Ajouter
les jaunes d’œufs, le sucre et le zeste d’une orange dans le bol.
Installer
le fouet. Régler le minuteur sur 2 minutes et la vitesse au maximum.
Ajouter
le jus d’orange. Régler la température sur 50°C, le minuteur sur 10
minutes et la vitesse au maximum.
La découpe de la salade de fruit :
Installer
l’accessoire à brunoise sur la sortie lente du robot. Découper les fruits
préalablement lavés et épluchés en dés. Disposer la salade de fruits dans
4 petits plats résistant à la chaleur.
Verser
le sabayon sur les fruits.
Brûler
le dessus du sabayon à l’aide d’un chalumeau ou le laisser gratiner sous
le gril du four pendant 3 à 4 minutes.
1 Filet Minute Le Gaulois Poulet Nature ou Dinde Herbes de Provence
Réalisation
Difficulté
Préparation
Cuisson
Temps Total
Facile
10 mn
10 mn
20 mn
Préparation Salade gauloise de roquette et filet minute de poulet
1
Préparez et lavez la salade.
2
Portez à ébullition une casserole d’eau. Y
plongez délicatement 1 œuf. Laissez cuire 6 min. Sortez l’œuf et le
refroidir sous l’eau froide. Coupez-le en 6 dans sa longueur.
3
Râpez le parmesan à l’aide d’un économe pour faire des copeaux.
4
Dans un bol, émincez une échalote, versez 2
cuillères à café d’huile d’olive, une cuillère à café de vinaigre
balsamique, une cuillère à café de miel, sel et poivre.
5
Mettez en cuisson le Filet Minute Le Gaulois au
micro-ondes entre 3 minutes 40 et 4 minutes, selon la puissance de votre
micro-ondes (temps indiqués sur l’emballage), une fois cuit, coupez ce
dernier en lanières et réservez au chaud.
Pour finir
Répartissez dans une assiette la salade, l’œuf,
les croûtons à l’ail, le parmesan, les tomates cerise, ainsi que le
poulet coupé en lanières. Versez la sauce.
Laver les oranges sous l'eau froide, éponger, piquez-les avec une fourchette et placer dans un bol pour récupérer le jus qui sortira. Placer au micro-ondes et cuire pendant 8 minutes.
2
Dans le bol du blender placer les blancs et les jaunes des oeufs, ajouter la levure chimique, le bicarbonate de soude, le sel.
3
Dans le bol du blender, ajouter le sucre cassonade, la poudre de noisettes. Sortir les oranges du micro-ondes et les couper en petits morceaux
.
4
Dans le bol du blender, ajouter les morceaux d'oranges et mixer bien. Beurrer le moule à manqué, le fariner, verser la préparation du blender.
Couvrir la partie supérieure du gâteau ainsi que les bords avec de la gelée de fruits. Servir tiède ou froid.
Les conseils de Supertoinette
Bien
mettre les oranges dans un bol pour le micro-ondes, vous constaterez
après cuisson, qu'une partie du jus d'orange se trouve dans le bol.
N'oubliez pas surtout de piquer avec une fourchette les oranges pour
éviter tout problème.
La recette est simple, bien mixer l'ensemble le plus finement possible.
Pour accompagner ce gâteau, on peut prendre un bon café ou un thé, accompagner d'une crème anglaise, d'un coulis de fruits, etc.
Quels vins ce gâteau à l'orange ? Un vin de liqueur rouge bouqueté et parfumé (Mavrodaphni de Patrasg) des vins moelleux et liquoreux (Pineau
des Charentes, Anjou blanc, Muscat
de Rivesaltes, Gaillac, Vouvray).
Régalez-vous et partagez, le vrai plaisir est là !
"Faire fondre le chocolat patissier, le beurre et un peu d'eau dans la cuve, 3min à 40°C
Ajouter le sucre, les oeufs, la pincée de sel
Mélanger avec le fouet blanc pendant 1 minute
Mettre 6 minutes à four bien chaud pour les saisir et garder le coulant à l'intérieur. Mini 180°C"
Petite variante: "j'ai
fait caraméliser des noisettes a la poêle avec du sucre et du beurre
puis j'ai inséré les noisettes croquantes ds chaque fondant..."
demain je fais mes premiers pas, je me lance avec ce gâteau au chocolat fondant.
Ce robot multifonction permet de saisir, rissoler, mijoter, bouillir et cuire à la vapeur à partir de son système à induction!
Harper Revolution V2 rouge
est un robot multifonction ultra complet pour vous aider à préparer
toute sorte de plat. Très équipé, ce robot dispose d’un grand nombre
d’accessoires, blender, hachoir, éminceur, presse-agrumes, fouet,
crochet pétrisseur, batteur et un couvercle anti-éclaboussures pour
réaliser des recettes et préparations très différentes. A l’aide du
Harper Revolution V2, vous pourrez ainsi hacher, mixer, pétrir, réaliser
des jus de fruits, émincer et cuir de 5 façon différentes vos
ingrédients! - Saisir vos viandes - Rissoler vos pommes de terre par exemple - Mijoter votre bœuf carotte - Bouillir de l’eau pour un cuisson - Cuir à la vapeur vos légumes
Un robot multifonction
aux mouvements planétaires de 100 watts, doté d’un panneau de contrôle
pour régler la vitesse de votre robot afin de l’adapter aux ingrédients
utilisés et aux résultats souhaités.
Le robot Harper Revolution V2 est disponible en rouge est noir sur Best of Robots à partir de 299 euros.
dommage il n'y a pas de livre de recettes... je vais donc au fils de mes plats préparer les mettre en ligue pour aider d'autres personnes
FONDANT AU CITRON
150 gr de beurre mou 150gr de sucre semoule 4 œufs 200gr de farine 1 sachet de levure 1 citron 1 yaourt.
Préparation:
Dans un saladier, travailler le beurre mou avec le sucre Ajouter les œufs, et le yaourt et mélanger Râper le citron et l'ajouter au mélange avec le jus de citron Ajouter la farine et la levure.Mélanger Verser dans un moule beurré .
Mettre au four, 180°, 30mn.
L’effarant témoignage d’enseignants confrontés à la misère de leurs élèves
À l’école
Valmy du Havre, les professeurs observent que, pour beaucoup de parents,
« la fin du mois commence le 10, les gens mettent des T-shirts dans les
trous du plancher pour que les rats ne rentrent pas, certains enfants
nous disent : à quoi ça sert d’apprendre, plus tard je serai chômeur ».
Dans son rapport sur la « grande pauvreté et réussite scolaire »
publié ce mardi, une enquête menée dans dix académies, Jean-Paul
Delahaye, l’ancien directeur général de l’enseignement scolaire formule
68 recommandations. Mais c’est d’abord la multitude de témoignages
bouleversants des professeurs confrontés de plein fouet à cette misère
que l’on retient. Une situation aggravée par la crise économique.
En France, sixième puissance économique mondiale, 1,2 million
d’enfants, soit un enfant sur dix, sont des enfants de familles pauvres.
Une famille est considérée comme pauvre quand son revenu mensuel est
inférieur à 1739 euros (soit la moitié du niveau de vie médian) pour un
couple avec deux enfants de moins de 14 ans, explique le rapport. En
voici quelques extraits. Des élèves qui ont faim, qui volent des goûters, qui font des réserves de pain
Dans des écoles de Stains (Académie de Créteil), on explique que
« pour un enfant, une matinée le ventre vide jusqu’à 12h30, c’est long
et cela peut compromettre l’investissement de l’élève dans son travail
scolaire ; malgré le coût des repas réduits, pour certaines familles,
c’est encore trop, les enfants ne mangent pas à la cantine mais ne
mangent pas correctement chez eux ».
Même constat à Nancy et à Maxéville ou à Arras où « des enfants ont
faim et l’expriment spontanément ou se manifestent par des vols
réguliers de goûters. Certains énoncent spontanément le fait de ne pas
avoir déjeuné le matin. Face à certaines situations et difficultés
observées, la directrice invite les familles à inscrire l’enfant à la
cantine (prix du repas 70 cts d’euros) en utilisant des moyens de
contournement et promouvant le fait d’être avec ses camarades ».
Dans une cité scolaire de Metz, les impayés de cantine se montent à
15 000 euros pour plusieurs dizaines de familles et le nombre, dit un
proviseur, a triplé en 10 ans. Les enseignants d’une école de la Somme
en éducation prioritaire remarquent que « les régimes « mono-aliment »
sont souvent révélateurs d’un grand état de pauvreté.
L'effarant témoignage d'enseignants confrontés à la misère de leurs élèves
Des
enfants sans chaussettes l'hiver, qui dorment dans des squats, ne
mangent pas à leur faim... Un rapport dévoilé ce mardi raconte la
détresse à laquelle sont souvent confrontés les professeurs.
À l'école Valmy du Havre, les professeurs
observent que, pour beaucoup de parents, «la fin du mois commence le 10,
les gens mettent des T-shirts dans les trous du plancher pour que les
rats ne rentrent pas, certains enfants nous disent: à quoi ça sert
d'apprendre, plus tard je serai chômeur».
Dans son rapport sur la «grande pauvreté et réussite scolaire»
publié ce mardi, une enquête menée dans dix académies, Jean-Paul
Delahaye, l'ancien directeur général de l'enseignement scolaire formule
68 recommandations. Mais c'est d'abord la multitude de témoignages
bouleversants des professeurs confrontés de plein fouet à cette misère
que l'on retient. Une situation aggravée par la crise économique.
En France, sixième puissance économique mondiale, 1,2 million d'enfants, soit un enfant sur dix, sont des enfants de familles pauvres.
Une famille est considérée comme pauvre quand son revenu mensuel est
inférieur à 1739 euros (soit la moitié du niveau de vie médian) pour un
couple avec deux enfants de moins de 14 ans, explique le rapport. En
voici quelques extraits.
Des élèves qui ont faim, qui volent des goûters, qui font des réserves de pain
Dans
des écoles de Stains (Académie de Créteil), on explique que «pour un
enfant, une matinée le ventre vide jusqu'à 12h30, c'est long et cela
peut compromettre l'investissement de l'élève dans son travail
scolaire ; malgré le coût des repas réduits, pour certaines familles,
c'est encore trop, les enfants ne mangent pas à la cantine mais ne
mangent pas correctement chez eux».
Même constat à Nancy et à
Maxéville ou à Arras où «des enfants ont faim et l'expriment
spontanément ou se manifestent par des vols réguliers de goûters.
Certains énoncent spontanément le fait de ne pas avoir déjeuné le matin.
Face à certaines situations et difficultés observées, la directrice
invite les familles à inscrire l'enfant à la cantine (prix du repas 70
cts d'euros) en utilisant des moyens de contournement et promouvant le
fait d'être avec ses camarades».
Dans une cité scolaire de Metz,
les impayés de cantine se montent à 15 000 euros pour plusieurs dizaines
de familles et le nombre, dit un proviseur, a triplé en 10 ans. Les
enseignants d'une école de la Somme en éducation prioritaire remarquent
que «les régimes «mono-aliment» sont souvent révélateurs d'un grand état
de pauvreté.
Des témoignages de chefs d'établissement signalent
que certains élèves prennent beaucoup de pain à la cantine le vendredi,
afin de faire des réserves pour le week-end. Dans cet établissement de
l'Académie de Grenoble, «des repas copieux avec féculents sont servis le
lundi car beaucoup d'élèves ne prennent pas de repas structuré le
week-end et le jeudi car l'existence d'un forfait 4 jours fait que
certains élèves n'ont pas de repas structuré du mardi midi au jeudi
midi. Les rations servies ces jours sont importantes et il n'y a guère
de restes».
Ces quartiers de «non blancs»
Dans une école
du centre de Saumur, qui accueille une forte proportion d'élèves de
familles demandeurs d'asile, d'allophones et de gens du voyage, les
enseignants décrivent ainsi leur situation: «Il n'y a plus de mixité
ici, on est dans un autre monde». Comme le précisent les personnels
d'écoles visitées au Havre, les familles d'ouvriers «ont peu à peu
quitté le quartier, laissant la place à des familles en plus grande
détresse sociale: femmes seules avec un ou plusieurs enfants et
immigration. Il nous semble que le quartier s'est paupérisé lors des
quinze dernières années. Actuellement certains de nos élèves vivent dans
des squats sans eau, sans électricité ; une autre partie de la
population vit dans des logements insalubres. La destruction du foyer
Sonacotra et l'arrivée massive dans des squats de familles non
francophones nous a fait perdre certains élèves issus d'une immigration
traditionnelle remplacée par une immigration clandestine et l'arrivée
d'immigrés issus de pays européens en crise».
Les ghettos sont
aussi ethniques, comme dans des écoles des quartiers nord de Marseille
où les seules personnes non issues de l'immigration sont essentiellement
les personnels de l'éducation nationale. Si l'on considère divers
quartiers dont nous avons une connaissance directe, on observe en effet
dans les rues, les écoles, les centres sociaux, les commerces, les
transports qu'une large part de la population est d'origine immigrée,
et/ou composée de «non-Blancs». Cette réalité, trop souvent sous-estimée
par une partie des élites et des sociologues, est toutefois
omniprésente dans l'expérience et le discours des habitants des cités.
Un tel décalage participe ainsi au sentiment de ces derniers d'être
parqués dans des «ghettos».
La précarité des conditions de logement: marchands de sommeil, locaux insalubres…
Dans
une ville de Seine-Saint-Denis, les enseignants observent comme indices
de pauvreté: «les adresses communes à plusieurs familles, les factures
de cantine, l'absence de papiers, des difficultés à se tenir aux
horaires de rentrée. On trouve des situations irrégulières (squat de
marchands de sommeil, sous location, locaux insalubres…).
Dans un
collège de Thionville, «plusieurs familles qui sont originaires d'un
même pays résident à la même adresse,jusqu'à 22 personnes dans un F2».
Comment
un enfant peut-il bien apprendre à l'école quand il est hébergé à
l'hôtel avec 6 personnes de sa famille dans une pièce de 15m2? La
plupart de ces hébergements collectifs peuvent être considérés comme
surpeuplés et privés de confort. Par exemple, dans 21 % des cas, il
n'est pas possible de cuisiner ni dans les parties privatives ni dans
les parties collectives de l'hébergement. Quelque 41 % de ces enfants
doivent partager le même lit qu'un de leur parent.
L'école comme refuge
Cet
exemple dans une école de l'académie de Créteil est révélateur: «Pas
d'absentéisme,mêmes malades les enfants viennentcar ils vivent dans de
meilleures conditions d'accueil à l'école que dans leur logement: Il y a
un lieu d'accueil près du bureau du directeur avec un lit pour les deux
écoles». L'école est devenue un refuge. Les écoles d'Aulnay-sous-Bois
le vivent quotidiennement: «L'école est devenue le seul service public
dans certains quartiers. Il y a une méconnaissance des services sociaux.
Les familles trouvent refuge à l'école, en premier lieu car ils «ont
confiance». L'école est à leurs yeux le service de proximité en capacité
de leur fournir une aide adaptée. Ils n'osent pas ou plus pousser la
porte du service social car il y a trop souvent des craintes (dues à une
méconnaissance de ce service): placement des enfants, expulsion…».
Des problèmes de santé
Des
enfants et des adolescents de familles en situation de précarité ont
des problèmes de santé non résolus et de très grandes disparités
existent dans l'accès aux soins. Parmi les innombrables témoignages,
celui d'une principale d'un collège de Seine-Saint-Denis: «Nous
constatons que de nombreux enfants n'ont aucune hygiène de vie: pas de
petit déjeuner, peu de sommeil (10 % arrivent en retard le matin), un
manque d'hygiène corporelle, aucune activité physique (plus d'un quart
de nos élèves sont en surcharge pondérale)».
Dans les écoles REP
du Havre visitées par la mission, 40 % des caries dentaires ne sont pas
soignées. Les médecins de l'Éducation nationale et les infirmières
témoignent que le lundi est un jour très chargé car les jeunes viennent
se faire soigner à l'école, n'ayant pu le faire le week-end. En zones
urbaines comme en zones rurales, on est «souvent dans l'urgence, on
oriente vers». En outre, ces familles, sans ressources, n'ont pas
souscrit de mutuelle et sont souvent dans l'impossibilité de faire face à
l'achat de lunettes, aux soins dentaires.
Des enfants sans chaussettes et parfois sans chaussures
Les
services de la vie scolaire des établissements de l'académie de
Nancy-Metz repèrent les enfants en état de grande pauvreté à plusieurs
signes. «Les absences/retards, les bourses, le recours aux fonds sociaux
(mais aussi de cantine), les impayés. L'aspect vestimentaire dégradé ou
inadapté aux saisons, l'hygiène et la santé. Il est également question
des informations liées à des déménagements fréquents et/ou à des
changements récurrents de coordonnées.
Outre l'absence et le
mauvais état du matériel scolaire, la difficulté voire l'impossibilité à
obtenir une attestation d'assurance scolaire peut aussi être
significative. Le comportement global d'un élève peut également
constituer un indicateur: son isolement par rapport aux autres, mais
aussi son inhibition voire sa visible tristesse.
Une équipe
d'école maternelle de Seine-Saint-Denis le confirme, «les vêtements de
remplacement (distribués en cas de fuite urinaire ou souci gastrique) ne
sont pas restitués par les familles» mais conservés et utilisés comme
vêtement principal, et «le repas pris à la cantine constitue souvent le
seul apport nutritionnel de la journée. De nombreux enfants viennent à
l'école sans chaussettes et parfois sans chaussures (chaussons) même en
hiver».
Propositions du rapport
Pour remédier à
«l'incompréhensible effondrement des crédits destinés aux fonds sociaux»
observé sur le terrain, divisés par deux en dix ans, Jean-Paul Delahaye
préconise d'augmenter et de sanctuariser les fonds sociaux des
établissements scolaires à leur niveau de 2001 (70 M€) afin de «réduire
l'impact des difficultés rencontrées par les enfants des familles
pauvres et faciliter ainsi leur vie quotidienne à l'école».
L'ancien
directeur général de l'enseignement scolaire, artisan de la réforme sur
les rythmes scolaires menée par Vincent Peillon accuse le système
scolaire: «Si, en dépit des réformes conduites , les inégalités sociales
pèsent encore autant sur ledestin scolaire de la jeunesse de notre pays
, c'est que l'échec scolaire des plus pauvres n'est pas un accident. Il
est inhérent à un système qui a globalement conservé la structure et
l'organisation adaptées à la mission qui lui a été assignée à l'origine:
trier et sélectionner.»
Il examine les marges de manœuvre
budgétaires à explorer pour «engager un effort supplémentaire de
solidarité» et propose par exemple de «réaffecter une partie des
économies réalisées» par la suppression du redoublement au financement
«d'actions pédagogiques d'accompagnement des élèves les plus en
difficulté».
Il suggère de concentrer les moyens disponibles en
direction des écoles primaires, de mieux doter les collèges et lycées
qui accueillent des élèves en difficultés sociales. Et de diminuer les
effectifs des classes des écoles primaires et ses collèges en REP +,
ceux qui accueillent le plus d'enfants en difficulté.
Pourquoi tous les gouvernements échouent à réduire la présence des pesticides
Réduire
de moitié l’usage des pesticides : telle est l’ambition affichée par
les ministres de l’Agriculture depuis une décennie. Pourtant, le recours
à ces produits toxiques et cancérogènes ne cesse d’augmenter. Malgré
les discours sur « l’agriculture raisonnée », malgré la progression des
cultures bio, malgré l’effort des consommateurs qui achètent de plus en
plus de produits sans pesticides, malgré les résultats obtenus par
plusieurs agriculteurs qui réduisent drastiquement le recours à la
chimie… En cause : le poids de l’agro-business qui freine tout
changement d’ampleur. Et l’absence de véritables sanctions contre les
fraudeurs qui continuent d’utiliser des produits pourtant interdits.
Enquête sur une aberration.
En septembre 2008, le ministre de l’agriculture Michel Barnier présente au gouvernement le plan « Écophyto 2018 » [1].
Élaboré à la demande de Nicolas Sarkozy, dans la foulée du très
consensuel Grenelle de l’environnement, le plan est ambitieux : outres
la suppression des molécules les plus dangereuses (comme les
néocotinoïdes), il prévoit de réduire de moitié l’usage des pesticides.
Et Michel Barnier envisage « un nouveau modèle agricole » pour la
France. Car le bilan de l’utilisation massive des pesticides commence à
peser très lourd : pollutions généralisées des rivières, risque de
cancers et de maladies neurologiques pour ceux qui les utilisent ou les
ingurgitent, menace sur la biodiversité, les « produits
phytosanitaires » sont la source de nombreux maux. Las, six ans et
361 millions d’euros plus tard – le budget du plan Ecophyto (formations
d’agriculteurs, dispositif de surveillance...) –, rien n’a changé.
Ou du moins, pas grand chose. L’un des seuls points positifs est la
mise en place d’un indicateur, le nodu (pour NOmbres de Doses Unités),
qui permet de quantifier la consommation de pesticides. Calculé à partir
des données de vente des distributeurs de produits
phytopharmaceutiques, le nodu a pour mission de « vérifier la diminution effective de l’utilisation des pesticides ».
Mais ce qu’il a mis en évidence c’est… une augmentation de 5% par an de
la consommation de produits phytosanitaires entre 2009 et 2013, avec un
pic à 9,3% en 2013 ! Aujourd’hui comme hier, la France reste le premier
consommateur de pesticides en Europe et le troisième au niveau mondial.
Le poids du lobby agro-chimique
Entièrement basé sur la bonne volonté, « le plan Écophyto a péché
par idéalisme, en misant trop exclusivement sur une approche
d’incitation au changement de pratiques », souligne le rapport du
député PS de Meurthe et Moselle Dominique Potier, « Pesticides et
agro-écologie, les champs du possible » [2]. Joël Labbé, sénateur EELV du Morbihan, est plus sévère : « L’objectif
était de diminuer la consommation de phytos de 50%. Très bien. Et puis,
au dernier moment, les lobbies agricoles ont fait ajouter un « si
possible », qui a tout mis par terre [3] ». Pour Jean-Pierre Fonbaustier, agriculteur et membre de la Confédération paysanne, la raison principale de la faillite d’Écophyto est « toute simple » : « Les
organismes économiques – coopératives et négoce – n’ont aucun intérêt à
ce que le niveau de consommation de produits phytosanitaires se
réduise. Il y a une très grosse responsabilité de la filière agricole. » « Je ne parlerai pas d’échec, tempère de son côté Eric
Thirouin, président de la commission environnement de la fédération
nationale des syndicats d’exploitants agricoles (FNSEA). Le
fait que les produits les plus dangereux aient été retirés du marché
est pour nous un vrai progrès. Nous souhaitons toujours rendre
l’objectif de réduction des pesticides possible, mais nous pensons que
le nodu ne doit pas être le seul indicateur. On ne peut réduire l’usage
sans se soucier des impacts. Et en prenant des précautions, on peut
réduire les impacts. » Quel genre de précautions ? Des bidons avec
seringues standardisées pour qu’il n’y ait pas de contacts avec le
produit au moment de l’application, des buses de précisions pour les
pulvérisateurs, des applications électroniques pour mieux gérer les
informations météo, etc. « Ces outils de précisions ne réduisent les
usages qu’à la marge, et ils maintiennent notre agriculture dans un
système très dépendant des pesticides », répond François Veillerette de Générations futures, une ONG engagée dans la lutte contre les pesticides.
Le blé et le colza très gourmands en pesticides
« Si le nodu ne diminue pas, c’est aussi à cause du marché, estime Dominique Potier. Le
prix d’achat élevé des céréales et des oléagineux encourage le
rendement à tout va. Il y a aussi une responsabilité de la PAC puisqu’on
a un système d’aides publiques qui favorise davantage la production
céréalière que les systèmes de polyculture et d’élevage. » Or, les
grandes cultures, notamment le blé et le colza, consomment environ 70%
du total des pesticides épandus en France. Arrive ensuite la
viticulture, qui absorbe 20% du total. « Dans les grandes cultures, c’est la course perpétuelle aux nouveaux produits phytos », détaille Jean-Pierre Fonbaustier, lui même producteur céréalier. « Si on est en monoculture de blé, la pression des maladies est
chaque année plus forte puisque les ravageurs s’habituent aux produits
et développent des résistances. » Faire tourner les cultures sur une
même parcelles, faire des rotations, permet d’éviter ce cercle
infernale, en ayant un système agronomique plus robuste. « Mais pour le négoce et les coops, c’est plus simple d’avoir à gérer deux ou trois cultures plutôt que cinq ou six, estime Jean-Pierre le producteur. La taille des coopératives fait partie du problème. Elles ne sont pas dans une logique agronomique et paysanne. »
Changer de modèle : une nécessité
« Écophyto a échoué parce que notre agriculture est restée dans des pratiques et des logiques productivistes et agrochimiques », martèle Joël Labbé. La réduction de l’usage de pesticides n’ira pas sans une reconfiguration des systèmes agricoles. « Il faut sortir du modèle unique d’augmentation de la productivité à l’hectare », dit Jean-Pierre Fonbastier. « On n’est pas obligé de se fier au seul rendement, voire à la seule marge, pour évaluer la réussite de sa ferme, ajoute Bertrand Omon, ingénieur agronome et membre du réseau Écophyto. On peut aussi s’intéresser à sa santé ou à l’impact sur l’environnement. »
Des indicateurs qui ne sont pas pris en compte par le marché... Faire
fi du rendement maximum, est-ce la solution ? Oui, si l’on en croit Eric
Odienne, agriculteur dans l’Eure. Avec son épouse, Annick Bril, ils
sont engagés depuis une dizaine d’années dans la réduction d’intrants
sur leurs parcelles céréalières. Ils admettent produire 8 à 10 quintaux
de blé en moins, chaque année, que leurs collègues. « Mais avec les économies réalisées en engrais et en pesticides, on retombe sur nos pieds côté revenu. »
Pour arriver à de tels résultats, Eric et Annick ont progressivement
modifié leur façon de travailler. Contrairement à ses collègues
restés en « conventionnel raisonné », Eric arpente souvent ses champs à
pieds, et sans pulvérisateur, pour observer ce qui se passe, et tâcher
de comprendre. En ce début de printemps, il évalue le degré
« d’invasion » des charançons. Ce petit coléoptère peut provoquer de
sacrés dégâts au niveau des tiges. « On surveille les parcelles avec des cuvettes jaunes [une couleur qui attire les insectes, ndlr] placées au-dessus de la végétation à divers endroits. »
Certains conseillers agricoles préconisent de traiter dès qu’on en
aperçoit deux ou trois dans les cuvettes. Mais tant qu’il n’en trouve
pas au moins une vingtaine, Eric Odienne n’intervient pas. « Je prends ce risque. Et la plupart du temps, il ne se passe rien. La difficulté, évidemment, c’est d’apprécier le risque. » C’est aussi tout l’intérêt du métier.
60% de pesticides en moins !
Cinq à six fois par an, Eric et Annick échangent avec un groupe
d’agriculteurs engagés dans une même démarche. Il s’agit d’un groupe
« Déphy ». Mis en place en 2009, dans le cadre d’Ecophyto, « Déphy » est
un réseau de fermes dont la mission est de démontrer qu’il est possible
de réduire sa consommation de pesticides sans que les fermes ne
sombrent. Rotation des cultures, décalage des dates de semis, réduction
des labours... Les 187 groupes qui se sont constitués à travers la
France ont expérimenté diverses techniques et méthodes de travail, avec
des résultats souvent excellents. Dans le groupe dont Eric Odienne et
Annick Bril font partie, les agriculteurs utilisent entre 40 et 60 % de
phytos en moins que leurs voisins !
La plupart d’entre eux en sont très contents, et continuent à
chercher des solutions pour réduire encore leurs consommations
d’intrants. « Ils sont par contre très déçus de constater que le
changement ne se fait que chez eux, que cela n’inspire pas le modèle
dominant », relève l’ingénieur agronome Bertrand Omon. « Michel
Barnier en son temps avait parlé de changement de paradigme. Et bien ce
changement n’a pas eu lieu. Il y a des questions qu’on ne se pose
jamais. La France exportatrice, par exemple, c’est un postulat. C’est
une question qui ne fait pas débat. C’est dommage. Pourquoi ne peut-on
pas envisager de produire un peu moins ? »
Le bio, un gisement d’économie de chimie
« Notre obsession, ce n’est pas de produire au maximum, nous recherchons un équilibre sur nos fermes », décrit Stéphanie Pageot, agricultrice et présidente de la Fédération nationale de l’agriculture biologique (Fnab).
En 2008, les discours post-Grenelle promettaient 20 % de la surface
agricole utile (SAU) en bio pour 2020. Soit une multiplication par dix
du nombre d’hectares cultivés avec zéro pesticide. A cinq ans de
l’échéance, on en est très loin. « En sept ans, la SAU bio n’a même pas doublé, soupire Stéphanie Pageot. Nous sommes passés de 2,5 à 4%. »
Défauts de formation, manque de structuration des filières, difficultés
d’accès au foncier pour les jeunes non issus du milieu agricole, manque
de soutiens publics … : diverses raisons sont invoquées pour expliquer
cet échec. Pourtant, une partie des consommateurs joue le jeu : en dix
ans le chiffre d’affaires du marché des produits bio a été multiplié par
trois, dépassant les 4,5 milliards d’euros. « Il faut absolument que des surfaces de grandes cultures se convertissent au bio, insiste-t-elle. La multitude de petits projets qui émergent, bien que nécessaire, ne suffira pas ! » Avec seulement 1,7% des surfaces engagées dans la bio, il est vrai que le potentiel de progression est important. « Nous avons aussi besoin que les crédits alloués à la recherche augmentent. »
Plutôt que d’étudier le génome, l’Inra (Institut national de recherche
agronomique) pourrait se mettre à l’agronomie, suggère-t-on dans les
campagnes... Selon Stéphanie Pageot, la solution au financement de cette
politique est toute trouvée : « Il suffit de taxer les phytos ! »
Taxer davantage les pesticides ?
Il existe actuellement une taxation spécifique sur les
phytosanitaires : la redevance pour pollutions diffuses. Prélevée sur
l’achat de certains produits, elle rapporte environ 100 millions d’euros
par an. Son poids dans l’équilibre économique des exploitations est
faible. Elle pèse pour environ 3, 5% des dépenses de phytosanitaires et
représente environ 0,18% du chiffre d’affaire [4]. Pour 2015, la taxe a été légèrement augmentée. Elle fera rentrer 30 millions d’euros de plus dans les caisses de l’État. « Il faut arrêter d’ajouter des taxes », proteste Eric
Thirouin, de la FNSEA. Côté distribution, on s’indigne aussi de la
proposition de l’actuel ministre de l’Agriculture Stéphane le Foll
d’imposer des sanctions financières en cas de non atteinte des objectifs
de réduction. « Les distributeurs n’acceptent pas d’être seuls à
supporter la responsabilité financière de l’atteinte d’un objectif
disproportionné dont ils sont loin de détenir toutes les clés », proteste un communiqué commun de Coop de France et de la fédération nationale du négoce agricole (FNA).
Pesticides interdits : les fraudeurs impunis
Taper aux portefeuilles serait la solution selon l’écologiste François Veillerette : « Si
on veut que les comportements changent enfin, il faut soumettre ceux
qui ne jouent pas le jeu à des redevances importantes. » Il préconise de fixer auparavant « des objectifs de réduction par culture ». Qu’en pense le ministère ? Difficile de savoir. Malgré diverses sollicitations, Basta !
n’a pu avoir personne en ligne. Et le discours officiel manque un peu
de clarté. Quel est le lien logique entre la promotion de
l’agro-écologie et les facilitations administratives offertes sur un plateau aux éleveurs de cochons souhaitant agrandir leurs exploitations ? Sans parler des menaces de diminution des aides publiques à la bio, annulées in extrémis à la mi-mars.
Ceux qui enfreignent la loi en matière de vente et de consommation de
pesticides, sont-ils sanctionnés ? Les contrôles effectués en 2012 et
2013 chez les distributeurs ont révélé un taux de non conformité de 60%.
La première cause de non conformité est la détention ou la vente de
produits interdits. D’autres tests sont effectués sur des produits
agricoles en post-récolte pour vérifier le respect des limites maximale
de résidus (LMR) et d’éventuelles substances bannies par la loi. 80% des
anomalies repérées lors de ces contrôles concernent des substances
interdites. Mais seulement 20% de ces « anomalies » sont sanctionnées
par un PV, comptabilise le rapport parlementaire. « Les Procureurs
considèrent souvent que d’autres priorités s’imposent à eux et ils
classent de nombreux dossiers ou utilisent souvent un simple rappel à la
loi », remarque la récente mission parlementaire. Bref : les
coupables ne sont quasiment jamais sanctionnés, voire à peine inquiétés,
même quand ils sont pris en flagrant délit.
Poisons en liberté
« N’oublions pas, termine François Veillerette, que les
produits dont nous parlons sont mis en cause pour leurs graves effets
sanitaires par de nombreuses études scientifiques. Plusieurs d’entre eux
sont des perturbateurs endocriniens [5] » Un bilan
de ces études réalisé en 2013 par le très officiel Inserm, à la demande
du ministère de la Santé, a reconnu les conséquences désastreuses pour
la santé de la chimie agricole : cancers, maladies neurologiques et
troubles de la reproduction. Les agriculteurs et leurs familles en sont
les premières victimes. Une association des agriculteurs victimes de pesticides, Phyto-victimes, s’est constituée il y a quelques années. Mais ils ont de grandes difficultés à être entendus.
Il y a quelques jours, plusieurs pesticides ont été classés
cancérogènes « probables » ou « possibles » par le Centre international
de recherches sur le cancer (Circ). Parmi eux, le célèbre round up, désherbant le plus utilisé en France (lire notre article). Ce classement est « un signal qui doit nous alerter », assure la ministre de la Santé, Marisol Touraine. A propos du round up, elle évoque la « vigilance » du gouvernement avant de renvoyer vers « une évaluation européenne chargée d’évaluer la toxicité du produit ». Précisons qu’une équipe de scientifiques français
avait mis en évidence le caractère cancérigène du produit dès 2002 ! La
« vigilance » des politiques prend son temps. En attendant, les ventes
de pesticides prospèrent. En 2013, le chiffre d’affaire du secteur
s’élève à 2,1 milliards d’euros [6].
La cure de détoxication,permet
de nettoyer tout le corps et ses organes ( foie, poumons, reins, vessie
et la peau) en éliminant les toxines accumulées et puisées dans
l’alimentation et l’environnement.
En effet, entre la pollution, les mauvaises habitudes de vie et
l’alimentation qui; pour beaucoup de personnes; est trop industrielle,
trop riche en graisses et en protéines, le corps se retrouve surchargé
et il a alors du mal à fonctionner de manière optimale. Peuvent ainsi
apparaître de la fatigue, des douleurs, mais aussi des problèmes de
santé. Une cure de détoxination, est donc un bon moyen pour retrouver un
corps sain. Elle peut se faire plusieurs fois dans l’année. Elle
est particulièrement intéressante, aux changements de saison et après
les fêtes, car c’est à ce moment là, que notre corps emmagasine le plus
de toxines. Elle se fait sur une période de 2 jours à une semaine en
général, mais peut parfois se prolonger.
Pourquoi une cure de détoxination?
Outre l’élimination des toxines et le fait de nettoyer notre corps et nos organes, une cure de détoxination va avoir de nombreux bienfaits sur le bien-être et la santé:
Améliorer le système immunitaire et retrouver de la vitalité.
Rééquilibrer la flore intestinale.
Retrouver un teint plus joli et une ligne harmonieuse plus facilement.
Diminuer le stress, favoriser un meilleur sommeil etc.
Tant de raisons d’essayer la cure de détoxination. Il est préférable de la faire dans une période tranquille, où vous serez plus détendu et serein (weekend, vacances…).
On
va alors: adopter une alimentation plus équilibrée, éliminer certains
aliments, en favoriser d’autres et si possible en y ajoutant une
activité physique. Une sensation de faim, de la fatigue, maux de têtes etc… peuvent se faire ressentir les premiers jours, mais cela rentre en général dans l’ordre.
Détoxination: Que dois je éliminer?
Certains aliments comme: les sucreries, les pâtisseries,
la charcuterie, les viandes grasses, les fritures, les sauces, le café,
le thé noir, les laitages, les sodas, les plats et autres produits
préparés du commerce.
Les mauvaises habitudes: L’alcool et le tabac.
Détoxination: Que dois je faire?
Après avoir éliminé les mauvais aliments, on va pouvoir favoriser certains aliments, boissons et habitudes:
Les bonnes boissons:
Pendant
une cure de détoxination, il est d’autant plus important de boire
beaucoup d’eau ( au moins 1,5 l/jour) afin d’hydrater votre corps et de
l’aider à éliminer les toxines. Vous pouvez aussi boire du thé vert, des
jus de fruits et de légumes maison ( pour faire le plein de vitamines),
des bouillons et des tisanes. Boire des infusions de thym, romarin et
pissenlit, va aider votre corps à se drainer. Le jus de citron
est aussi très bon. Vous pouvez le mélanger avec un peu d’eau si vous
le souhaitez. Commencer la journée avec un grand verre d’eau, est un bon
départ.
Des aliments détox:
Le citron: Riche en vitamines, c’est l’allié idéal. Il va permettre d’éliminer les toxines, de façon naturelle et efficace, grâce à ses propriétés diurétiques.
La pomme: Riche en vitamines, minéraux et fibres, elle sera votre alliée détox. En particulier, grâce à
une fibre; la peptine; qui va permettre de capter et d’éliminer les
toxines. Elle est aussi excellente pour le cholestérol et la digestion!
Les fruits rouges: Ils sont de très bons aliments détox.
La banane: Riche en potassium, elle va éviter la rétention d’eau et donc l’accumulation des toxines. Elle facilite également la digestion.
L’ail: Grâce
à ses vertus antibactériennes, il va purifier votre intestin. L’ail
contient beaucoup de composants excellents pour la santé et qui font de
lui l’un des meilleurs aliments détox!
L’artichaut: Excellent diurétique, il va permettre d’éliminer.
La betterave: Elle contient
de la méthionine, qui participe à l’élimination des déchets, et de la
bétanine, qui accélère la dégradation des acides gras dans le foie.
Les choux ( en particulier le brocolis ): Ils sont de très bons aliments détox.
Le pissenlit et le fenouil: Ils vont nettoyer et favoriser l’élimination des toxines.
Le cresson et la roquette: Il vont aider votre flore intestinale.
Tous
ces aliments, vont permettre à votre corps d’éliminer les toxines,
pendant votre cure. En les choisissant bio, ceux-ci seront d’autant plus
efficaces. La liste peut ne pas être totalement complète.
Les bons réflexes détox:
Un peu de sport: Le
sport va permettre à votre corps d’éliminer les toxines, plus
facilement par la transpiration. Vous pouvez aussi faire du sauna par
exemple.
Ne pas se coucher trop tard: Le sommeil joue lui aussi un rôle important.
Des vitamines: Les vitamines vont vous aider pendant votre cure et limiter ainsi la fatigue.
Les massages: Ils vont stimuler votre circulation et donc l’élimination des toxines et permettre de vous détendre.
La respiration: Le fait de bien respirer est très important.
Beaucoup boire: Comme dit plus haut, c’est indispensable pendant la cure!
Vous
avez maintenant les clefs pour une bonne cure de détoxination.
Attention cependant à ne pas en abuser, pour ne pas trop fatiguer votre
organisme.
L’Ail
est un condiment souvent utilisé cru ou cuit, pour donner du goût aux
plats. Mais cet aliment a aussi de multiples vertus pour la santé… C’est
pour cela, qu’en consommer régulièrement, peut être vraiment
intéressant et avoir des effets bénéfiques pour notre corps. Ses
bienfaits ont d’ailleurs été confirmés par différentes recherches…
Savez-vous tout ce que l’ail contient?
L’ail contient beaucoup plus d’éléments importants pour notre corps, que l’on pourrait le penser. En effet, il contient de nombreuses vitamines : B1, B2, B3, B5, B6, C, E, A… Des Minéraux: Potassium, Souffre, Phosphore, Calcium, Magnésium, Sodium Chlore… Des Oligoélements: Fer, Zinc, Manganèse, Cuivre, Sélénium… Il contient aussi des composés antioxydants et bien d’autres…
L’ail: Un alicament naturel
L’ail a de multiples avantages, d’être consommé régulièrement. En voici les principaux:
- Il est l’ennemi des microbes:Puissant
antibactérien, antifongique et antiviral, il améliore les défenses
immunitaires et tue les microbes, de façon naturelle. Il doit son
pouvoir antibiotique à une substance, l’Alliine, qui se transforme en
Allicine dés qu’on coupe, écrase ou pile l’ail. L’Allicine va s’attaquer
à un grand nombre de germe et de parasites comme: les bactéries, le
bacille de Koch, le virus de la grippe, etc.
- Il baisse le taux de cholestérol, la tension artérielle et protège des maladies cardio-vasculaires:Ressemblant à
l’aspirine, l’ail empêche la coagulation du sang et donc apporte une
meilleure fluidité et protège le corps contre les risques
cardiovasculaires.
- De l’ail contre les douleurs: Avec son action à la fois anti-inflammatoire et légèrement analgésique,
il peu diminuer l’intensité de la douleur, dans le cas de douleurs
chroniques par exemple et calmer l’inflammation.
- Il agit aussi très bien sur les infections digestives, les vers intestinaux et les infections vaginales.
- Des effets sur le cancer: Des études ont mis en évidence, que l‘ail
augmente le taux de combativité du système immunitaire pour le protéger
contre certains types de cancer, comme celui du sein, de l’estomac, du
côlon et de la peau.
Comme
vous pouvez le constater, l’ail est bien plus qu’un condiment et il a
de nombreuses vertus pour la santé, en particulier, lorsqu’on le
consomme cru. N‘hésitez donc pas à en manger! L’idéal
serait d’en consommer de deux à cinq gousses chaque jour, afin de
profiter au maximum de ses bienfaits pour notre corps. Pour ceux qui ont
du mal avec son goût, son odeur ou qui le digèrent mal, il est bon de
savoir qu’il existe des gélules d’ail.
Un traitement prometteur contre la maladie de Crohn et la rectocolite
Un nouveau traitement s'est avéré très prometteur contre
la maladie de Crohn et la rectocolite hémorragique, des inflammations
intestinales chroniques invalidantes, selon deux essais cliniques
internationaux publiés mercredi aux Etats-Unis.
Cette nouvelle molécule, le
vedolizumab du laboratoire japonais Takeda, offre un nouvel espoir aux
quatre millions de personnes atteintes de l'une ou l'autre de ces
pathologies auto-immunes, estiment les chercheurs qui ont mené ces
études cliniques parues dans le New England Journal of Medicine.
Ces essais cliniques de phase 3, conduits dans 39 pays, auxquels ont participé quelque 3000 personnes, "ont
montré des résultats très encourageants pour des malades souffrant de
la maladie de Crohn et de rectocolite hémorragique pour qui les
traitements conventionnels, comme les stéroïdes ou des suppresseurs du
système immunitaire, sont inefficaces", explique le Dr William
Sandborn, directeur du centre des maladies inflammatoires intestinales à
l'Université de Californie à San Diego, qui a mené l'étude sur la
maladie de Crohn.
"Ce traitement modifie l'approche thérapeutique de ces maladies
car, chez de nombreux malades atteints de rectocolite notamment, on a
observé une guérison de l'intestin qui a été maintenue en continuant à
prendre du vedolizumab", précise-t-il.
Cet anticorps, administré par intraveineuse, cible des cellules
immunitaires dans l'intestin qui libèrent des protéines (cytokines)
responsables de l'inflammation qui endommage les tissus du gros et petit
intestins et provoque des diarrhées.
Ce traitement est très ciblé, ce qui limite le risque d'effets
secondaires alors que les traitements traditionnels s'accompagnent
d'effets secondaires comme la perte de poids, les nausées et les maux de
tête, soulignent les chercheurs.
De plus, les médicaments conventionnels contre la maladie de Crohn et
la rectocolite affaiblissent le système immunitaire, accroissant le
risque d'infection.
Ces maladies peuvent entraîner des complications graves comme une
occlusion intestinale, de la malnutrition ou un cancer du colon,
nécessitant parfois une ablation chirurgicale de parties des intestins.
Sur les 3000 participants à ces essais cliniques, âgés de 18 à 80
ans, 1900 étaient atteints de la maladie de Crohn et 1100 de rectocolite
hémorragique.
Les malades, dont un groupe témoin a pris un placebo, ont été traités
pendant un an et les effets ont été constatés après six semaines.
Takeda, qui a financé ces essais cliniques, a demandé le feu vert des
agences américaine et européenne des médicaments, la FDA et l'EMA, pour
la mise sur le marché du vedolizumab.
je vais suivre ça de près, peut-être un jour, si c'est concluant je pourrais en bénéficier. croisons les doigts, il faut y croire
Le CHU de Grenoble expérimente un traitement contre la maladie de Crohn et les maladies inflammatoires de l'intestin
Publié le 06 janvier 2015 à 16h33, mis à jour le 07 janvier 2015 à 21h03
Le nerf vagal a un rôle moteur dans la digestion
France Alpes
C'est la première fois au monde, que la "neurostimulation
vagale" est appliquée aux maladies inflammatoires chroniques de
l'intestin. L'expérimentation en est encore au pur stade clinique et il
lui faudra parcourir bien des étapes encore d'avant d'être validée. Le
traitement s'annonce prometteur.
Reportage. Les maladies inflammatoires chroniques de l'intestin
sont douloureuses et handicapantes, avec diarrhées, maux de ventre,
fatigue. Une personne sur 1000 en France est touchée. Ces symptômes
traduisent des lésions dans le tube digestif avec différentes
pathologies: colite, rectolite et maladie de Crohn.
Manuel souffre de la maladie de Crohn depuis l'âge de 21 ans. C'est le
tout premier patient à tester la neurostimulation vagale. Depuis bientôt
trois ans, il ne prend plus de médicaments et la pathologie est en
rémission.
La technique qui semble l'avoir soigné est bien rodée: une électrode,
reliée à un stimulateur électrique, est implantée au niveau du cou, sur
le nerf vagal qui joue un grand rôle pour la régulation du coeur, mais
aussi, de la digestion.
Cetteneurostimulation est déjà utilisée depuis des années pour traiter lamaladie de Parkinsonoul'épilepsie.
En ce qui concerne les maladies inflammatoires de l'intestin, elle n'en
est encore qu'à la phase des essais cliniques dans une étude pilotée
par unedizaine de médecins et chercheurs du CHU de Grenoble.
L'espoir: éviter les médicaments pour éviter leurs effets secondaires.
L'action anti-inflammatoire s'accompagne souvent d'une baisse des
défenses immunitaires.
Comme Manuel, huit patients expérimentent le traitement, accompagné
d'une batterie d'examens, à commencer par des électrocardiogrammes. Ils
confirment l'importance du nerf vagal et du stress dans ces maladies.
La neurostimulation vagale pourrait révolutionner la prise en charge des
maladies inflammatoires chroniques de l'intestin. Mais il faudra encore
plusieurs années avant que soit validée, ou non, le traitement de
routine.
Reportage de Xavier Schmitt, Antoine Marnas & François Hubaud
Saviez-vous
que la carence en magnésium est liée à plusieurs problèmes de santé
chroniques? Le magnésium est impliqué dans plus de 300 processus
biochimiques dans le corps et est important pour de nombreuses fonctions
vitales telles que la régulation de la température corporelle, la
solidité des os, la production d'énergie et la dilatation des vaisseaux
sanguins. Voilà pourquoi il est important de manger beaucoup d'aliments
riches en magnésium et de compléter,
si nécessaire, avec du magnésium en
comprimé. C'est sans surprise que le magnésium est devenu un complément
très populaire chez les gens souffrant de maux de tête, de migraines,
d'asthme et de diabète. Les taux de cholestérol élevés, les crampes
musculaires et les troubles digestifs peuvent également être éliminés
avec un apport régulier en magnésium. Pas un seul mécanisme dans le
corps n'est capable de fonctionner correctement sans magnésium.
Les signes d'une carence en magnésium et comment y remédier
La dépression
Les jambes lourdes
Les rythmes cardiaques anormaux
Les spasmes musculaires
Les migraines
Troubles alimentaires
Les calculs rénaux
Les problèmes de thyroïde
Les allergies
Le manque d'appétit
Le mal de dos
L'odeur corporelle
La courte mémoire
La mauvaise coordination
La résistance à l'insuline
Les envies de glucides
La constipation
Si vous rencontrez un de ces symptômes,
vous devrez consommer beaucoup d'aliments riches en magnésium ou
peut-être envisager de prendre des compléments.
Top 10 des aliments riches en magnésium
(400 mg de magnésium par jour pour les hommes et 310 pour les femmes)
#1. Épinards 1 c: 157 mg (40% VQ)
2. bettes 1 c: 154 mg (38% VQ)
3. graines de citrouille 1/8 c: 92 mg (23% VQ)
4. yaourt ou du kéfir 1 c: 50 mg (13% VQ)
5. Amandes : 80 mg (20% VQ)
6. haricots noirs ½ c: 60 mg (15% VQ)
7. Avocat: 58 mg (15% VQ)
8. figues ½ c: 50 mg (13% VQ)
9. Chocolat noir, 1 carré: 95 mg (24% VQ)
10. Banane: 32 mg (8% VQ)
D'autres aliments qui sont également
riches en magnésium : le saumon, la coriandre, la noix de cajou, le
fromage de chèvre et les artichauts.