicieux où l’oubli se repaît.

La souffrance est là par hasard
Et nous sommes le sol sur quoi tout est bâti
Et nous sommes partout
Où se lève le ciel des autres

Partout où le refus de vivre est inutile.

Paul Éluard
 

A GENOUX LA JEUNESSE          (Paul Eluard)
À genoux la jeunesse à genoux la colère
L’insulte saigne menace ruines
Les caprices n’ont plus leur couronne les fous...

Vivent patiemment dans le pays de tous.

Le chemin de la mort dangereuse est barré
Par des funérailles superbes
L’épouvante est polie la misère a des charmes
Et l’amour prête à rire aux innocents obèses.

Agréments naturels éléments en musique
Virginités de boue artifices de singe
Respectable fatigue honorable laideur
Travaux délicieux où l’oubli se repaît.

La souffrance est là par hasard
Et nous sommes le sol sur quoi tout est bâti
Et nous sommes partout
Où se lève le ciel des autres

Partout où le refus de vivre est inutile.

LE JOUR OU JE ME SUIS AIME POUR DE VRAI 

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai compris qu’en toutes circonstances,
j’étais à la bonne place, au bon moment.
Et alors, j’ai pu me relaxer.
Aujourd’hui, je sais que ça s’appelle estime de soi.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai pu percevoir que mon anxiété et ma souffrance émotionnelle
n’étaient rien d’autre qu’un signal
lorsque je vais à l’encontre de mes convictions.
Aujourd’hui, je sais que ça s’appelle authenticité

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai cessé de vouloir une vie différente,
et j’ai commencé à voir que tout ce qui m’arrive contribue
à ma croissance personnelle.
Aujourd’hui, je sais que ça s’appelle maturité.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai commencé à percevoir l’abus dans le fait de forcer une situation,
ou une personne,
dans le seul but d’obtenir ce que je veux, sachant très bien
que ni la personne ni moi-même ne sommes prêts,
et que ce n’est pas le moment.
Aujourd’hui, je sais que ça s’appelle respect.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai commencé à me libérer de tout ce qui ne m’était pas salutaire :
personnes, situations, tout ce qui baissait mon énergie.
Au début, ma raison appelait ça de l’égoïsme.
Aujourd’hui, je sais que ça s’appelle amour-propre.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai cessé d’avoir peur du temps libre et j’ai arrêté de faire des grands plans.
Aujourd’hui, je fais ce qui est correct, ce que j’aime,
quand ça me plait et à mon rythme.
Aujourd’hui, j’appelle ça simplicité.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai cessé de chercher à toujours avoir raison,
et je me suis rendu compte de toutes les fois où je me suis trompé.
Aujourd’hui, j’ai découvert l’humilité.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai cessé de revivre le passé et de me préoccuper de l’avenir.
Aujourd’hui, je vis au présent, là où toute la vie se passe.
Aujourd’hui, je vis une seule journée à la fois, et ça s’appelle plénitude.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai compris que ma tête pouvait me tromper et me décevoir.
Mais si je la mets au service de mon cœur,
Elle devient un allié très précieux.

Charlie Chaplin

Le jour où je me suis aimé pour de vrai
c'est lorsque j'ai compris que l'homme était bien 
un loup pour l'homme, alors j'ai remis madame confiance
au compteur zéro, j'appelle cela être réaliste et réactionniste.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai
j'ai cessé de diviniser tout ce qui était spéculation
du genre humain, à des fins chaotiques, derrières 
des apparences trompeuses et enjoliveures
j'ai découvert le bonheur et l'émerveillement de l'instant présent

Et vous ? ... Savignan Chris Auteure
 
LE JOUR OU JE ME SUIS AIME POUR DE VRAI
Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai compris qu’en toutes circonstances,
j’étais à la bonne place, au bon mome...
nt.
Et alors, j’ai pu me relaxer.
Aujourd’hui, je sais que ça s’appelle estime de soi.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai pu percevoir que mon anxiété et ma souffrance émotionnelle
n’étaient rien d’autre qu’un signal
lorsque je vais à l’encontre de mes convictions.
Aujourd’hui, je sais que ça s’appelle authenticité

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai cessé de vouloir une vie différente,
et j’ai commencé à voir que tout ce qui m’arrive contribue
à ma croissance personnelle.
Aujourd’hui, je sais que ça s’appelle maturité.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai commencé à percevoir l’abus dans le fait de forcer une situation,
ou une personne,
dans le seul but d’obtenir ce que je veux, sachant très bien
que ni la personne ni moi-même ne sommes prêts,
et que ce n’est pas le moment.
Aujourd’hui, je sais que ça s’appelle respect.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai commencé à me libérer de tout ce qui ne m’était pas salutaire :
personnes, situations, tout ce qui baissait mon énergie.
Au début, ma raison appelait ça de l’égoïsme.
Aujourd’hui, je sais que ça s’appelle amour-propre.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai cessé d’avoir peur du temps libre et j’ai arrêté de faire des grands plans.
Aujourd’hui, je fais ce qui est correct, ce que j’aime,
quand ça me plait et à mon rythme.
Aujourd’hui, j’appelle ça simplicité.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai cessé de chercher à toujours avoir raison,
et je me suis rendu compte de toutes les fois où je me suis trompé.
Aujourd’hui, j’ai découvert l’humilité.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai cessé de revivre le passé et de me préoccuper de l’avenir.
Aujourd’hui, je vis au présent, là où toute la vie se passe.
Aujourd’hui, je vis une seule journée à la fois, et ça s’appelle plénitude.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai compris que ma tête pouvait me tromper et me décevoir.
Mais si je la mets au service de mon cœur,
Elle devient un allié très précieux.

Charlie Chaplin
Le jour où je me suis aimé pour de vrai
c'est lorsque j'ai compris que l'homme était bien
un loup pour l'homme, alors j'ai remis madame confiance
au compteur zéro, j'appelle cela être réaliste et réactionniste.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai
j'ai cessé de diviniser tout ce qui était spéculation
du genre humain, à des fins chaotiques, derrières
des apparences trompeuses et enjoliveures
j'ai découvert le bonheur et l'émerveillement de l'instant présent



"Finalement je n'aime pas la sagesse. Elle imite trop la mort. Je préfère la folie - pas celle que l'on subit, mais celle avec laquelle on danse."

Christian Bobin

copyright
Krauser Von Stroheim

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Sous ma Couverture, se cache une Tortue.
"Finalement je n'aime pas la sagesse. Elle imite trop la mort. Je préfère la folie - pas celle que l'on subit, mais celle avec laquelle on danse."
Christian Bobin


Photo de Pour tout les anges parti trop tôt la haut.

Temps d’automne
Temps d’automne, Ô belle saison,
Tombent tes feuilles sur les verts gazons,
Et sur l’envol des doux horizons,...
Les oiseaux sifflent leur ultime chanson.


Temps d’automne

Temps d’automne, Ô belle saison,
Tombent tes feuilles sur les verts gazons,
Et sur l’envol des doux horizons,
Les oiseaux sifflent leur ultime chanson.

Ô temps d’automne Ô rouge saison,
Eteins donc les cœurs reprends les raisons,
Laisse tes langueurs gagner les maisons,
Repeint de douceurs nos folles oraisons.

Ô bel automne au son des violons,
Que ton corps balaie l’été des faucons,
Et derrière les fenêtres, au pied des balcons,
Laissent tes pensées colorer nos visions.

Alors temps automne, temps des potirons,
Temps des courges et des pâtissons,
Je voudrais te dire qu’à la fin des moissons,
Je partirai avec toi, Ô mon compagnon. 

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Retrouvez tous mes poèmes sur la nature
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2014@Gebel de Gebhardt Stéphane.
Copyright all rights reserved.


Ô temps d’automne Ô rouge saison,
Eteins donc les cœurs reprends les raisons,
Laisse tes langueurs gagner les maisons,
Repeint de douceurs nos folles oraisons.
Ô bel automne au son des violons,
Que ton corps balaie l’été des faucons,
Et derrière les fenêtres, au pied des balcons,
Laissent tes pensées colorer nos visions.
Alors temps automne, temps des potirons,
Temps des courges et des pâtissons,
Je voudrais te dire qu’à la fin des moissons,
Je partirai avec toi, Ô mon compagnon.



Dans la vie rien n'est facile ,
Rien ne s'obtient en claquant des doigts,
Si tu veux quelque chose bats-toi ,
Avances, quitte a tomber plusieurs fois .
Si tu as un rêve, protège le,
Ne laisses personne te le briser ,
Avances tout droit, quitte à souffrir
Ou as tu vu quelqu'un briller sans avoir sombrer?
Au moment où tu abandonnes, tu laisses une personne gagner ......
Il n'y a pas d'ascenseur qui t'emmèneras directement au sommet ,
Il faudra que tu prennes les escaliers.
Dis toi que si tu continues, tu souffrira certes,
Mais si tu t'arrêtes, l'échec sera fatal
Et tu auras encore plus mal .
Les dés sont lancés, a toi de jouer .


 
C'est tout moi ca:
Conophobie
Littéralement : la peur des cons.
...
Cette maladie est très rare, et plutôt dangereuse.
Symptômes : - taux d'énèrvement supérieur a la normal;
- pulsions de violence;
- envie de partir en courant;
- envie d'hurler;
- peur de devenir con;
- panique obsessionelle à l'aproche d'un con;
- comportement exessif fâce au con;
- trouble du comportement avec attitude étrange;
- violence corporelle;
- d'autres désagréments suivant la personne.
Précotions à prendre : - s'éloigner des cons;
Traitement : - oephitoses (ou autre destressant);
- le cloitre (pour s'éloigner du monde);
- la thérapie de groupe;
- batre la maladie a même le corps : devenir con;
- tuer les cons pour calmer sa rage;
- vivre dans un hermitage;
- d'autres solutions envisageables selon les cas.
 
 
 
 

 

Cyrillz, ma fille a dit

C'est vrai, c'est nos petits anges qui nous donne la force de lutter et d'avancer.
A tous ceux qui ont perdu un être cher...
Retiens les souvenirs à jamais dans ton coeur
Tu détestes ta tristesse mais tu maudis ce jour où on t’a enlevé cet êtr...e cher
Tu rêves de sa main pour pouvoir la tenir, et la retenir.

Regarde autour de toi- même si tu ne le vois pas,
Parle lui dis- lui quelques mots
Ressens donc sa présence car son âme est près de toi,
Les ailes lui ont poussé, il est devenu ange,
Il guidera tes pas,
Il veut te sentir bien, que surtout rien ne change,
La mort des âmes n’existe pas.
Il viendra te trouver sous forme de signes
Et malgré son absence, il va te soutenir,
Il te lance un message à travers moi : celui de continuer,
Sur le chemin de la vie il veut te voir sourire..
Jusqu’au jour venue, vous vous retrouverez
Levana Médium

Que Dieu vous protège <3 #mouslima



Pierre Bachelet - Partis Avant D'avoir Tout Dit.





tu es parti si vite... Dadi, tu aurai pu être un prince d'informatique, un slameur, un danseur, tu aurai pu faire tant de choses. Tu ne seras pas, d'autres ont crus avoir le droit de décider autrement. C'est affreux, un jour la justice divine sonnera et le couperet tombera.

Apprendre à vivre sans toi, déjà deux mois, notre vie n'est plus comme avant, je pense à toi, à ce que nous aurions pu faire tous les deux, moi ta mamie, tu m'a appris à rester jeune pour toi, pour ta sœur et ton petit frère, tu les aimais tant.

Dans un mois c'est Noël et aussi le jour de ton anniversaire, inutile de te dire que pour moi ça ne sera pas Noël, impossible. Je me moralise, obligée d'être en phase avec la dure réalité, mais les jours n'ont plus la même saveur, le même intérêt, la même envie, à présent, il faut continuer Asma et Nassim ne doivent pas en pâtir, tu sais, ils sont adorables. Je pense à toi...

choisir et planter les framboisiers

On en parle beaucoup aujourd’hui, la Stévia, cette plante qui poussent à l’origine en Amérique Latine, se cultive aussi dans le Tarn. Elle a le goût du sucre mais sans le sucre

Collectionneurs de plantes. L’équipe de Silence ç...a Pousse est allée voir ce qui animait leur passion. Peut-être réussiront ils à vous la transmettre !

La plante de la semaine sera douce. C’est l’Heuchera Villosa “Autumn Bride”

Visite dans le jardin de Gérard Jean à Pellinec dans les Côtes d’Armor, où depuis une quinzaine d’années, cet heureux propriétaire a transformé cette ancienne colonie de vacances en fabuleux jardin.

PDP chez Odile et Pierre.
Après de nombreuses tentatives, Odile n’a toujours pas trouvé de solutions pour maitrîser la nature et ne parvient plus à redonner du trait à ses plates-bandes. Stéphane a quelque chose à leur proposer….. Surprise !!!

L’invité cet semaine a eu la belle idée de faire des potagers sur les toits. Oui mais il ne les fait pas comme les autres ! Explications avec Nicolas Bel de Topager.com

Polygonum polystachyum

Cette plante, peu connue, est appréciable pour son aspect sauvage et son excellent caractère. N’hésitez pas à planter ce polygonum pour agrémenter le pourtour d’une mare ou d’un grand bassin, ou masquer rapidement le fond d’une plate-bande fraîche.
Polygonum polystachyum
A.Petzold - Rustica - Le CLos du Coudray
Le polygonum polystachyum formera un beau buisson de hautes tiges rougeâtres, se tenant bien sans tuteurage, garnies d’un beau feuillage luxuriant, vert clair. A leur extrémité, s’épanouissent, en fin d’été, des grappes de fleurs fines d’un blanc crème, exhalant un agréable parfum de miel. Le mariage du feuillage vert, des tiges rouges et des fleurs blanches est très harmonieux. Cette floraison vaporeuse qui dure plus d’un mois reste décorative même lorsqu’elle fane. Puis, le feuillage se pare de belles couleurs dorées avant de tomber.
Vigoureux et très facile à cultiver, ce polygonum décourage la pousse de toute mauvaise herbe. Cette vigueur a un défaut : il faut laisser de l’espace autour de la plante, car ses racines s’étalent en drageonnant. Des végétaux fragiles, plantés trop près, risqueraient alors d’être étouffés.
Installez le polygonum polystachyum sur les berges d’un petit ruisseau entre des arbustes (spirées et cornouillers) face à des lobélias bleus (L. sessiliflora). Lorsqu’il devient trop envahissant et déborde de l’espace qui lui est réservé, arrachez les drageons en automne ou au printemps quand les bourgeons réapparaissent. Toutefois, des arbustes denses arrivent à le contenir un peu.

Culture
Installez-les au soleil ou à la mi-ombre dans une terre riche, argileuse, qui reste fraîche. Elles s’installeront rapidement et formeront un bel écran de feuilles et de fleurs. Vous obtiendrez de belles scènes d’automne en les associant à des ligulaires, des grands rudbeckias (R. laciniata), des eupatoires rugosa ou des cornouillers.

Entretien
Il est très réduit. En fin d’automne, rabattez à ras du sol les tiges fanées. Surveillez l’extension de la plante : si elle est installée dans une plate-bande exiguë, arrachez les drageons qui se développent autour des souches.

Carte d'identité du polygonum polystachyum

Famille : Polygonacées.
Dimensions : le polygonum polystachyum atteint de 1,20 à 1,80 m de hauteur. Son étalement varie entre 1 et 3 m selon l’âge du sujet.
Distance et profondeur de plantation : prévoyez 1 ou 2 pieds pour occuper 1 m2 de terrain. Le collet doit être au niveau du sol.
Croissance : elle est rapide, car la plante émet des drageons souterrains qui occupent l’espace alentour.
Aspect : de nombreuses tiges vigoureuses se développent au départ de la souche. Teintées de rouge, elles forment un beau buisson portant de grandes feuilles ovales pointues. Ce feuillage dense se pare de belles couleurs automnales avant de tomber.
Floraison : à l’extrémité de chaque tige se développent des panicules de fleurs blanches exhalant un parfum agréable. Très fines, ces fleurs auréolent les touffes d’une floraison vaporeuse qui débute dès la fin août et se poursuit souvent jusqu’en octobre. Les tiges fleuries tiennent bien en vase. Associées aux dahlias, dont elles allègent les fleurs lourdes, elles composent de magnifiques bouquets.
Fructification : les tiges fanées demeurent décoratives.
Sol : le polygonum polystachyum est peu exigeant quant à la qualité de la terre. Celle-ci peut être acide ou calcaire, pourvu qu’elle soit riche et qu’elle reste toujours fraîche, voire humide.
Exposition : le plein soleil ou la mi-ombre conviennent.
Climat : originaire de l’Himalaya et de Sibérie, ce polygonum est rustique et pousse en toutes régions.
Résistance : cette plante n’est jamais malade.
P.S Pour nettoyer les cuivres se servir d'oseille bouillie. Cuire l'oseille dans du verre, cuivre, ... seul l'acier noircit.

Plantez des framboisiers

De délicieuses framboises, vous en rêvez ? Difficile de les conserver à la maison, le mieux est de les avoir à sa disposition dans le jardin ! En plus, sa culture est simple, le framboisier pouvant même devenir envahissant s'il n'est pas contenu par des tailles régulières. Philippe Ferret vous livre les secrets des framboisiers, vous aide à choisir la bonne variété et à réussir sa culture. Octobre est le meilleur moment pour les planter !
Dans la grande famille des ronces, le framboisier sauvage ou Rubus idaeus, est commun dans nos montagnes. Il y apprécie les situations de clairières ou lisières, là où l'ombre est partielle ou légère. Au jardin, il se plaît également en plein soleil et apprécie par nature les sols humifères, bien drainés, acides à peu calcaires.
La plante est arbustive et présente une souche drageonnante. Les tiges sont dressées à arquées, bisannuelles et épineuses. Elles portent des fleurs typiques des rosacées puis, 30 à 40 jours plus tard, des fruits savoureux disposés en petites grappes latérales ou terminales. Ces délices sont des "drupes" tendres agglomérées, rouges à cramoisies. La délicatesse de ces fruits limite leur conservation et leur transport, donc leur commercialisation, ce qui fait tout l'intérêt d'en disposer à loisir dans son propre jardin. D'autant que leur culture est assez simple.
Le framboisier Meeker produit une belle récolte en juillet.

Le bon choix

Les amateurs en quête de fruits pour composer de délicieuses et abondantes gelées ou confitures auront soin de choisir des variétés non remontantes dont la production est limitée à juin-juillet. Toutefois ces récoltes hâtives sont abondantes. Parmi les variétés non remontantes, préférez 'Meeker', une tardive très savoureuse, 'Marastar' très productive et de beau calibre, fort généreuse et goûteuse, 'Tulameen' aux gros fruits produits de juin à début août.
En revanche l'amateur qui souhaite plutôt grappiller des framboises plusieurs mois durant portera plutôt son choix sur les variétés dites remontantes dont la récolte s'étale de fin juin à l'automne, avec toutefois un creux plus ou moins manifeste en août. Parmi les remontantes, adoptez la framboise jaune 'Fallgold' au goût suave, 'Sumo' aux fruits de belle taille, 'Blissy' ou encore 'Autumn Bliss', pour une production précoce et délicieuse.

La Framboise 'Fallgold', de couleur jaune originale

La plantation des framboisiers

Une plantation produit durant dix à quinze ans voire parfois plus. Soignez donc tout particulièrement l'installation des plantes qui se fera en situation ensoleillée, bien dégagée et aérée, voire plus ombragée dans le sud de la France.
Choisissez un endroit isolé des plantations fragiles alentour pour laisser tout loisir à cet arbuste de se développer à son aise. Sinon, installez vos plants en ligne pour mieux maîtriser leur croissance.
Travaillez le sol profondément et apportez moult terreau, compost ou fumier déshydraté. Plantez en automne et en hiver des plants à racines nues, peu onéreux, mais qui ne produiront pas la première année. En automne, en fin d'hiver ou au printemps préférez des sujets en godet à la fructification plus rapide. Comptez 40 à 70 cm entre les plants.
Si le sol est humide, n'hésitez pas à planter sur butte et évitez tout tassement ultérieur. En effet, cette plante craint avant tout l'asphyxie des racines qui entraîne des maladies cryptogamiques.
Plantez sans trop enterrer ni trop tasser. Arrosez d'abondance, mais sans excès, jusqu'à la reprise. Envisagez un paillis organique comme l'écorce de pin, mais évitez les paillis et broyats trop frais (BRF).
Pour que le framboisier prenne moins de place, palissez-le

Le palissage des framboisiers

Les tiges souples s'arquent gracieusement. Afin de faciliter l'entretien et les récoltes, mieux vaut contenir les cannes sur le rang, entre deux hauteurs de fils de fer (0,70 et 1,40 m) tendues horizontalement de part et d'autre de pieux solides.

L'entretien des framboisiers

Ne travaillez pas trop le sol à proximité sous peine d'encourager la production de drageons. L'enracinement reste superficiel (30 cm maximum). Apportez chaque année en automne et au printemps une fumure en surface : terreau, compost ou fumier déshydraté. Au besoin, dopez les plantes par un apport d'engrais type 5-5-15 + magnésium et oligo-éléments.
Privilégiez une fraîcheur régulière du sol en été. Arrosez en cas de sécheresse pour privilégier la fructification durable des variétés remontantes. Au besoin, installez un système d'arrosage goutte à goutte ou microperforé sur le rang, à faire fonctionner peu, mais souvent. Toutefois, ces plantes sont très vaillantes et résistent bien à la sécheresse.

La multiplication des framboisiers

Elle est aisée par prélèvement de drageons, en automne de préférence.

Les framboises se dégustent rapidement après la récolte

La taille des framboisiers

Les framboisiers fleurissent et fructifient sur le bois jeune. Supprimez simplement en hiver ou en fin été pour les variétés non remontantes, les cannes âgées, ayant déjà fructifié. Vous aurez soin de contrôler l'exubérance des variétés remontantes en supprimant les canes en trop grand nombre ou gênantes.

Les maladies et parasites du framboisier

Si le sol est bien drainé et aéré, vous n'aurez pas à craindre de maladies cryptogamiques du collet. Il en est de même pour les parties aériennes qui ne doivent pas rester confinées faute de taille appropriée. Si vous observez un feutrage blanc dû au botrytis, traitez avec 5 g par litre de bicarbonate de soude et ajoutez au mélange une pincée d'argile verte.
Le ver du framboisier sur les fruits peut causer des soucis jusqu'à déformer ces derniers et les rendre impropres à la consommation. Pour le combattre, suspendez des pièges à glu, de couleur blanche, au-dessus des plantes, ceci durant la floraison.

La cuisine des framboises

Ce fruit si délicat sera idéalement grappillé "sur le champ", consommé ou apprêté sans trop attendre, cru ou en délicieuses tartes, sirop, glaces ou sorbets. Tout au plus peut-on lui faire passer une nuit au frigo avant de le déguster. Vous en ferez cependant des gelées et confitures pour profiter de sa saveur singulière plusieurs mois durant. A moins que vous ne privilégiiez la congélation.

samedi 1 novembre 2014

la vieille


La vieille…


Ce soir il y a comme une lumière
Dans son regard éteint : une chandelle
La réponse à une pieuse prière
Dans son sage fauteuil qui se rappelle…

La lune ronde émoustillait les pins,
Ses pieds légers volaient sur le parquet
À chavirer la valse de Chopin,
Le cœur dans les bras d’un homme coquet.

Sur sa robe s’accrochait une étoile
Le satin s’habillait de sa peau lisse
Dans un sourire, il fit tomber son voile
Au lendemain, un rendez-vous se glisse

Ce soir, l’âme ridée, le corps usé,
Si seule qu’elle a perdu la raison
Elle sait qu’il va venir la chercher
Et se met à coiffer son blanc chignon.

 

L’idée de ce texte est née d’une équivoque due au titre d’un autre de mes poèmes, plutôt sensuel, intitulé « Sise devant la cheminée » devenu, je saisis dans le feu .Un poète, imprégné des vers de Ronsard tirés des « Sonnets pour Hélène » crut entamer la lecture d’un poème sur « une vieille, au coin du feu » et trouva la suite très…surprenante ! Aussi, écrivis-je ensuite ce poème par jeu. Mais progressivement, j’y mêlai quelques réminiscences d’une vieille femme de ma connaissance.

 petit essai de Julie (texte)

Quelques brindilles est voilà que scintille la flamme de mon cœur pour te dire à demi-mot "je t'aime". Dans tes yeux brille une lueur d'envie réchauffé par ce feu qui crépite... oh, divine folie qu'est la nuit.
J'ai vraiment aimé votre poème, il m'a aiguisé, titillé alors je vous dédie mes premiers essais. encore merci c'est beau de pouvoir jeter quelques rimes juste pour le plaisir d'aimer

émotions

N’aie pas peur de tes émotions
Elles sont la conséquence
De ta façon de penser
De ta façon de percevoir les choses
De ce que tu crois, et de que ce tu estimes
Car elles sont de toi, et parlent de toi
Le courage vient du cœur
Nourris-le de pensées qui vont vers la détermination
Plus tu nourris ta pensée de nourriture saine
Plus ton cœur sera fort et en bonne santé !
 

je recommande "Silence ça pousse"


Photo de couverture
Silence ça pousse

Silence ça pousse




Cette semaine, SCP! vous parle des bleuets, pas des fleurs mais des myrtilles. Longtemps cultivés hors de nos frontières, on en trouve aujourd’hui en France. Une petite tarte aux myrtilles, c’est toujours tentant

Les plantes d...es rues. Promenez vous dans les villes et regardez un peu ce qui vous entoure. Vous vous apercevrez que des petites plantes viennent se loger dans les pierres des murs ou le long des trottoirs et que l’on est bien loin de 3 ou 4 espèces. Je vous laisse devinez combien il en existe, vous allez être surpris !

LESPEDEZA THUNBERGII, cette plante originaire de la Chine du nord et du Japon a attiré l’attention de Stéphane. C’est la bio de la semaine

Au galop pour Chantilly, non pas pour monter à cheval mais plutôt pour découvrir le Potager des Princes, un endroit très éclectique, enrichissant et enchanteur.

Honneur à la Chrysanthème. Robert Rambon, l'invité de Noëlle et Stéphane vous parle de sa passion pour cette plante qui n’est pas uniquement emblématique de la Toussaint et c’est tant mieux !

Pas de panique. Retour chez Véronique.
Stéphane avait redonné des couleurs et de la vitalité aux plates bandes du jardin et habillé un mur noirci par l’utilisation répétée du barbecue.
Des briques, des pierres, des fleurs et des plantes et le tour était joué.
Aujourd’hui, Stéphane retrouve Véronique. Ces cheveux ont bien poussé mais les plantes aussi. Surprise

Voilà voilà, une belle soirée avec SCP !
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Photo : Bonjooour,

Cette semaine, SCP! vous parle des bleuets, pas des fleurs mais des myrtilles. Longtemps cultivés hors de nos frontières, on en trouve aujourd’hui en France. Une petite tarte aux myrtilles, c’est toujours tentant :)

Les plantes des rues. Promenez vous dans les villes et regardez un peu ce qui vous entoure. Vous vous apercevrez que des petites plantes viennent se loger dans les pierres des murs ou le long des trottoirs et que l’on est bien loin de 3 ou 4 espèces. Je vous laisse devinez combien il en existe, vous allez être surpris !

LESPEDEZA THUNBERGII, cette plante originaire de la Chine du nord et du Japon a attiré l’attention de Stéphane. C’est la bio de la semaine

Au galop pour Chantilly, non pas  pour monter à cheval mais plutôt  pour découvrir le Potager des Princes, un endroit très éclectique, enrichissant  et enchanteur.
 
Honneur à la Chrysanthème. Robert Rambon, l'invité de Noëlle et Stéphane vous parle de sa passion pour cette plante qui n’est pas uniquement emblématique de la Toussaint et c’est tant mieux ! 

Pas de panique. Retour chez Véronique. 
Stéphane avait redonné des couleurs et de la vitalité aux plates bandes du jardin et habillé un mur noirci par l’utilisation répétée du barbecue.
Des briques, des pierres, des fleurs et des plantes et le tour était joué.
Aujourd’hui, Stéphane retrouve Véronique. Ces cheveux ont bien poussé mais les plantes aussi. Surprise :)

Voilà voilà, une belle soirée avec SCP !


tous les samedi et dimanche, comme j'ai le cable, je regarde "Silence ça pousse" une très bonne émission sur le jardin et ses applications commentées avec bonne humeur. Il y a aussi des rappels historiques, anectodes... pleins de richesses. je kif