samedi 20 juin 2015

Sabayon au jus d'orange, brunoise de fruits frais



Sabayon au jus d'orange, brunoise de fruits frais

 

Pour: 4 personnes
Cuisson: 10 minutes
Préparation: 10 minutes
Accessoire(s): Le Fouet Ballon, L'accessoire à brunoise
Matériel: Râpe Zesteur
 
Ingrédients:
  • 4 jaunes d’œufs
  • 40 gr de sucre
  • 5 cl de jus d’orange
  • 1 orange bio à zester
  • 1 pomme granny-smith
  • 1 poire conférence
  • 1 kiwi

Préparation
La préparation du sabayon :
  1. Ajouter les jaunes d’œufs, le sucre et le zeste d’une orange dans le bol.
  2. Installer le fouet. Régler le minuteur sur 2 minutes et la vitesse au maximum.
  3. Ajouter le jus d’orange. Régler la température sur 50°C, le minuteur sur 10 minutes et la vitesse au maximum.
La découpe de la salade de fruit :
  1. Installer l’accessoire à brunoise sur la sortie lente du robot. Découper les fruits préalablement lavés et épluchés en dés. Disposer la salade de fruits dans 4 petits plats résistant à la chaleur.
  2. Verser le sabayon sur les fruits.
  3. Brûler le dessus du sabayon à l’aide d’un chalumeau ou le laisser gratiner sous le gril du four pendant 3 à 4 minutes.
  4. Ajouter un peu de zeste d’orange sur le sabayon.

vendredi 19 juin 2015

recette printaniére


Recette Salade gauloise de roquette et filet minute de poulet



Recette proposée par La Rédaction
Une recette proposée par Le Gaulois
3 / 5  (1 avis)
Ingrédients / pour 1 personnes
  • 80 g de salade type Roquette
  • 5 tomates cerises
  • 20 g de parmesan
  • 1 œuf
  • 10 croûtons à l’ail (déjà prêt)
  • 1 échalote
  • Huile d’olives
  • Vinaigre balsamique
  • Miel
  • 1 Filet Minute Le Gaulois Poulet Nature ou Dinde Herbes de Provence
Réalisation
  • Difficulté
  • Préparation
  • Cuisson
  • Temps Total
  • Facile
  • 10 mn
  • 10 mn
  • 20 mn

Préparation Salade gauloise de roquette et filet minute de poulet

1 Préparez et lavez la salade.
2 Portez à ébullition une casserole d’eau. Y plongez délicatement 1 œuf. Laissez cuire 6 min. Sortez l’œuf et le refroidir sous l’eau froide. Coupez-le en 6 dans sa longueur.
3 Râpez le parmesan à l’aide d’un économe pour faire des copeaux.
4 Dans un bol, émincez une échalote, versez 2 cuillères à café d’huile d’olive, une cuillère à café de vinaigre balsamique, une cuillère à café de miel, sel et poivre.
5 Mettez en cuisson le Filet Minute Le Gaulois au micro-ondes entre 3 minutes 40 et 4 minutes, selon la puissance de votre micro-ondes (temps indiqués sur l’emballage), une fois cuit, coupez ce dernier en lanières et réservez au chaud.
Pour finir
Répartissez dans une assiette la salade, l’œuf, les croûtons à l’ail, le parmesan, les tomates cerise, ainsi que le poulet coupé en lanières. Versez la sauce.

Test du kit emporte-pièces pates fraiches de KitchenAid

Recettes / Mousse au Chocolat // Cuisio Pro : la plus petite cuisine du ...

cette recette de super toinette

Gâteau à l'orange

Cette recette de gâteau : c'est que de la gourmandise !
Difficulté : Recette facileCoût: Économique Durée : Temps total : 1 h. 3 min. Durée : Préparation : 18 min. Durée : Cuisson : 45 min.

Ingrédients de la recette

Recette pour 10 personnes

Préchauffer le four, thermostat 5/6 (175 °C)

  • Cuisson 45 min environ

Gâteau à l'orange

Calories totales : 3030 kcal
  • Calories : 303 kcal par personne
  • Lipides : 19 g par personne
  • Protéines : 7 g par personne
  • Glucides : 34 g par personne

Préparation

Gâteau à l'orange - 1.2
1Gâteau à l'orange - 1.1

Laver les oranges sous l'eau froide, éponger, piquez-les avec une fourchette et placer dans un bol pour récupérer le jus qui sortira. Placer au micro-ondes et cuire pendant 8 minutes.

2Gâteau à l'orange - 2.1
Dans le bol du blender placer les blancs et les jaunes des oeufs, ajouter la levure chimique, le bicarbonate de soude, le sel.
3
Gâteau à l'orange - 2.2Gâteau à l'orange - 2.3
Gâteau à l'orange - 3.1Gâteau à l'orange - 2.4
Dans le bol du blender, ajouter le sucre cassonade, la poudre de noisettes. Sortir les oranges du micro-ondes et les couper en petits morceaux

.Gâteau à l'orange - 3.2Gâteau à l'orange - 3.3
4
Gâteau à l'orange - 4.1Dans le bol du blender, ajouter les morceaux d'oranges et mixer bien. Beurrer le moule à manqué, le fariner, verser la préparation du blender.

Gâteau à l'orange - 4.3Gâteau à l'orange - 4.4
5Gâteau à l'orange - 5.1
Enfourner pendant 45 minutes environ, vérifier la cuisson avec la lame du couteau qui doit ressortir nette. Démouler sur une grande assiette. 

Gâteau à l'orange - 5.36Gâteau à l'orange - 6.1
Gâteau à l'orange - 5.2
Couvrir la partie supérieure du gâteau ainsi que les bords avec de la gelée de fruits. Servir tiède ou froid.
Gâteau à l'orange - 6.2
Gâteau à l'orange - 6.3

Les conseils de Supertoinette

Bien mettre les oranges dans un bol pour le micro-ondes, vous constaterez après cuisson, qu'une partie du jus d'orange se trouve dans le bol. N'oubliez pas surtout de piquer avec une fourchette les oranges pour éviter tout problème.
La recette est simple, bien mixer l'ensemble le plus finement possible.
Pour accompagner ce gâteau, on peut prendre un bon café ou un thé, accompagner d'une crème anglaise, d'un coulis de fruits, etc.

Quels vins  ce gâteau à l'orange ? Un vin de liqueur rouge bouqueté et parfumé (Mavrodaphni de Patrasg) des vins moelleux et liquoreux (Pineau des Charentes, Anjou blanc, Muscat de Rivesaltes, Gaillac, Vouvray).

Régalez-vous et partagez, le vrai plaisir est là !

autres fonctions

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j'ai trouvé cette recette

Recette N°1: Les fondants au chocolat.

Dany propose la recette du fondant au chocolat:
* Ingrédients:
  • 50g de chocolat patissier
  • 50g de beurre
  • 70 gr de sucre
  • 3 oeufs
  • 1 pincée de sel
  • 1 CàS de farine
"Faire fondre le chocolat patissier, le beurre et un peu d'eau dans la cuve, 3min à 40°C
Ajouter le sucre, les oeufs, la pincée de sel
Mélanger avec le fouet blanc pendant 1 minute
Mettre 6 minutes à four bien chaud pour les saisir et garder le coulant à l'intérieur. Mini 180°C"

Petite variante: "j'ai fait caraméliser des noisettes a la poêle avec du sucre et du beurre puis j'ai inséré les noisettes croquantes ds chaque fondant..."

demain je fais mes premiers pas, je me lance avec ce gâteau au chocolat fondant.

robot multifonction cuiseur harper

Enfin, je viens de recevoir mon Robot

Le Robot multifonction cuiseur Harper Revolution V2 arrive en rouge sur Best of Robots!

Robot Multifonction Harper Revolution V2 Rouge
Robot Multifonction Harper Revolution V2 Rouge
Ce robot multifonction permet de saisir, rissoler, mijoter, bouillir et cuire à la vapeur à partir de son système à induction!
Harper Revolution V2 rouge est un robot multifonction ultra complet pour vous aider à préparer toute sorte de plat. Très équipé, ce robot dispose d’un grand nombre d’accessoires, blender, hachoir, éminceur, presse-agrumes, fouet, crochet pétrisseur, batteur et un couvercle anti-éclaboussures pour réaliser des recettes et préparations très différentes. A l’aide du Harper Revolution V2, vous pourrez ainsi hacher, mixer, pétrir, réaliser des jus de fruits, émincer et cuir de 5 façon différentes vos ingrédients!
- Saisir vos viandes
- Rissoler vos pommes de terre par exemple
- Mijoter votre bœuf carotte
- Bouillir de l’eau pour un cuisson
- Cuir à la vapeur vos légumes
Un robot multifonction aux mouvements planétaires de 100 watts, doté  d’un panneau de contrôle pour régler la vitesse de votre robot afin de l’adapter aux ingrédients utilisés et aux résultats souhaités.
Le robot Harper Revolution V2 est disponible en rouge est noir sur Best of Robots à partir de 299 euros.

dommage il n'y a pas de livre de recettes... je vais donc au fils de mes plats préparer les mettre en ligue pour aider d'autres personnes

mardi 19 mai 2015

FONDANT AU CITRON

Photo de recette gateau.
FONDANT AU CITRON
 
FONDANT AU CITRON
150 gr de beurre mou
150gr de sucre semoule
4 œufs
200gr de farine
1 sachet de levure
1 citron
1 yaourt.


Préparation:
Dans un saladier, travailler le beurre mou avec le sucre
Ajouter les œufs, et le yaourt et mélanger
Râper le citron et l'ajouter au mélange avec le jus de citron
Ajouter la farine et la levure.Mélanger
Verser dans un moule beurré .
Mettre au four, 180°, 30mn.

lundi 18 mai 2015

L’effarant témoignage d’enseignants confrontés à la misère de leurs élèves

L’effarant témoignage d’enseignants confrontés à la misère de leurs élèves


À l’école Valmy du Havre, les professeurs observent que, pour beaucoup de parents, « la fin du mois commence le 10, les gens mettent des T-shirts dans les trous du plancher pour que les rats ne rentrent pas, certains enfants nous disent : à quoi ça sert d’apprendre, plus tard je serai chômeur ».
Dans son rapport sur la « grande pauvreté et réussite scolaire » publié ce mardi, une enquête menée dans dix académies, Jean-Paul Delahaye, l’ancien directeur général de l’enseignement scolaire formule 68 recommandations. Mais c’est d’abord la multitude de témoignages bouleversants des professeurs confrontés de plein fouet à cette misère que l’on retient. Une situation aggravée par la crise économique.
En France, sixième puissance économique mondiale, 1,2 million d’enfants, soit un enfant sur dix, sont des enfants de familles pauvres. Une famille est considérée comme pauvre quand son revenu mensuel est inférieur à 1739 euros (soit la moitié du niveau de vie médian) pour un couple avec deux enfants de moins de 14 ans, explique le rapport. En voici quelques extraits.
Des élèves qui ont faim, qui volent des goûters, qui font des réserves de pain
Dans des écoles de Stains (Académie de Créteil), on explique que « pour un enfant, une matinée le ventre vide jusqu’à 12h30, c’est long et cela peut compromettre l’investissement de l’élève dans son travail scolaire ; malgré le coût des repas réduits, pour certaines familles, c’est encore trop, les enfants ne mangent pas à la cantine mais ne mangent pas correctement chez eux ».
Même constat à Nancy et à Maxéville ou à Arras où « des enfants ont faim et l’expriment spontanément ou se manifestent par des vols réguliers de goûters. Certains énoncent spontanément le fait de ne pas avoir déjeuné le matin. Face à certaines situations et difficultés observées, la directrice invite les familles à inscrire l’enfant à la cantine (prix du repas 70 cts d’euros) en utilisant des moyens de contournement et promouvant le fait d’être avec ses camarades ».
Dans une cité scolaire de Metz, les impayés de cantine se montent à 15 000 euros pour plusieurs dizaines de familles et le nombre, dit un proviseur, a triplé en 10 ans. Les enseignants d’une école de la Somme en éducation prioritaire remarquent que « les régimes « mono-aliment » sont souvent révélateurs d’un grand état de pauvreté.


L'effarant témoignage d'enseignants confrontés à la misère de leurs élèves


La France compte 1,2 million d'enfants vivant dans la précarité.
Des enfants sans chaussettes l'hiver, qui dorment dans des squats, ne mangent pas à leur faim... Un rapport dévoilé ce mardi raconte la détresse à laquelle sont souvent confrontés les professeurs.
À l'école Valmy du Havre, les professeurs observent que, pour beaucoup de parents, «la fin du mois commence le 10, les gens mettent des T-shirts dans les trous du plancher pour que les rats ne rentrent pas, certains enfants nous disent: à quoi ça sert d'apprendre, plus tard je serai chômeur».
Dans son rapport sur la «grande pauvreté et réussite scolaire» publié ce mardi, une enquête menée dans dix académies, Jean-Paul Delahaye, l'ancien directeur général de l'enseignement scolaire formule 68 recommandations. Mais c'est d'abord la multitude de témoignages bouleversants des professeurs confrontés de plein fouet à cette misère que l'on retient. Une situation aggravée par la crise économique.

En France, sixième puissance économique mondiale, 1,2 million d'enfants, soit un enfant sur dix, sont des enfants de familles pauvres. Une famille est considérée comme pauvre quand son revenu mensuel est inférieur à 1739 euros (soit la moitié du niveau de vie médian) pour un couple avec deux enfants de moins de 14 ans, explique le rapport. En voici quelques extraits.

Des élèves qui ont faim, qui volent des goûters, qui font des réserves de pain

Dans des écoles de Stains (Académie de Créteil), on explique que «pour un enfant, une matinée le ventre vide jusqu'à 12h30, c'est long et cela peut compromettre l'investissement de l'élève dans son travail scolaire ; malgré le coût des repas réduits, pour certaines familles, c'est encore trop, les enfants ne mangent pas à la cantine mais ne mangent pas correctement chez eux».
Même constat à Nancy et à Maxéville ou à Arras où «des enfants ont faim et l'expriment spontanément ou se manifestent par des vols réguliers de goûters. Certains énoncent spontanément le fait de ne pas avoir déjeuné le matin. Face à certaines situations et difficultés observées, la directrice invite les familles à inscrire l'enfant à la cantine (prix du repas 70 cts d'euros) en utilisant des moyens de contournement et promouvant le fait d'être avec ses camarades».

Dans une cité scolaire de Metz, les impayés de cantine se montent à 15 000 euros pour plusieurs dizaines de familles et le nombre, dit un proviseur, a triplé en 10 ans. Les enseignants d'une école de la Somme en éducation prioritaire remarquent que «les régimes «mono-aliment» sont souvent révélateurs d'un grand état de pauvreté.
Des témoignages de chefs d'établissement signalent que certains élèves prennent beaucoup de pain à la cantine le vendredi, afin de faire des réserves pour le week-end. Dans cet établissement de l'Académie de Grenoble, «des repas copieux avec féculents sont servis le lundi car beaucoup d'élèves ne prennent pas de repas structuré le week-end et le jeudi car l'existence d'un forfait 4 jours fait que certains élèves n'ont pas de repas structuré du mardi midi au jeudi midi. Les rations servies ces jours sont importantes et il n'y a guère de restes».

Ces quartiers de «non blancs»

Dans une école du centre de Saumur, qui accueille une forte proportion d'élèves de familles demandeurs d'asile, d'allophones et de gens du voyage, les enseignants décrivent ainsi leur situation: «Il n'y a plus de mixité ici, on est dans un autre monde». Comme le précisent les personnels d'écoles visitées au Havre, les familles d'ouvriers «ont peu à peu quitté le quartier, laissant la place à des familles en plus grande détresse sociale: femmes seules avec un ou plusieurs enfants et immigration. Il nous semble que le quartier s'est paupérisé lors des quinze dernières années. Actuellement certains de nos élèves vivent dans des squats sans eau, sans électricité ; une autre partie de la population vit dans des logements insalubres. La destruction du foyer Sonacotra et l'arrivée massive dans des squats de familles non francophones nous a fait perdre certains élèves issus d'une immigration traditionnelle remplacée par une immigration clandestine et l'arrivée d'immigrés issus de pays européens en crise».
Les ghettos sont aussi ethniques, comme dans des écoles des quartiers nord de Marseille où les seules personnes non issues de l'immigration sont essentiellement les personnels de l'éducation nationale. Si l'on considère divers quartiers dont nous avons une connaissance directe, on observe en effet dans les rues, les écoles, les centres sociaux, les commerces, les transports qu'une large part de la population est d'origine immigrée, et/ou composée de «non-Blancs». Cette réalité, trop souvent sous-estimée par une partie des élites et des sociologues, est toutefois omniprésente dans l'expérience et le discours des habitants des cités. Un tel décalage participe ainsi au sentiment de ces derniers d'être parqués dans des «ghettos».

La précarité des conditions de logement: marchands de sommeil, locaux insalubres…

Dans une ville de Seine-Saint-Denis, les enseignants observent comme indices de pauvreté: «les adresses communes à plusieurs familles, les factures de cantine, l'absence de papiers, des difficultés à se tenir aux horaires de rentrée. On trouve des situations irrégulières (squat de marchands de sommeil, sous location, locaux insalubres…).
Dans un collège de Thionville, «plusieurs familles qui sont originaires d'un même pays résident à la même adresse,jusqu'à 22 personnes dans un F2».
Comment un enfant peut-il bien apprendre à l'école quand il est hébergé à l'hôtel avec 6 personnes de sa famille dans une pièce de 15m2? La plupart de ces hébergements collectifs peuvent être considérés comme surpeuplés et privés de confort. Par exemple, dans 21 % des cas, il n'est pas possible de cuisiner ni dans les parties privatives ni dans les parties collectives de l'hébergement. Quelque 41 % de ces enfants doivent partager le même lit qu'un de leur parent.

L'école comme refuge

Cet exemple dans une école de l'académie de Créteil est révélateur: «Pas d'absentéisme,mêmes malades les enfants viennentcar ils vivent dans de meilleures conditions d'accueil à l'école que dans leur logement: Il y a un lieu d'accueil près du bureau du directeur avec un lit pour les deux écoles». L'école est devenue un refuge. Les écoles d'Aulnay-sous-Bois le vivent quotidiennement: «L'école est devenue le seul service public dans certains quartiers. Il y a une méconnaissance des services sociaux. Les familles trouvent refuge à l'école, en premier lieu car ils «ont confiance». L'école est à leurs yeux le service de proximité en capacité de leur fournir une aide adaptée. Ils n'osent pas ou plus pousser la porte du service social car il y a trop souvent des craintes (dues à une méconnaissance de ce service): placement des enfants, expulsion…».

Des problèmes de santé

Des enfants et des adolescents de familles en situation de précarité ont des problèmes de santé non résolus et de très grandes disparités existent dans l'accès aux soins. Parmi les innombrables témoignages, celui d'une principale d'un collège de Seine-Saint-Denis: «Nous constatons que de nombreux enfants n'ont aucune hygiène de vie: pas de petit déjeuner, peu de sommeil (10 % arrivent en retard le matin), un manque d'hygiène corporelle, aucune activité physique (plus d'un quart de nos élèves sont en surcharge pondérale)».
Dans les écoles REP du Havre visitées par la mission, 40 % des caries dentaires ne sont pas soignées. Les médecins de l'Éducation nationale et les infirmières témoignent que le lundi est un jour très chargé car les jeunes viennent se faire soigner à l'école, n'ayant pu le faire le week-end. En zones urbaines comme en zones rurales, on est «souvent dans l'urgence, on oriente vers». En outre, ces familles, sans ressources, n'ont pas souscrit de mutuelle et sont souvent dans l'impossibilité de faire face à l'achat de lunettes, aux soins dentaires.

Des enfants sans chaussettes et parfois sans chaussures

Les services de la vie scolaire des établissements de l'académie de Nancy-Metz repèrent les enfants en état de grande pauvreté à plusieurs signes. «Les absences/retards, les bourses, le recours aux fonds sociaux (mais aussi de cantine), les impayés. L'aspect vestimentaire dégradé ou inadapté aux saisons, l'hygiène et la santé. Il est également question des informations liées à des déménagements fréquents et/ou à des changements récurrents de coordonnées.
Outre l'absence et le mauvais état du matériel scolaire, la difficulté voire l'impossibilité à obtenir une attestation d'assurance scolaire peut aussi être significative. Le comportement global d'un élève peut également constituer un indicateur: son isolement par rapport aux autres, mais aussi son inhibition voire sa visible tristesse.
Une équipe d'école maternelle de Seine-Saint-Denis le confirme, «les vêtements de remplacement (distribués en cas de fuite urinaire ou souci gastrique) ne sont pas restitués par les familles» mais conservés et utilisés comme vêtement principal, et «le repas pris à la cantine constitue souvent le seul apport nutritionnel de la journée. De nombreux enfants viennent à l'école sans chaussettes et parfois sans chaussures (chaussons) même en hiver».

Propositions du rapport

Pour remédier à «l'incompréhensible effondrement des crédits destinés aux fonds sociaux» observé sur le terrain, divisés par deux en dix ans, Jean-Paul Delahaye préconise d'augmenter et de sanctuariser les fonds sociaux des établissements scolaires à leur niveau de 2001 (70 M€) afin de «réduire l'impact des difficultés rencontrées par les enfants des familles pauvres et faciliter ainsi leur vie quotidienne à l'école».
L'ancien directeur général de l'enseignement scolaire, artisan de la réforme sur les rythmes scolaires menée par Vincent Peillon accuse le système scolaire: «Si, en dépit des réformes conduites , les inégalités sociales pèsent encore autant sur ledestin scolaire de la jeunesse de notre pays , c'est que l'échec scolaire des plus pauvres n'est pas un accident. Il est inhérent à un système qui a globalement conservé la structure et l'organisation adaptées à la mission qui lui a été assignée à l'origine: trier et sélectionner.»
Il examine les marges de manœuvre budgétaires à explorer pour «engager un effort supplémentaire de solidarité» et propose par exemple de «réaffecter une partie des économies réalisées» par la suppression du redoublement au financement «d'actions pédagogiques d'accompagnement des élèves les plus en difficulté».
Il suggère de concentrer les moyens disponibles en direction des écoles primaires, de mieux doter les collèges et lycées qui accueillent des élèves en difficultés sociales. Et de diminuer les effectifs des classes des écoles primaires et ses collèges en REP +, ceux qui accueillent le plus d'enfants en difficulté.

par Nolwenn Weiler 30 mars 2015

Pourquoi tous les gouvernements échouent à réduire la présence des pesticides



Réduire de moitié l’usage des pesticides : telle est l’ambition affichée par les ministres de l’Agriculture depuis une décennie. Pourtant, le recours à ces produits toxiques et cancérogènes ne cesse d’augmenter. Malgré les discours sur « l’agriculture raisonnée », malgré la progression des cultures bio, malgré l’effort des consommateurs qui achètent de plus en plus de produits sans pesticides, malgré les résultats obtenus par plusieurs agriculteurs qui réduisent drastiquement le recours à la chimie… En cause : le poids de l’agro-business qui freine tout changement d’ampleur. Et l’absence de véritables sanctions contre les fraudeurs qui continuent d’utiliser des produits pourtant interdits. Enquête sur une aberration.
En septembre 2008, le ministre de l’agriculture Michel Barnier présente au gouvernement le plan « Écophyto 2018 » [1]. Élaboré à la demande de Nicolas Sarkozy, dans la foulée du très consensuel Grenelle de l’environnement, le plan est ambitieux : outres la suppression des molécules les plus dangereuses (comme les néocotinoïdes), il prévoit de réduire de moitié l’usage des pesticides. Et Michel Barnier envisage « un nouveau modèle agricole » pour la France. Car le bilan de l’utilisation massive des pesticides commence à peser très lourd : pollutions généralisées des rivières, risque de cancers et de maladies neurologiques pour ceux qui les utilisent ou les ingurgitent, menace sur la biodiversité, les « produits phytosanitaires » sont la source de nombreux maux. Las, six ans et 361 millions d’euros plus tard – le budget du plan Ecophyto (formations d’agriculteurs, dispositif de surveillance...) –, rien n’a changé.

Ou du moins, pas grand chose. L’un des seuls points positifs est la mise en place d’un indicateur, le nodu (pour NOmbres de Doses Unités), qui permet de quantifier la consommation de pesticides. Calculé à partir des données de vente des distributeurs de produits phytopharmaceutiques, le nodu a pour mission de « vérifier la diminution effective de l’utilisation des pesticides ». Mais ce qu’il a mis en évidence c’est… une augmentation de 5% par an de la consommation de produits phytosanitaires entre 2009 et 2013, avec un pic à 9,3% en 2013 ! Aujourd’hui comme hier, la France reste le premier consommateur de pesticides en Europe et le troisième au niveau mondial.

Le poids du lobby agro-chimique

Entièrement basé sur la bonne volonté, « le plan Écophyto a péché par idéalisme, en misant trop exclusivement sur une approche d’incitation au changement de pratiques », souligne le rapport du député PS de Meurthe et Moselle Dominique Potier, « Pesticides et agro-écologie, les champs du possible » [2]. Joël Labbé, sénateur EELV du Morbihan, est plus sévère : « L’objectif était de diminuer la consommation de phytos de 50%. Très bien. Et puis, au dernier moment, les lobbies agricoles ont fait ajouter un « si possible », qui a tout mis par terre [3] ». Pour Jean-Pierre Fonbaustier, agriculteur et membre de la Confédération paysanne, la raison principale de la faillite d’Écophyto est « toute simple » : « Les organismes économiques – coopératives et négoce – n’ont aucun intérêt à ce que le niveau de consommation de produits phytosanitaires se réduise. Il y a une très grosse responsabilité de la filière agricole. »
« Je ne parlerai pas d’échec, tempère de son côté Eric Thirouin, président de la commission environnement de la fédération nationale des syndicats d’exploitants agricoles (FNSEA). Le fait que les produits les plus dangereux aient été retirés du marché est pour nous un vrai progrès. Nous souhaitons toujours rendre l’objectif de réduction des pesticides possible, mais nous pensons que le nodu ne doit pas être le seul indicateur. On ne peut réduire l’usage sans se soucier des impacts. Et en prenant des précautions, on peut réduire les impacts. » Quel genre de précautions ? Des bidons avec seringues standardisées pour qu’il n’y ait pas de contacts avec le produit au moment de l’application, des buses de précisions pour les pulvérisateurs, des applications électroniques pour mieux gérer les informations météo, etc. « Ces outils de précisions ne réduisent les usages qu’à la marge, et ils maintiennent notre agriculture dans un système très dépendant des pesticides », répond François Veillerette de Générations futures, une ONG engagée dans la lutte contre les pesticides.

Le blé et le colza très gourmands en pesticides

« Si le nodu ne diminue pas, c’est aussi à cause du marché, estime Dominique Potier. Le prix d’achat élevé des céréales et des oléagineux encourage le rendement à tout va. Il y a aussi une responsabilité de la PAC puisqu’on a un système d’aides publiques qui favorise davantage la production céréalière que les systèmes de polyculture et d’élevage. » Or, les grandes cultures, notamment le blé et le colza, consomment environ 70% du total des pesticides épandus en France. Arrive ensuite la viticulture, qui absorbe 20% du total. « Dans les grandes cultures, c’est la course perpétuelle aux nouveaux produits phytos », détaille Jean-Pierre Fonbaustier, lui même producteur céréalier.
« Si on est en monoculture de blé, la pression des maladies est chaque année plus forte puisque les ravageurs s’habituent aux produits et développent des résistances. » Faire tourner les cultures sur une même parcelles, faire des rotations, permet d’éviter ce cercle infernale, en ayant un système agronomique plus robuste. « Mais pour le négoce et les coops, c’est plus simple d’avoir à gérer deux ou trois cultures plutôt que cinq ou six, estime Jean-Pierre le producteur. La taille des coopératives fait partie du problème. Elles ne sont pas dans une logique agronomique et paysanne. »

Changer de modèle : une nécessité

« Écophyto a échoué parce que notre agriculture est restée dans des pratiques et des logiques productivistes et agrochimiques », martèle Joël Labbé. La réduction de l’usage de pesticides n’ira pas sans une reconfiguration des systèmes agricoles. « Il faut sortir du modèle unique d’augmentation de la productivité à l’hectare », dit Jean-Pierre Fonbastier. « On n’est pas obligé de se fier au seul rendement, voire à la seule marge, pour évaluer la réussite de sa ferme, ajoute Bertrand Omon, ingénieur agronome et membre du réseau Écophyto. On peut aussi s’intéresser à sa santé ou à l’impact sur l’environnement. »  Des indicateurs qui ne sont pas pris en compte par le marché... Faire fi du rendement maximum, est-ce la solution ? Oui, si l’on en croit Eric Odienne, agriculteur dans l’Eure. Avec son épouse, Annick Bril, ils sont engagés depuis une dizaine d’années dans la réduction d’intrants sur leurs parcelles céréalières. Ils admettent produire 8 à 10 quintaux de blé en moins, chaque année, que leurs collègues. « Mais avec les économies réalisées en engrais et en pesticides, on retombe sur nos pieds côté revenu. »
Pour arriver à de tels résultats, Eric et Annick ont progressivement modifié leur façon de travailler. Contrairement à ses collègues restés en « conventionnel raisonné », Eric arpente souvent ses champs à pieds, et sans pulvérisateur, pour observer ce qui se passe, et tâcher de comprendre. En ce début de printemps, il évalue le degré « d’invasion » des charançons. Ce petit coléoptère peut provoquer de sacrés dégâts au niveau des tiges. « On surveille les parcelles avec des cuvettes jaunes [une couleur qui attire les insectes, ndlr] placées au-dessus de la végétation à divers endroits. » Certains conseillers agricoles préconisent de traiter dès qu’on en aperçoit deux ou trois dans les cuvettes. Mais tant qu’il n’en trouve pas au moins une vingtaine, Eric Odienne n’intervient pas. « Je prends ce risque. Et la plupart du temps, il ne se passe rien. La difficulté, évidemment, c’est d’apprécier le risque. » C’est aussi tout l’intérêt du métier.

60% de pesticides en moins !

Cinq à six fois par an, Eric et Annick échangent avec un groupe d’agriculteurs engagés dans une même démarche. Il s’agit d’un groupe « Déphy ». Mis en place en 2009, dans le cadre d’Ecophyto, « Déphy » est un réseau de fermes dont la mission est de démontrer qu’il est possible de réduire sa consommation de pesticides sans que les fermes ne sombrent. Rotation des cultures, décalage des dates de semis, réduction des labours... Les 187 groupes qui se sont constitués à travers la France ont expérimenté diverses techniques et méthodes de travail, avec des résultats souvent excellents. Dans le groupe dont Eric Odienne et Annick Bril font partie, les agriculteurs utilisent entre 40 et 60 % de phytos en moins que leurs voisins !
La plupart d’entre eux en sont très contents, et continuent à chercher des solutions pour réduire encore leurs consommations d’intrants. « Ils sont par contre très déçus de constater que le changement ne se fait que chez eux, que cela n’inspire pas le modèle dominant », relève l’ingénieur agronome Bertrand Omon. « Michel Barnier en son temps avait parlé de changement de paradigme. Et bien ce changement n’a pas eu lieu. Il y a des questions qu’on ne se pose jamais. La France exportatrice, par exemple, c’est un postulat. C’est une question qui ne fait pas débat. C’est dommage. Pourquoi ne peut-on pas envisager de produire un peu moins ? »

Le bio, un gisement d’économie de chimie

« Notre obsession, ce n’est pas de produire au maximum, nous recherchons un équilibre sur nos fermes », décrit Stéphanie Pageot, agricultrice et présidente de la Fédération nationale de l’agriculture biologique (Fnab). En 2008, les discours post-Grenelle promettaient 20 % de la surface agricole utile (SAU) en bio pour 2020. Soit une multiplication par dix du nombre d’hectares cultivés avec zéro pesticide. A cinq ans de l’échéance, on en est très loin. « En sept ans, la SAU bio n’a même pas doublé, soupire Stéphanie Pageot. Nous sommes passés de 2,5 à 4%. » Défauts de formation, manque de structuration des filières, difficultés d’accès au foncier pour les jeunes non issus du milieu agricole, manque de soutiens publics … : diverses raisons sont invoquées pour expliquer cet échec. Pourtant, une partie des consommateurs joue le jeu : en dix ans le chiffre d’affaires du marché des produits bio a été multiplié par trois, dépassant les 4,5 milliards d’euros.
« Il faut absolument que des surfaces de grandes cultures se convertissent au bio, insiste-t-elle. La multitude de petits projets qui émergent, bien que nécessaire, ne suffira pas ! » Avec seulement 1,7% des surfaces engagées dans la bio, il est vrai que le potentiel de progression est important. « Nous avons aussi besoin que les crédits alloués à la recherche augmentent. » Plutôt que d’étudier le génome, l’Inra (Institut national de recherche agronomique) pourrait se mettre à l’agronomie, suggère-t-on dans les campagnes... Selon Stéphanie Pageot, la solution au financement de cette politique est toute trouvée : « Il suffit de taxer les phytos ! »

Taxer davantage les pesticides ?

Il existe actuellement une taxation spécifique sur les phytosanitaires : la redevance pour pollutions diffuses. Prélevée sur l’achat de certains produits, elle rapporte environ 100 millions d’euros par an. Son poids dans l’équilibre économique des exploitations est faible. Elle pèse pour environ 3, 5% des dépenses de phytosanitaires et représente environ 0,18% du chiffre d’affaire [4]. Pour 2015, la taxe a été légèrement augmentée. Elle fera rentrer 30 millions d’euros de plus dans les caisses de l’État.
« Il faut arrêter d’ajouter des taxes », proteste Eric Thirouin, de la FNSEA. Côté distribution, on s’indigne aussi de la proposition de l’actuel ministre de l’Agriculture Stéphane le Foll d’imposer des sanctions financières en cas de non atteinte des objectifs de réduction. « Les distributeurs n’acceptent pas d’être seuls à supporter la responsabilité financière de l’atteinte d’un objectif disproportionné dont ils sont loin de détenir toutes les clés », proteste un communiqué commun de Coop de France et de la fédération nationale du négoce agricole (FNA).

Pesticides interdits : les fraudeurs impunis

Taper aux portefeuilles serait la solution selon l’écologiste François Veillerette : « Si on veut que les comportements changent enfin, il faut soumettre ceux qui ne jouent pas le jeu à des redevances importantes. » Il préconise de fixer auparavant « des objectifs de réduction par culture ». Qu’en pense le ministère ? Difficile de savoir. Malgré diverses sollicitations, Basta ! n’a pu avoir personne en ligne. Et le discours officiel manque un peu de clarté. Quel est le lien logique entre la promotion de l’agro-écologie et les facilitations administratives offertes sur un plateau aux éleveurs de cochons souhaitant agrandir leurs exploitations ? Sans parler des menaces de diminution des aides publiques à la bio, annulées in extrémis à la mi-mars.
Ceux qui enfreignent la loi en matière de vente et de consommation de pesticides, sont-ils sanctionnés ? Les contrôles effectués en 2012 et 2013 chez les distributeurs ont révélé un taux de non conformité de 60%. La première cause de non conformité est la détention ou la vente de produits interdits. D’autres tests sont effectués sur des produits agricoles en post-récolte pour vérifier le respect des limites maximale de résidus (LMR) et d’éventuelles substances bannies par la loi. 80% des anomalies repérées lors de ces contrôles concernent des substances interdites. Mais seulement 20% de ces « anomalies » sont sanctionnées par un PV, comptabilise le rapport parlementaire. « Les Procureurs considèrent souvent que d’autres priorités s’imposent à eux et ils classent de nombreux dossiers ou utilisent souvent un simple rappel à la loi », remarque la récente mission parlementaire. Bref : les coupables ne sont quasiment jamais sanctionnés, voire à peine inquiétés, même quand ils sont pris en flagrant délit.

Poisons en liberté

« N’oublions pas, termine François Veillerette, que les produits dont nous parlons sont mis en cause pour leurs graves effets sanitaires par de nombreuses études scientifiques. Plusieurs d’entre eux sont des perturbateurs endocriniens [5] » Un bilan de ces études réalisé en 2013 par le très officiel Inserm, à la demande du ministère de la Santé, a reconnu les conséquences désastreuses pour la santé de la chimie agricole : cancers, maladies neurologiques et troubles de la reproduction. Les agriculteurs et leurs familles en sont les premières victimes. Une association des agriculteurs victimes de pesticides, Phyto-victimes, s’est constituée il y a quelques années. Mais ils ont de grandes difficultés à être entendus.
Il y a quelques jours, plusieurs pesticides ont été classés cancérogènes « probables » ou « possibles » par le Centre international de recherches sur le cancer (Circ). Parmi eux, le célèbre round up, désherbant le plus utilisé en France (lire notre article). Ce classement est « un signal qui doit nous alerter », assure la ministre de la Santé, Marisol Touraine. A propos du round up, elle évoque la « vigilance » du gouvernement avant de renvoyer vers « une évaluation européenne chargée d’évaluer la toxicité du produit ». Précisons qu’une équipe de scientifiques français avait mis en évidence le caractère cancérigène du produit dès 2002 ! La « vigilance » des politiques prend son temps. En attendant, les ventes de pesticides prospèrent. En 2013, le chiffre d’affaire du secteur s’élève à 2,1 milliards d’euros [6].

Changement de saison: Mission détoxination

Changement de saison: Mission détoxination

La-cure-de-détoxination 

La cure de détoxication, permet de nettoyer tout le corps et ses organes ( foie, poumons, reins, vessie et la peau) en éliminant les toxines accumulées et puisées dans l’alimentation et l’environnement.  En effet, entre la pollution, les mauvaises habitudes de vie et l’alimentation qui; pour beaucoup de personnes; est trop industrielle, trop riche en graisses et en protéines, le corps se retrouve surchargé et il a alors du mal à fonctionner de manière optimale. Peuvent ainsi apparaître de la fatigue, des douleurs, mais aussi des problèmes de santé. Une cure de détoxination, est donc un bon moyen pour retrouver un corps sain. Elle peut se faire plusieurs fois dans l’année. Elle est particulièrement intéressante, aux changements de saison et après les fêtes, car c’est à ce moment là, que notre corps emmagasine le plus de toxines. Elle se fait sur une période de 2 jours à une semaine en général, mais peut parfois se prolonger.

Pourquoi une cure de détoxination?

Outre l’élimination des toxines et le fait de nettoyer notre corps et nos organes, une cure de détoxination va avoir de nombreux bienfaits sur le bien-être et la santé:
  • Améliorer le système immunitaire et retrouver de la vitalité.
  • Rééquilibrer la flore intestinale.
  • Retrouver un teint plus joli et une ligne harmonieuse plus facilement.
  • Diminuer le stress, favoriser un meilleur sommeil etc.
Tant de raisons d’essayer la cure de détoxination. Il est préférable de la faire dans une période tranquille, où vous serez plus détendu et serein (weekend, vacances…).
On va alors: adopter une alimentation plus équilibrée, éliminer certains aliments, en favoriser d’autres et si possible en y ajoutant une activité physique. Une sensation de faim, de la fatigue,  maux de têtes etc… peuvent se faire ressentir les premiers jours, mais cela rentre en général dans l’ordre.

Détoxination: Que dois je éliminer?

  • Certains aliments comme: les sucreries, les pâtisseries,  la charcuterie, les viandes grasses, les fritures, les sauces, le café, le thé noir, les laitages, les sodas, les plats et autres produits préparés du commerce.
  • Les mauvaises habitudes: L’alcool et le tabac.

Détoxination: Que dois je faire?

Après avoir éliminé les mauvais aliments, on va pouvoir favoriser certains aliments, boissons et habitudes:
  1. Les bonnes boissons:
    Pendant une cure de détoxination, il est d’autant plus important de boire beaucoup d’eau ( au moins 1,5 l/jour) afin d’hydrater votre corps et de l’aider à éliminer les toxines. Vous pouvez aussi boire du thé vert, des jus de fruits et de légumes maison ( pour faire le plein de vitamines), des bouillons et des tisanes. Boire des infusions de thym, romarin et pissenlit, va aider votre corps à se drainer. Le jus de citron est aussi très bon. Vous pouvez le mélanger avec un peu d’eau si vous le souhaitez. Commencer la journée avec un grand verre d’eau, est un bon départ.
  2. Des aliments détox:
  • Le citron: Riche en vitamines, c’est l’allié idéal. Il va permettre d’éliminer les toxines, de façon naturelle et efficace, grâce à ses propriétés diurétiques.
  • La pomme: Riche en vitamines, minéraux et fibres, elle sera votre alliée détox. En particulier, grâce à une fibre; la peptine; qui va permettre de capter et d’éliminer les toxines. Elle est aussi excellente pour le cholestérol et la digestion! 
  • Les fruits rouges: Ils sont de très bons aliments détox.
  • La banane: Riche en potassium, elle va éviter la rétention d’eau et donc l’accumulation des toxines. Elle facilite également la digestion.
  • L’ail: Grâce à ses vertus antibactériennes, il va purifier votre intestin. L’ail contient beaucoup de composants excellents pour la santé et qui font de lui l’un des meilleurs aliments détox!
  • L’artichaut: Excellent diurétique, il va permettre d’éliminer.
  • La betterave: Elle contient de la méthionine, qui participe à l’élimination des déchets, et de la bétanine, qui accélère la dégradation des acides gras dans le foie.
  • Les choux ( en particulier le brocolis ): Ils sont de très bons aliments détox.
  • Le pissenlit et le fenouil: Ils vont nettoyer et favoriser l’élimination des toxines.
  • Le cresson et la roquette: Il vont aider votre flore intestinale.
Tous ces aliments, vont permettre à votre corps d’éliminer les toxines, pendant votre cure. En les choisissant bio, ceux-ci seront d’autant plus efficaces. La liste peut ne pas être totalement complète.
    1. Les bons réflexes détox:
  • Un peu de sport: Le sport va permettre à votre corps d’éliminer les toxines, plus facilement par la transpiration. Vous pouvez aussi faire du sauna par exemple.
  • Ne pas se coucher trop tard: Le sommeil joue lui aussi un rôle important.
  • Des vitamines: Les vitamines vont vous aider pendant votre cure et limiter ainsi la fatigue.
  • Les massages: Ils vont stimuler votre circulation et donc l’élimination des toxines et permettre de vous détendre.
  • La respiration: Le fait de bien respirer est très important.
  • Beaucoup boire: Comme dit plus haut, c’est indispensable pendant la cure!
Vous avez maintenant les clefs pour une bonne cure de détoxination. Attention cependant à ne pas en abuser, pour ne pas trop fatiguer votre organisme.

L’ail: des gousses aux multiples vertus

L’ail: des gousses aux multiples vertus

L'ail-des-gousses-aux-multiples-vertusL’Ail est un condiment souvent utilisé cru ou cuit, pour donner du goût aux plats. Mais cet aliment a aussi de multiples vertus pour la santé… C’est pour cela, qu’en consommer régulièrement, peut être vraiment intéressant et avoir des effets bénéfiques pour notre corps. Ses bienfaits ont d’ailleurs été confirmés par différentes recherches…

Savez-vous tout ce que l’ail contient?

L’ail contient beaucoup plus d’éléments importants pour notre corps, que l’on pourrait le penser. En effet, il contient de nombreuses vitamines : B1, B2, B3, B5, B6, C, E, A… Des Minéraux: Potassium, Souffre, Phosphore, Calcium, Magnésium, Sodium Chlore… Des Oligoélements: Fer, Zinc, Manganèse, Cuivre, Sélénium… Il contient aussi des composés antioxydants et bien d’autres…

L’ail: Un alicament naturel

L’ail a de multiples avantages, d’être consommé régulièrement. En voici les principaux:
- Il est  l’ennemi  des microbes: Puissant antibactérien, antifongique et antiviral, il améliore les défenses immunitaires et tue les microbes, de façon naturelle. Il doit son pouvoir antibiotique à une substance, l’Alliine, qui se transforme en Allicine dés qu’on coupe, écrase ou pile l’ail. L’Allicine va s’attaquer à un grand nombre de germe et de parasites comme: les bactéries, le bacille de Koch, le virus de la grippe, etc.

- Il baisse le taux de cholestérol, la tension artérielle et protège des maladies cardio-vasculaires: Ressemblant à l’aspirine, l’ail empêche la coagulation du sang et donc apporte une meilleure fluidité et protège le corps contre les risques cardiovasculaires.

- De l’ail contre les douleurs: Avec son action à la fois anti-inflammatoire et légèrement analgésique, il peu diminuer l’intensité de la douleur, dans le cas de douleurs chroniques par exemple et calmer l’inflammation.

- Il agit aussi très bien sur les infections digestives, les vers intestinaux et les infections vaginales.

- Des effets sur le cancer: Des études ont mis en évidence, que l‘ail augmente le taux de combativité du système immunitaire pour le protéger contre certains types de cancer, comme celui du sein, de l’estomac, du côlon et de la peau.

Comme vous pouvez le constater, l’ail est bien plus qu’un condiment et il a de nombreuses vertus pour la santé, en particulier, lorsqu’on le consomme cru. N‘hésitez donc pas à en manger! L’idéal serait d’en consommer de deux à cinq gousses chaque jour, afin de profiter au maximum de ses bienfaits pour notre corps. Pour ceux qui ont du mal avec son goût, son odeur ou qui le digèrent mal, il est bon de savoir qu’il existe des gélules d’ail.


vendredi 15 mai 2015

http://www.medisite.fr/a-la-une-la-technique-efficace-qui-va-remplacer-vos-antidepresseurs.841911.2035.html?xtor=EPR-26-838231[Medisite-A-la-Une]-20150423

http://www.medisite.fr/a-la-une-la-technique-efficace-qui-va-remplacer-vos-antidepresseurs.841911.2035.html?xtor=EPR-26-838231[Medisite-A-la-Une]-20150423

depuis août 2013 : crohn et rectocolite


Un traitement prometteur contre la maladie de Crohn et la rectocolite

Une chambre de malade
Un nouveau traitement s'est avéré très prometteur contre la maladie de Crohn et la rectocolite hémorragique, des inflammations intestinales chroniques invalidantes, selon deux essais cliniques internationaux publiés mercredi aux Etats-Unis.
 
Cette nouvelle molécule, le vedolizumab du laboratoire japonais Takeda, offre un nouvel espoir aux quatre millions de personnes atteintes de l'une ou l'autre de ces pathologies auto-immunes, estiment les chercheurs qui ont mené ces études cliniques parues dans le New England Journal of Medicine.
Ces essais cliniques de phase 3, conduits dans 39 pays, auxquels ont participé quelque 3000 personnes, "ont montré des résultats très encourageants pour des malades souffrant de la maladie de Crohn et de rectocolite hémorragique pour qui les traitements conventionnels, comme les stéroïdes ou des suppresseurs du système immunitaire, sont inefficaces", explique le Dr William Sandborn, directeur du centre des maladies inflammatoires intestinales à l'Université de Californie à San Diego, qui a mené l'étude sur la maladie de Crohn.

"Ce traitement modifie l'approche thérapeutique de ces maladies car, chez de nombreux malades atteints de rectocolite notamment, on a observé une guérison de l'intestin qui a été maintenue en continuant à prendre du vedolizumab", précise-t-il.
Cet anticorps, administré par intraveineuse, cible des cellules immunitaires dans l'intestin qui libèrent des protéines (cytokines) responsables de l'inflammation qui endommage les tissus du gros et petit intestins et provoque des diarrhées.

Ce traitement est très ciblé, ce qui limite le risque d'effets secondaires alors que les traitements traditionnels s'accompagnent d'effets secondaires comme la perte de poids, les nausées et les maux de tête, soulignent les chercheurs.
De plus, les médicaments conventionnels contre la maladie de Crohn et la rectocolite affaiblissent le système immunitaire, accroissant le risque d'infection.
Ces maladies peuvent entraîner des complications graves comme une occlusion intestinale, de la malnutrition ou un cancer du colon, nécessitant parfois une ablation chirurgicale de parties des intestins.

Sur les 3000 participants à ces essais cliniques, âgés de 18 à 80 ans, 1900 étaient atteints de la maladie de Crohn et 1100 de rectocolite hémorragique.
Les malades, dont un groupe témoin a pris un placebo, ont été traités pendant un an et les effets ont été constatés après six semaines.
Takeda, qui a financé ces essais cliniques, a demandé le feu vert des agences américaine et européenne des médicaments, la FDA et l'EMA, pour la mise sur le marché du vedolizumab.

Mon combat contre la maladie de Crohn

de grands progrés "la neurostimulation vagale"

je vais suivre ça de près, peut-être un jour, si c'est concluant je pourrais en bénéficier. croisons les doigts, il faut y croire

Le CHU de Grenoble expérimente un traitement contre la maladie de Crohn et les maladies inflammatoires de l'intestin

Publié le 06 janvier 2015 à 16h33, mis à jour le 07 janvier 2015 à 21h03
neurostimulation
Le nerf vagal a un rôle moteur dans la digestion
France Alpes

C'est la première fois au monde, que la "neurostimulation vagale" est appliquée aux maladies inflammatoires chroniques de l'intestin. L'expérimentation en est encore au pur stade clinique et il lui faudra parcourir bien des étapes encore d'avant d'être validée. Le traitement s'annonce prometteur.

Reportage. Les maladies inflammatoires chroniques de l'intestin sont douloureuses et handicapantes, avec diarrhées, maux de ventre, fatigue. Une personne sur 1000 en France est touchée. Ces symptômes traduisent des lésions dans le tube digestif avec différentes pathologies: colite, rectolite et maladie de Crohn.

Manuel souffre de la maladie de Crohn depuis l'âge de 21 ans. C'est le tout premier patient à tester la neurostimulation vagale. Depuis bientôt trois ans, il ne prend plus de médicaments et la pathologie est en rémission.

La technique qui semble l'avoir soigné est bien rodée: une électrode, reliée à un stimulateur électrique, est implantée au niveau du cou, sur le nerf vagal qui joue un grand rôle pour la régulation du coeur, mais aussi, de la digestion.

Cette neurostimulation est déjà utilisée depuis des années pour traiter la maladie de Parkinson ou l'épilepsie. En ce qui concerne les maladies inflammatoires de l'intestin, elle n'en est encore qu'à la phase des essais cliniques dans une étude pilotée par une dizaine de médecins et chercheurs du CHU de Grenoble. L'espoir: éviter les médicaments pour éviter leurs effets secondaires. L'action anti-inflammatoire s'accompagne souvent d'une baisse des défenses immunitaires.

Comme Manuel, huit patients expérimentent le traitement, accompagné d'une batterie d'examens, à commencer par des électrocardiogrammes. Ils confirment l'importance du nerf vagal et du stress dans ces maladies.

La neurostimulation vagale pourrait révolutionner la prise en charge des maladies inflammatoires chroniques de l'intestin. Mais il faudra encore plusieurs années avant que soit validée, ou non, le traitement de routine.

Reportage de Xavier Schmitt, Antoine Marnas & François Hubaud

jeudi 14 mai 2015

magnésium

Un petit rappel

Les signes d’un manque de magnésium et comment y remédier

Saviez-vous que la carence en magnésium est liée à plusieurs problèmes de santé chroniques? Le magnésium est impliqué dans plus de 300 processus biochimiques dans le corps et est important pour de nombreuses fonctions vitales telles que la régulation de la température corporelle, la solidité des os, la production d'énergie et la dilatation des vaisseaux sanguins. Voilà pourquoi il est important de manger beaucoup d'aliments riches en magnésium et de compléter,
si nécessaire, avec du magnésium en comprimé. C'est sans surprise que le magnésium est devenu un complément très populaire chez les gens souffrant de maux de tête, de migraines, d'asthme et de diabète. Les taux de cholestérol élevés, les crampes musculaires et les troubles digestifs peuvent également être éliminés avec un apport régulier en magnésium. Pas un seul mécanisme dans le corps n'est capable de fonctionner correctement sans magnésium.
Les signes d'une carence en magnésium et comment y remédier
  • La dépression
  • Les jambes lourdes
  • Les rythmes cardiaques anormaux
  • Les spasmes musculaires
  • Les migraines
  • Troubles alimentaires
  • Les calculs rénaux
  • Les problèmes de thyroïde
  • Les allergies
  • Le manque d'appétit
  • Le mal de dos
  • L'odeur corporelle
  • La courte mémoire
  • La mauvaise coordination
  • La résistance à l'insuline
  • Les envies de glucides
  • La constipation

Si vous rencontrez un de ces symptômes, vous devrez consommer beaucoup d'aliments riches en magnésium ou peut-être envisager de prendre des compléments.

Top 10 des aliments riches en magnésium
(400 mg de magnésium par jour pour les hommes et 310 pour les femmes)
#1. Épinards 1 c: 157 mg (40% VQ)
2. bettes 1 c: 154 mg (38% VQ)
3. graines de citrouille 1/8 c: 92 mg (23% VQ)
4. yaourt ou du kéfir 1 c: 50 mg (13% VQ)
5. Amandes : 80 mg (20% VQ)
6. haricots noirs ½ c: 60 mg (15% VQ)
7. Avocat: 58 mg (15% VQ)
8. figues ½ c: 50 mg (13% VQ)
9. Chocolat noir, 1 carré: 95 mg (24% VQ)
10. Banane: 32 mg (8% VQ)
D'autres aliments qui sont également riches en magnésium : le saumon, la coriandre, la noix de cajou, le fromage de chèvre et les artichauts.