mercredi 23 avril 2014

Dans le monde, l'obésité tue plus que la faim

D'après le rapport annuel de la Fédération internationale de la Croix-Rouge, il y a plus de personnes obèses dans le monde que de personnes souffrant de malnutrition. Une constatation qui soulève la question de l'accessibilité aux denrées alimentaires d'une part, et celle du déséquilibre alimentaire d'autre part.

  


Le monde compte désormais plus d'obèses que de personnes souffrant de malnutrition mais le poids des privations augmente dans un contexte de crise alimentaire croissante, a mis en garde la Fédération internationale de la Croix-Rouge dans un rapport publié jeudi à New Delhi.
L'organisme humanitaire basé à Genève a centré son rapport annuel sur les catastrophes dans le monde sur les problèmes de nutrition en soulignant la disparité entre riches et pauvres ainsi que la récente envolée des prix. Selon les statistiques de la Croix-Rouge, 1,5 milliard de personnes souffraient d'obésité dans le monde en 2010 tandis que 925 millions d'autres souffraient de malnutrition.
« Si la libre interaction du marché a abouti à une situation où 15 % de l'humanité a faim tandis que 20 % est en surpoids, il y a quelque chose qui n'a pas marché quelque part », a résumé le secrétaire général Bekele Geleta, cité dans un communiqué.
Le directeur de la Croix-Rouge pour la région Asie-Pacifique, Jagan Chapagain, a qualifié ces statistiques « de scandale à double tranchant », lors d'une conférence de presse dans la capitale indienne. Il a souligné que « les excès de l'alimentation tuent aujourd'hui plus que la faim ».

En 2011, les prix des denrées alimentaires ont flambé

Selon lui, le problème de la faim n'est pas dû à une pénurie de nourriture dans le monde mais à une mauvaise distribution, au gâchis et à une hausse des prix qui rend les denrées alimentaires moins accessibles. Les prix des denrées alimentaires ont flambé en 2011 à l'échelle mondiale, faisant craindre une crise alimentaire similaire à celle de 2008 qui avait provoqué des émeutes et une instabilité politique dans de nombreux pays.
La hausse des prix alimentaires, que la Croix-Rouge attribue entre autres facteurs à la spéculation sur le marché des matières premières et au changement climatique, a été perçue comme l'un des éléments déclencheurs des mouvements de protestation populaire au Mahgreb et au Moyen-Orient cette année.
« Un nouveau cycle d'inflation [...] plonge un grand nombre de personnes parmi les plus pauvres au monde dans une plus grande pauvreté et dans des situations de grave malnutrition », a dénoncé l'organisation.


En bref : certains antidouleurs seraient mauvais pour le cœur

L’absorption de certains antalgiques n’est pas sans danger pour la santé. Des chercheurs viennent en effet de montrer que la prise régulière de ces médicaments peut augmenter le risque de problèmes cardiaques. Reste à comprendre le mécanisme mis en jeu…

Les anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS), dont font partie l’aspirine et l’ibuprofène, sont utilisés pour réduire la douleur, la  fièvre et l'inflammation. Mais ils pourraient avoir des effets négatifs sur la santé. C’est en tout cas ce qu’a observé une équipe néerlandaise dont les résultats sont publiés dans la revue British Medical Journal.
Pour leur étude, les chercheurs ont suivi pendant 13 ans en moyenne un groupe de 8.423 personnes, âgées de plus de 50 ans. Au cours de cette période, leur rythme cardiaque a été régulièrement mesuré. A la fin du suivi, 857 des participants (10,2 %), dont l’âge moyen était de 68,5 ans, ont développé une fibrillation auriculaire. Ce trouble du rythme cardiaque est le plus fréquent chez les adultes dans le monde et concerne 4,5 millions de patients en Europe. Il est caractérisé par une accélération, un ralentissement ou une irrégularité des battements cardiaques et peut entraîner un accident vasculaire cérébral (AVC) ou une insuffisance cardiaque.
Les auteurs ont montré que l’usage régulier d’AINS été associé à une augmentation de 76 % du risque de fibrillation auriculaire, en comparaison des individus qui n’en prenaient jamais. Les autres facteurs de risque comme l’âge, le sexe et les maladies cardiovasculaires ont été pris en compte par les auteurs. L’absorption récente (dans les 30 derniers jours) de ce type d’antalgiques été même liée à une hausse de ce risque de 84 %. « Les AINS inhibent la production d’une enzymeappelée cyclo-oxygénase, suggèrent les auteurs. Cela pourrait augmenter la tension et contribuer au développement d’une fibrillation auriculaire. » Mais de nombreuses recherches sont encore nécessaires pour comprendre le lien entre les AINS et les problèmes cardiaques.

Petite histoire d’un mensonge à la mode



À la veille de l’ouverture des portes de la Fashion Week de Milan, Greenpeace International publie un nouveau rapport révélant la présence de produits chimiques dangereux dans les vêtements pour enfants de certaines des plus grandes marques internationales de haute-couture. Versace, Louis Vuitton, Dior, Hermes ou encore Dolce&Gabbana sont notamment dans la ligne de mire.














Les étiquettes de ces vêtements font parfois rêver, mais en matière de pollution, on est loin, très loin du conte de fées ! 
Le prestige de la haute couture s’effondre : s’agissant de l’utilisation de produits chimiques dangereux dans leur processus de fabrication, ces vêtements de luxe ne font pas mieux que leurs cousins de la “Fast Fashion” et du prêt-à-porter.
Parmi les 8 grandes marques de luxe dont les produits ont été testés, les marques françaises sont les pires : Louis Vuitton, Christian Dior et Hermès… Des ballerines ou des tee-shirts de leurs gammes pour jeunes enfants affichent des concentrations très élevées de NPE, une substance dangereuse dont l’usage est strictement réglementé au sein de l’Union Européenne.
Au fil des enquêtes et des rapports, la vérité apparaît : la mode toxique concerne TOUS les consommateurs !
Pas moins de 70 pour cent des rivières, des lacs et des réservoirs en Chine sont touchés par la pollution des eaux. Lors d’enquêtes récentes, Greenpeace a identifié des liens entre un certain nombre de grandes marques du textile et les usines textiles en Chine qui déversent des produits chimiques dangereux dans les rivières.
Des enquêtes de suivi ont révélé la présence de substances chimiques dangereuses dans des articles vestimentaires en magasin, des produits qui passent dans l’environnement, à l’occasion d’un lavage par exemple, et se dégradent dans l’eau pour former des produits chimiques toxiques qui dérèglent le fonctionnement hormonal.
Ces produits chimiques constituent une grave menace pour la santé humaine et l’environnement, empoisonnant de précieux cours d’eau dans le monde entier.

Le vrai luxe ? Une mode sans danger !
Des géants de la mode de luxe, comme Burberry, ou Valentino, ont déjà prouvé par leurs engagements que l’industrie peut changer.

Pourquoi les marques comme Louis Vuitton et Versace, les marques qui construisent leur réputation sur leur capacité à repousser les limites de la mode, sont-elles si en retard lorsqu’il s’agit de rejoindre la tendance sans toxiques qui traverse l’industrie ?

mardi 22 avril 2014

j'ai aimé

 La vulnérabilité : 

Une force, plutôt qu’une faiblesse
Aujourd’hui, nous avons tendance à penser que vulnérabilité équivaut à faiblesse. Mais d’après le professeur Brené Brown, auteur du bestseller « Le pouvoir de la vulnérabilité », cette notion serait plutôt le berceau de l’amour, de l’empathie, et du courage.


L’idée que la vulnérabilité est une preuve de faiblesse est le mythe le plus répandu et le plus dangereux. Quand on passe sa vie à se protéger de la vulnérabilité et à éviter d’être perçu comme trop émotif, on ressent du mépris vis-à-vis de ceux qui sont moins capables ou moins désireux de masquer leurs sentiments, de se faire une raison et de persévérer envers et contre tout. On en est arrivé au point où, plutôt que de respecter et d’apprécier le courage et l’audace inhérents à la vulnérabilité, on laisse la peur et la gène se transformer en jugement et en critique.

La vulnérabilité n’est ni bonne ni mauvaise en soi. Ce n’est pas ce qu’on appelle une émotion négative, mais ce n’est pas non plus une expérience légère et positive. La vulnérabilité est au cœur des émotions et des sentiments. Ressentir, c’est être vulnérable. Croire que la vulnérabilité équivaut à de la faiblesse, c’est croire que le sentiment est une faiblesse. Hypothéquer sa vie affective par peur d’avoir à en payer le prix revient à s’éloigner de ce qui fait le sens et le but de la vie.

Le rejet de la vulnérabilité découle le plus souvent de son association avec des émotions négatives comme la peur, la honte, le chagrin, la tristesse et la déception. Ce sont des émotions dont on ne veut pas parler, même quand elles affectent profondément la manière dont on vit, aime, travaille, dirige. Ce que la plupart des gens échouent à comprendre, et qu’il m’a fallu une décennie de recherches pour éclaircir, c’est que la vulnérabilité est également le berceau des émotions et des expériences qui font follement envie. La vulnérabilité est le terreau de l’amour, de l’intimité, de la joie, du courage, de l’empathie et de la créativité. Elle est la source de l’espoir, de la responsabilité et de l’authenticité. Quand on veut éclaircir ses objectifs et mener une vie plus spirituelle, la vulnérabilité est la voie à emprunter.

Je sais que c’est difficile à croire, surtout quand on a passé sa vie à penser que vulnérabilité et faiblesse étaient synonymes, mais c’est vrai. Je définis la vulnérabilité comme l’incertitude, la prise de risque, l’ouverture émotionnelle. Avec cette définition à l’appui, réfléchissons à l’amour. Aimer jour après jour quelqu’un qui répond ou non à cet amour, dont on ne peut pas assurer la sécurité, qui reste ou part sans préavis, qui se montre loyal jusqu’à la mort ou trahit à la première occasion, c’est cela la vulnérabilité. L’amour est incertain et incroyablement risqué. Aimer, c’est se mettre à nu sur le plan affectif. Oui, c’est effrayant et ça peut faire mal, mais peut-on imaginer de vivre sans aimer et être aimé ?

Faire connaître ses peintures, ses écrits, ses photos ou ses idées sans l’assurance qu’ils soient acceptés et appréciés, c’est aussi de la vulnérabilité. Absorber la joie de certains instants, tout en sachant qu’ils sont fugaces, et alors que la sagesse populaire recommande de ne pas trop se réjouir du bonheur pour ne pas attirer le malheur, c’est aussi une forme de vulnérabilité intense.

Comme je l’ai souligné ci-dessus, le vrai danger est qu’on commence à considérer le fait de ressentir comme une faiblesse. A l’exception de la colère (une émotion secondaire qui sert de masque social à des émotions plus souterraines et plus compliquées), la société est en train de perdre sa tolérance aux émotions, et par conséquent à la vulnérabilité.

Les exemples suivants font partie des réponses des participants à qui j’ai demandé de compléter l’amorce « La vulnérabilité, c’est... » Ils font de la définition de la vulnérabilité quelque chose de personnel et d’intime :
- avoir une opinion impopulaire
- me défendre
- demander de l’aide
- dire non
- démarrer ma propre affaire
(...)

Tout cela ressemble-t-il à de la faiblesse ? Soutenir quelqu’un qui se débat dans des problèmes est-il un signe de fragilité ? Accepter la responsabilité de quelque chose est-il le fait d’une personne faible ? Retrousser ses manches après un désastre est-il une preuve de faiblesse ? NON. La vulnérabilité a le goût de la vérité et l’odeur du courage. La vérité et le courage ne sont pas toujours confortables, mais ils n’ont rien à voir avec la faiblesse.

Oui, on est complètement nu(e) quand on est vulnérable. Oui, on est dans la salle de torture de ce qu’on appelle l’incertitude. Et oui, on prend un énorme risque affectif en acceptant la vulnérabilité. Mais aucune équation ne dit que prendre des risques, braver l’incertitude et s’ouvrir aux émotions sont des preuves de faiblesse. Quand nous avons demandé : « Que ressentez-vous quand vous êtes vulnérables ? », les réponses ont été tout aussi frappantes :
- c’est enlever mon masque et espérer que mon vrai moi n’est pas trop décevant.
- C’est ne plus prendre sur moi.
- C’est là où la peur et le courage se rejoignent.
- On est à mi-chemin sur la corde raide, terrifié aussi bien par l’idée d’avancer que de reculer.
(...)

Et la réponse la plus fréquente à nos efforts pour mieux comprendre la vulnérabilité ? Nu(e).
- La vulnérabilité, c’est comme d’être nu(e) sur scène, et d’espérer des applaudissements plutôt que des rires.
- C’est d’être nu(e) quand tout le monde est habillé.
- Ca ressemble à un rêve de nudité : on est dans un aéroport et on est nu(e) comme un ver.

Pour discuter de la vulnérabilité, il est utile de se référer à la définition et l’étymologie du mot vulnérable. Selon le Littré, il vient du latin vulnerare, qui signifie « blesser ». Sa définition est : « qui peut être blessé » et « susceptible d’être touché, blessé, d’un point de vue moral ou physique ». Le même dictionnaire définit la faiblesse comme la disposition à être facilement brisé et, au figuré, l’instabilité. D’un point de vue purement linguistique, il est évident que ce sont des concepts très différents. En fait, on pourrait avancer que la faiblesse vient d’un manque de vulnérabilité : quand on n’est pas conscient de sa propre sensibilité, on court davantage le risque d’être blessé.
On est et sera toujours esclave de quelque chose, puisque la vie est faite ainsi.
La question réside dans l'acceptabilité ou non de ce qui nous est imposé pour pouvoir vivre.
Rien n'écarte une future révolte si la populace n'en peut plus, à condition qu'elle ne soit pas devenue trop mollassonne.
Je ne serais cependant pas aussi catégorique, et j'éviterais de m'exprimer comme si je détenais la vérité unique, car le monde est vaste et plein d'individu ayant chacun sa propre expérience et sa façon de penser et de voir le monde, mais il semblerait que plus on voit loin, plus on risque d'oublier ce qui est tout proche. Et il en va de même dans les habitudes, bonnes ou mauvaises, que l'on adopte dans la vie.
Je veux dire par là, que si on oublie pourquoi quelque chose existe, pourquoi et comment cela a été créé, et pourquoi et comment cela fonctionne, alors on a de forte chance de devenir esclave.
Mais le "maître" pognon a sans doute trop de pouvoir, et on devrait se poser la question "comment réduire cet insidieux et illusoire pouvoir que semble procurer la monnaie ?".
Un premier pas serait plus d'égalité et de solidarité et de respect... ou d’autres formes d'implantations sociales permettant l'abolition de l'usage de l'argent.
Cependant, ces technologies ont toutes, malheureusement leurs bon côtés et leur mauvais aspects : à la façon d'un outil, tel un couteau de cuisine, qui est censé servir pour cuisiner exclusivement dans un monde théorique...
... et pour ce qui est de la manipulation, qui n'a jamais fait l'achat d'un objet en se disant après coup "mince alors, j'en avais pas besoin, ils m'ont bien eu !" ?
C'est à chacun de faire les efforts pour rester dans le juste et la vertu, l'optimisme si possible, et ne pas se laisser manipuler. C'est du travail, ça vient pas tout seul. Surtout avec tous ces faux semblants inculqués par notre actuelle société de consommation.

dimanche 20 avril 2014

Workout Motivation Music

Top 20 Singles January 2014 (Full Songs) (HD)



Suis-je donc si fragile qu'en un instant

 toutes mes évidences se brisent 

et que j'ai même envie de quitter la vie ? 



La souffrance physique est dure à gérer. Il faut sans cesse se remotiver pour ne pas perdre pieds. Chaque jour est un nouveau combat, le combat de la vie.
La souffrance n’est pas bonne en soi, il faut lui donner un sens. Dans le cas de la fibromyalgie, il n’y a aucune explication physiologique, quoi que, je voudrai bien savoir les effets des pesticides, de l’aluminium… sur l’organisme. J’ai peut-être tord mais je crois qu’un élément pathogène génére la fibromyalgie, ça n’est pas prouvé, bien sûr, mais quand on réfléchit, tant de personnes atteintes, ce n’est pas dans la tête. Les chercheurs n’ont pas trouvés.
La souffrance est l’ennemi du vivre ensemble. Lorsque vous avez des douleurs lancinantes, récurrentes, continuelles, ce n’est pas possible d’avoir des activités sportives, de loisirs.
Aujourd’hui, souffrir c’est mal vu. C'est indécent même. On soupçonne la personne souffrante d’inadaptée à l’idéal de la société, elle-même ferme les yeux sur son passage. On l’ignore. On l’évite.
Sous prétexte qu'il faut être fort et heureux pour exister, l'individu en vient à ignorer ses propres souffrances : il affiche un bonheur de façade qui correspond au schéma véhiculé par les médias et la publicité. Cela est extrêmement dangereux. Tout d'abord parce que la souffrance finit toujours par revenir, et parfois de manière meurtrière - surtout lorsqu'elle a été longtemps refoulée - mais aussi parce que la rejeter consiste à refuser de vivre sa propre vie. L'individu qui nie ses douleurs s'égare. Il s'éloigne de lui-même, il devient autre. 



Chantal Thomas a écrit « Souffrir c’est vivre » ; c’est vrai, la personne existe, c’est un très bon bouquin que je recommande. Il y a la souffrance psychologique
Notre corps est un système très complexe qui va nous mettre en alerte dès qu’une agression où un dysfonctionnement a lieu et cela va se traduire par de la souffrance physique. Attention !  il est difficile de voir les petits signes avant-coureurs. Cette douleur aurait dû me faire changer dans ma façon de faire.
Certains médicaments qui vont cacher la douleur peuvent avoir ceci de néfaste qu’on perd le signal qui est là pour nous indiquer la limite à ne pas franchir. L’image que j’ai en tête est celle des coureurs qui reprennent l’exercice grâce à l’anti douleur sans que les symptômes ne soient guéris. C’est la meilleure façon d’empirer la situation. Je ne dis surtout pas de bannir les médicaments contre la douleur, simplement de respecter la voie du milieu et ne pas forcément chercher à vouloir bannir automatiquement toute douleur.
Il y a ensuite la deuxième composante dans la douleur, c’est tout ce qu’on va rajouter par-dessus en se sentant attaquer, en se demandant pourquoi cela nous arrive.  Tout le mental devient focalisé sur la douleur physique, sur ce que le corps ressent et comment atténuer cela. La seule solution est d’accepter.
Dans les moments de souffrance intense, qu'elle soit physique (douleur aiguë et qui dure) ou psychique. Je suis un pur cri devant la détresse, souhaitant que cela finisse au plus tôt, quel que soit le moyen. Je souhaite même la mort, ne plus existe c’est ne plus souffrir.
. Le passé et le futur sont effacés, seul existe un présent (une éternité) de souffrance. Je crois être en enfer. La douleur bouleverse mon univers intérieur, ma vie. Cette douleur, que je ne sais pas décrire, semble me posséder en partie, m'empêchant de penser. Quand j'ai mal, le corps-objet (que j'ai) est privilégié par rapport au corps‑sujet (que je suis).

 Suis-je donc si fragile qu'en un instant toutes mes évidences se brisent et que j'ai même envie de quitter la vie ? 

Une personne douloureuse chronique ne sera plus jamais la même face à quelqu'un dans la peine. On ne peut imaginer jusqu'à quelle profondeur peut aller le désarroi si on ne l'a pas vécu soi-même.
Je suis seule. Même si dans un premier temps, mes proches m'entourent davantage, je suis vite dans une solitude extrême. Les paroles qu'on m'adresse sonnent faux, même si elles se veulent bienveillantes. Ma peine est au-delà des mots, des gestes d'amitié. J'ai envie de crier devant certaines maladresses : « Pense à ceux qui souffrent plus que toi » (comme si leur douleur atténuait la mienne 
Se révolter a un côté médicalement sain : ça donne du punch pour combattre le mal, c’est un sursaut de vie. Dans ma révolte, je suis seule.




Vaste sujet

D’une certaine façon réfléchir sur l’Amour, c’est se placer en dehors de lui, c’est parler de ce qui nous manque. Ceux qui aiment, ni le temps, ni l’espace ne leur sont donnés pour ce recul... L’Amour les centre et c’est le silence houleux de la mer.
Jean-Yves Leloup

Se sortir de la souffrance par la conscience
Ne créez plus de Souffrance dans le Présent


Personne n'est tout à fait libéré de la souffrance et du chagrin. Ne s'agit-il pas de vivre avec cela plutôt que d'essayer de l'éviter ?

La plus grande partie de la souffrance humaine est inutile. On se l'inflige à soi-même aussi longtemps que, à son insu, on laisse le mental prendre le contrôle de sa vie.

La souffrance que vous créez dans le présent est toujours une forme de non-acceptation, de résistance inconsciente à ce qui est. Sur le plan de la pensée, la résistance est une forme de jugement. Sur le plan émotionnel, c'est une forme de négativité. L'intensité de la souffrance dépend du degré de résistance au moment présent, et celle-ci, en retour, dépend du degré d'identification au mental. Le mental cherche toujours à nier le moment présent et à s'en échapper. Autrement dit, plus on est identifié à son mental, plus on souffre. On peut également l'énoncer ainsi: plus on est à même de respecter et d'accepter le moment présent, plus on est libéré de la douleur, de la souffrance et du mental.

Pourquoi le mental a-t-il tendance à nier l'instant présent ou à y résister? Parce qu'il ne peut fonctionner et garder le contrôle sans le temps, c'est-à-dire sans le passé et le futur. Il perçoit donc l'intemporel instant présent comme une menace. En fait, le temps et le mental sont indissociables.

Imaginez la Terre dépourvue de toute vie humaine et n'abritant que plantes et animaux. Y aurait-il encore un passé et un futur? Parler du temps aurait-il encore un sens? La question "Quelle heure est-il?" ou "Quelle date sommes-nous?" - s'il y avait quelqu'un pour la poser - serait vraiment insignifiante. Le chêne ou l'aigle resteraient perplexes devant une telle question. "Quelle heure?" demanderaient-ils. "Euh, bien entendu, il est...maintenant. Nous sommes maintenant. Existe-t-il autre chose ?"

Bien sûr, pour fonctionner en ce monde, nous avons besoin du mental ainsi que du temps. Mais vient un moment où ils prennent le contrôle de notre vie, et c'est alors que s'installent le dysfonctionnement, la souffrance et le chagrin.

Pour assurer sa position dominante, le mental cherche continuellement à dissimuler l'instant présent derrière le passé et le futur. Par conséquent, lorsque la vitalité et le potentiel créatif infini de l'Être, indissociable du moment présent, sont jugulés par le temps, votre nature véritable est éclipsée par le mental. Une charge de temps de plus en plus lourde s'accumule sans cesse dans l'esprit humain. Tous les individus pâtissent sous ce fardeau, mais ils continuent aussi de l'étoffer chaque fois qu'ils ignorent ou nient ce précieux instant, ou le réduisent à un moyen d'arriver à quelque instant futur qui n'existe que dans le mental, jamais dans la réalité. L'accumulation de temps dans le mental humain, collectif et individuel comporte également, en quantité immense, des résidus de souffrance passée.

Si vous ne voulez plus créer de souffrance pour vous-même et pour d'autres, si vous ne voulez plus rien ajouter aux résidus de cette souffrance passée qui vit encore en vous, ne créez plus de temps, ou du moins, n'en créez pas plus qu'il ne vous en faut pour faire face à la vie de tous les jours. Comment cesser de créer du temps? Prenez profondément conscience que le moment présent est toujours uniquement ce que vous avez. Faites de l'instant présent le point de mire principal de votre vie. Tandis qu'auparavant vous habitiez le temps et accordiez de petites visites à l'instant présent, faites du "maintenant" votre lieu de résidence principal et accordez de brèves visites au passé et au futur lorsque vous devez affronter les aspects pratiques de votre vie. Dites toujours "oui" au moment présent. Qu'y aurait-il de plus futile, de plus insensé, que de résister intérieurement à ce qui est déjà? Qu'y a-t-il de plus fou que de s'opposer à la vie même, qui est maintenant, toujours maintenant? Abandonnez-vous à ce qui est. Dites "oui" à la vie et vous la verrez soudainement se mettre à fonctionner pour vous plutôt que contre vous.
L'Instant Présent est parfois inacceptable, désagréable ou affreux...
Il est comme il est. Observez de quelle façon le mental l'étiquette et à quel point ce processus d'étiquetage, cette continuelle attitude de jugement, crée chagrin et tourment. En regardant attentivement les rouages du mental, vous sortez de ces schèmes de résistance et pouvez ensuite laisser le moment présent être. Cela vous fera goûter l'état de liberté intérieure face aux conditions extérieures, l'état de véritable paix intérieure. Puis, voyez ce qui arrive et passez à l'action si c'est nécessaire ou possible. Acceptez, puis agissez. Quoi que vous réserve le présent, acceptez-le comme si vous l'aviez choisi. Allez toujours dans le même sens que lui, et non à contresens. Faites-vous en un ami et un allié, et non un ennemi. Cela transformera miraculeusement toute votre vie.
La Douleur du Passé : comment dissiper le Corps de Souffrance...
Tant que vous êtes incapable d'accéder au pouvoir de l'instant présent, chaque souffrance émotionnelle que vous éprouvez laisse derrière elle un résidu. Celui-ci fusionne avec la douleur du passé, qui était déjà là, et se loge dans votre mental et votre corps. Bien sûr, cette souffrance comprend celle que vous avez éprouvée enfant, causée par l'inconscience du monde dans lequel vous êtes né.

Cette souffrance accumulée est un champ d'énergie négative qui habite votre corps et votre mental. Si vous la considérez comme une entité invisible à part entière, vous n'êtes pas loin de la vérité. Il s'agit du corps de souffrance émotionnel. Il a deux modes d'être: latent et actif. Un corps de souffrance peut être latent quatre-vingt-dix pour cent du temps. Chez une personne profondément malheureuse, cependant, il peut être actif tout le temps. Certaines personnes vivent presque entièrement dans leur corps de souffrance, tandis que d'autres ne le ressentent que dans certaines situations, par exemple dans les relations intimes ou les situations rappelant une perte ou un abandon survenus dans leur passé, au moment d'une blessure physique ou émotionnelle. N'importe quoi peut servir de déclencheur, surtout ce qui fait écho à un scénario douloureux de votre passé. Lorsque le corps de souffrance est prêt à sortir de son état latent, une simple pensée ou une remarque innocente d'un proche peuvent l'activer.

Plusieurs corps de souffrance sont exécrables mais relativement inoffensifs, comme c'est le cas chez un enfant qui ne cesse de se plaindre. D'autres sont des monstres vicieux et destructeurs, de véritables démons. Certains sont physiquement violents, alors que beaucoup d'autres le sont sur le plan émotionnel. Ils peuvent attaquer les membres de leur entourage ou leurs proches, tandis que d'autres préfèrent assaillir leur hôte, c'est-à-dire vous-même. Les pensées et les sentiments que vous entretenez à l'égard de votre vie deviennent alors profondément négatifs et autodestructeurs. C'est ainsi que les maladies et les accidents sont souvent générés. Certains corps de souffrance mènent leur hôte au suicide. 


Si vous pensiez connaître une personne, ce sera tout un choc pour vous que d'être soudainement confronté pour la première fois à cette créature étrangère et méchante. Il est cependant plus important de surveiller le corps de souffrance chez vous que chez quelqu'un d'autre. Remarquez donc tout signe de morosité, peu importe la forme qu'elle peut prendre. Ceci peut annoncer le réveil du corps de souffrance, celui-ci pouvant se manifester sous forme d'irritation, d'impatience, d'humeur sombre, d'un désir de blesser, de colère, de fureur, de dépression, d'un besoin de mélodrame dans vos relations, et ainsi de suite. Saisissez-le au vol dès qu'il sort de son état latent. Le corps de souffrance veut survivre, tout comme n'importe quelle autre entité qui existe, et ne peut y arriver que s'il vous amène à vous identifier inconsciemment à lui. Il peut alors s'imposer, s'emparer de vous, "devenir vous" et vivre par vous. Il a besoin de vous pour se "nourrir". En fait, il puisera à même toute expérience entrant en résonance avec sa propre énergie, dans tout ce qui crée davantage de douleur sous quelque forme que ce soit: la colère, un penchant destructeur, la haine, la peine, un climat de crise émotionnelle, la violence et même la maladie. Ainsi, lorsqu'il vous aura envahi, le corps de souffrance créera dans votre vie une situation qui reflétera sa propre fréquence énergétique, afin de s'en abreuver. La souffrance ne peut soutenir qu'elle-même. Elle ne peut se nourrir de la joie, qu'elle trouve vraiment indigeste.

Lorsque le corps de souffrance s'empare de vous, vous en redemandez. Soit vous êtes la victime, soit le bourreau. Vous voulez infliger de la souffrance ou vous voulez en subir, ou bien les deux. Il n'y a pas grande différence. Vous n'en êtes pas conscient, bien entendu, et vous soutenez avec véhémence que vous ne voulez pas de cette souffrance. Mais si vous regardez attentivement, vous découvrez que votre façon de penser et votre comportement font en sorte d'entretenir la souffrance, la vôtre et celle des autres. Si vous en étiez vraiment conscient, le scénario disparaîtrait de lui-même, car c'est folie pure que de vouloir souffrir davantage et personne ne peut être conscient et fou en même temps.

En fait, le corps de souffrance, qui est l'ombre de l'ego, craint la lumière de votre conscience. Il a peur d'être dévoilé. Sa survie dépend de votre identification inconsciente à celui-ci et de votre peur inconsciente d'affronter la douleur qui vit en vous. Mais si vous ne vous mesurez pas à elle, si vous ne lui accordez pas la lumière de votre conscience, vous serez obligé de la revivre sans arrêt. Le corps de souffrance peut vous sembler un dangereux monstre que vous ne pouvez supporter de regarder, mais je vous assure que c'est un fantôme minable qui ne fait pas le poids face au pouvoir de votre présence.

D'après certains enseignements spirituels, toute souffrance est en définitive une illusion, et c'est juste. Mais est-ce vrai pour vous? Le simple fait d'y croire n'en fait pas une vérité. Voulez-vous éprouver de la souffrance pour le reste de votre vie en continuant de prétendre qu'elle est illusoire? Cela vous libère-t-il de la souffrance? Ce qui nous préoccupe ici, c'est comment actualiser cette vérité, c'est-à-dire comment en faire une réalité dans sa vie.

En somme, le corps de souffrance ne désire pas que vous l'observiez directement parce qu'ainsi vous le voyez tel qu'il est. En fait, dès que vous ressentez son champ énergétique et que vous lui accordez votre attention, l'identification est rompue. Et une dimension supérieure de la conscience entre en jeu. Je l'appelle la présence. Vous êtes dorénavant le témoin du corps de souffrance. Cela signifie qu'il ne peut plus vous utiliser en se faisant passer pour vous et qu'il ne peut plus se régénérer à travers vous. Vous avez découvert votre propre force intérieure. Vous avez accédé au pouvoir de l'instant présent.

Qu'advient-il du corps de souffrance lorsque nous devenons suffisamment conscient pour rompre notre identification à celui-ci ?

L'inconscience le crée, la conscience le métamorphose. Saint Paul a exprimé ce principe universel de façon magnifique: "On peut tout dévoiler en l'exposant à la lumière, et tout ce qui est ainsi exposé devient lui-même lumière." Tout comme vous ne pouvez vous battre contre l'obscurité, vous ne pouvez pas non plus vous battre contre le corps de souffrance. Essayer de le faire créerait un conflit intérieur et, par conséquent, davantage de souffrance. Il suffit de l'observer et cela suppose l'accepter comme une partie de ce qui est en ce moment.

Le corps de souffrance est composé d'énergie vitale prise au piège qui s'est séparée de votre champ énergétique global et qui est temporairement devenue autonome par le processus artificiel de l'identification au mental. Elle s'est retournée contre elle-même pour s'opposer à la vie, comme un animal qui essaie de dévorer sa propre queue. Pourquoi, selon vous, notre civilisation est-elle devenue si destructrice envers la vie? Malgré tout, les forces destructrices restent de l'énergie vitale.

Lorsque vous commencerez à vous désidentifier et à devenir l'observateur, le corps de souffrance continuera de fonctionner un certain temps et tentera de vous amener, par la ruse, à vous identifier de nouveau à lui. Même si la non-identification ne l'énergise plus, il gardera un certain élan, comme la roue de la bicyclette continue de tourner même si vous ne pédalez plus. A ce stade, il peut également créer des maux et des douleurs physiques dans diverses parties du corps, mais ceux-ci ne dureront pas. Restez présent, restez conscient. Soyez en permanence le vigilant gardien de votre espace intérieur. Il vous faut être suffisamment présent pour pouvoir observer directement le corps de souffrance et sentir son énergie. Ainsi, il ne peut plus contrôler votre pensée. Dès que votre pensée se met au diapason du champ énergétique de votre corps de souffrance, vous y êtes identifié et vous le nourrissez à nouveau de vos pensées.

Par exemple, si la colère en est la vibration énergétique prédominante et que vous avez des pensées de colère, que vous ruminez ce que quelqu'un vous a fait ou ce que vous allez lui faire, vous voilà devenu inconscient et le corps de souffrance est dorénavant "vous-même". La colère cache toujours de la souffrance. Lorsqu'une humeur sombre vous vient et que vous amorcez un scénario mental négatif en vous disant combien votre vie est affreuse, votre pensée s'est mise au diapason de ce corps et vous êtes alors inconscient et ouvert à ses attaques. Le mot "inconscient", tel que je l'entends ici, veut dire être identifié à un scénario mental ou émotionnel. Il implique une absence complète de l'observateur.

L'attention consciente soutenue rompt le lien entre le corps de souffrance et les processus de la pensée. C'est ce qui amène la métamorphose. Comme si la souffrance alimentait la flamme de votre conscience qui, ensuite, brille par conséquent d'une lueur plus vive. Voilà la signification ésotérique de l'art ancien de l'alchimie: la transmutation du vil métal en or, de la souffrance en conscience. La division intérieure est résorbée et vous redevenez entier. Il vous incombe alors de ne plus créer de souffrance.

Permettez-moi de résumer le processus. Concentrez votre attention sur le sentiment qui vous habite. Sachez qu'il s'agit du corps de souffrance. Acceptez le fait qu'il soit là. N'y pensez pas. Ne transformez pas le sentiment en pensée. Ne le jugez pas. Ne l'analysez pas. Ne vous identifiez pas à lui. Restez présent et continuez d'être le témoin de ce qui se passe en vous. Devenez conscient non seulement de la souffrance émotionnelle, mais aussi de "celui qui observe", de l'observateur silencieux. Voici ce qu'est le pouvoir de l'instant présent, le pouvoir de votre propre présence consciente. Ensuite, voyez ce qui se passe.

Chez de nombreuses femmes, le corps de souffrance se réveille particulièrement au moment qui précède le cycle menstruel. Je reviendrai de façon plus détaillée sur ce phénomène et sur sa raison d'être. A présent, permettez-moi seulement de dire ceci: si vous êtes capable de rester vigilant et présent dans l'instant et d'observer tout ce que vous ressentez, plutôt que d'être envahi par la chose, cet instant vous donnera alors l'occasion de faire l'expérience de la pratique spirituelle la plus puissante. Et toute la souffrance passée pourra se transmuter rapidement.
Identification de l'ego au Corps de Souffrance...
Le processus que je viens de décrire est profondément puissant mais simple. On pourrait l'enseigner à un enfant, et espérons qu'un jour ce sera l'une des premières choses que les enfants apprendront à l'école. Lorsque vous aurez compris le principe fondamental de la présence, en tant qu'observateur, de ce qui se passe en vous - et que vous le "comprendrez" par l'expérience -, vous aurez à votre disposition le plus puissant des outils de transformation.

Ne nions pas le fait que vous rencontrerez peut-être une très grande résistance intérieure intense à vous désidentifier de votre souffrance. Ce sera particulièrement le cas si vous avez vécu étroitement identifié à votre corps de souffrance la plus grande partie de votre vie et que le sens de votre identité personnelle y est totalement ou partiellement investi. Cela signifie que vous avez fait de votre corps de souffrance un moi malheureux et que vous croyez être cette fiction créée par votre mental. Dans ce cas, la peur inconsciente de perdre votre identité entraînera une forte résistance à toute désidentification. Autrement dit, vous préféreriez souffrir, c'est-à-dire être dans le corps de souffrance, plutôt que de faire un saut dans l'inconnu et de risquer de perdre ce moi malheureux mais familier.

Si tel est votre cas, examinez cette résistance. Regardez de près l'attachement à votre souffrance. Soyez très vigilant. Observez le plaisir curieux que vous tirez de votre tourment, la compulsion que vous avez d'en parler ou d'y penser. La résistance cessera si vous la rendez consciente. Vous pourrez alors accorder votre attention au corps de souffrance, rester présent en tant que témoin et ainsi amorcer la transmutation.

Vous seul pouvez le faire. Personne ne peut y arriver à votre place. Mais si vous avez la chance de trouver quelqu'un d'intensément conscient, si vous pouvez vous joindre à cette personne dans l'état de présence, cela pourra accélérer les choses. Ainsi, votre propre lumière s'intensifiera rapidement. Lorsqu'une bûche qui commence à peine à brûler est placée juste à côté d'une autre qui flambe ardemment et qu'au bout d'un certain temps elles sont séparées, la première chauffera avec beaucoup plus d'ardeur qu'au début. Après tout, il s'agit du même feu. Jouer le rôle du feu, c'est l'une des fonctions d'un maître spirituel. Certains thérapeutes peuvent également remplir cette fonction, pourvu qu'ils aient dépassé le plan mental et qu'ils soient à même de créer et de soutenir un état intense de présence pendant qu'ils s'occupent de vous.
Origine de la Peur...
Vous avez dit que la peur faisait partie de notre souffrance émotionnelle sous-jacente fondamentale. Comment survient-elle et pourquoi y en a-t-il tant dans la vie des gens? Est-ce qu'un certain degré de peur n'est pas une forme de saine autoprotection? Si je ne craignais pas le feu, peut-être que j'y mettrais la main et que je m'y brûlerais.

La raison pour laquelle vous ne mettez pas la main sur le feu, c'est que vous savez que vous vous brûleriez et non pas que vous en avez peur. Vous n'avez pas besoin de la peur pour éviter le danger inutile; seul un minimum d'intelligence et de bon sens est nécessaire. Pour ce genre de questions pratiques, il est utile d'appliquer les leçons apprises dans le passé. Par contre, si quelqu'un vous menaçait de vous brûler ou d'être violent à votre égard, vous pourriez éprouver quelque chose ressemblant à de la peur. Il s'agit en fait d'un recul instinctif devant le danger et non pas de l'état psychologique de peur dont nous parlons ici. La peur psychologique n'a rien à voir avez la peur ressentie face à un danger concret, réel et immédiat. La peur psychologique se présente sous une multitude de formes: un malaise, une inquiétude, de l'anxiété, de la nervosité, une tension, de l'appréhension, une phobie, etc. Ce type de peur concerne toujours quelque chose qui pourrait survenir et non pas ce qui est en train d'arriver.

Vous êtes dans l'ici-maintenant, tandis que votre mental est dans le futur. Cela crée un hiatus chargé d'anxiété. Et si vous êtes identifié à votre mental et que vous avez perdu contact avec la puissance et la simplicité de l'instant présent, ce hiatus sera votre fidèle compagnon. Vous pouvez toujours composer avec l'instant présent, mais vous ne pouvez pas le faire avec ce qui n'est qu'une projection du mental. Bref, vous ne pouvez pas composer avec le futur.

En outre, comme je l'ai déjà souligné, tant que vous êtes identifié à votre mental, l'ego mène votre vie. À cause de sa nature fantomatique et en dépit de mécanismes de défense élaborés, l'ego est très vulnérable et inquiet. Il se sent constamment menacé. Ce qui est d'ailleurs le cas, même si, vu de l'extérieur, il donne l'impression d'être sûr de lui.

Alors, rappelez-vous qu'une émotion est une réaction du corps à votre mental. Quel message le corps reçoit-il continuellement de l'ego, ce moi faux et artificiel? Danger, je suis menacé. Et quelle est l'émotion générée par ce message continuel? La peur, bien entendu.

La peur semble avoir bien des causes: une perte, un échec, une blessure, etc. Mais en définitive, toute peur revient à la peur qu'a l'ego de la mort, de l'anéantissement. Pour l'ego, la mort est toujours au détour du chemin. Dans cet état d'identification au mental, la peur de la mort se répercute sur chaque aspect de votre vie. Par exemple, même une chose apparemment aussi insignifiante et "normale" que le besoin compulsif d'avoir raison et de vouloir donner tort à l'autre - en défendant la position mentale à laquelle vous vous êtes identifié - est due à la peur de la mort. Si vous vous identifiez à cette position mentale et que vous ayez tort, le sens de votre moi, qui est fondé sur le mental, est sérieusement menacé d'anéantissement. En tant qu'ego, vous ne pouvez alors vous permettre d'avoir tort, puisque cela signifie mourir. Cet enjeu a engendré des guerres et d'innombrables ruptures.

Lorsque vous vous serez désidentifié de votre mental, avoir tort ou raison n'aura aucun impact sur le sens que vous avez de votre identité. Et le besoin si fortement compulsif et si profondément inconscient d'avoir raison, qui est une forme de violence, ne sera plus là. Vous pourrez énoncer clairement et fermement la façon dont vous vous sentez ou ce que vous pensez, mais sans agressivité ni en étant sur la défensive. Le sens de votre identité proviendra alors d'un espace intérieur plus profond et plus vrai que le mental. Prenez garde à toute manifestation de défensive chez vous. Que défendez-vous alors? Une identité illusoire, une représentation mentale, une entité fictive? En conscientisant ce scénario, en en étant le témoin, vous vous désidentifierez de lui. À la lumière de votre conscience, le scénario inconscient disparaîtra alors rapidement. Ce sera la fin des querelles et des jeux de pouvoir, si corrosifs pour les relations. Le pouvoir sur les autres, c'est de la faiblesse déguisée en force. Le véritable pouvoir est à l'intérieur et il est déjà vôtre.

Ainsi, quiconque est identifié à son mental et, par conséquent, coupé de son pouvoir véritable, de son moi profond enraciné dans l'Être, sera affligé d'une peur constante. Comme le nombre de gens ayant dépassé le mental est encore extrêmement restreint, on peut tenir pour acquis que presque tous ceux que l'on rencontre ou que l'on connaît vivent dans la peur. Seule l'intensité varie. Elle fluctue entre l'anxiété et la terreur à un bout de l'échelle, et entre un vague malaise et un lointain sentiment de menace à l'autre bout. La plupart des gens n'en prennent conscience que lorsqu'elle prend l'une de ses formes les plus aiguës.
La Recherche d'Intégralité de l'ego...

Un autre aspect de la douleur émotionnelle inhérent au mental et à l'ego, c'est le sentiment profondément ancré d'être incomplet, de ne pas être entier. Chez certaines personnes il est conscient, chez d'autres pas. S'il est conscient, il se manifeste sous la forme du sentiment dérangeant et permanent d'être insignifiant ou pas assez bien. S'il est inconscient, il ne sera ressenti qu'indirectement comme une soif, un désir et un besoin intenses. Dans un cas comme dans l'autre, les gens entament souvent une démarche boulimique de gratification de l'ego et aspirent à acquérir des choses auxquelles s'identifier pour pouvoir combler ce trou qu'ils sentent en eux. Alors ils courent après les biens, l'argent, le succès, le pouvoir, la reconnaissance ou une relation spéciale pour mieux se sentir, pour être plus complets. Mais même lorsqu'ils ont obtenu tout cela, ils découvrent sans tarder que le trou est encore là, qu'il est sans fond. Alors, ils sont vraiment en difficulté, car ils ne peuvent plus s'illusionner. En fait, ils le peuvent et le font, mais cela devient plus difficile.

Aussi longtemps que le mental, ou l'ego, mènera votre vie, vous ne pourrez vous sentir vraiment à l'aise, être en paix ou comblé, sauf pendant de brefs intervalles, quand vous aurez obtenu ce que vous vouliez ou qu'un besoin maladif aura été satisfait. Puisque l'ego est en soi une identité secondaire, il cherche à s'identifier à des objets extérieurs. Il a un constant besoin d'être défendu et nourri. Les choses auxquelles il s'identifie le plus communément sont les biens matériels, le statut social, la reconnaissance sociale, les connaissances et l'éducation, l'apparence physique, les aptitudes particulières, les relations, l'histoire personnelle et familiale, les systèmes de croyances et souvent, aussi, les formes d'identification collective, qu'elles soient d'ordre politique, nationaliste, racial, religieux ou autre. Vous n'êtes rien de cela. Cela vous effraie-t-il? Ou vous sentez-vous soulagé de l'entendre ?

Tout cela, vous devrez y renoncer tôt ou tard. Il vous sera peut-être difficile de le croire et je ne vous demande certainement pas de penser que vous ne pourrez trouver votre identité dans l'une ou l'autre de ces choses. Vous connaîtrez vous-même la vérité par l'expérience. Au plus tard, vous la connaîtrez lorsque vous sentirez la mort approcher. La mort vous dépouille de tout ce qui n'est pas vous. Le secret de la vie, c'est de "mourir avant de mourir" et de découvrir que la mort n'existe pas.
Pour ne pas devenir fou, votre cerveau a élaboré un “processus de l’oubli”
Pour fonctionner correctement, le cerveau humain a besoin de stocker des informations mais aussi d’en oublier certaines. L’information inutile est alors supprimée et le système nerveux conserve sa plasticité neuronale. Une perturbation de ce processus pourrait conduire à des troubles mentaux graves. Des scientifiques ont découvert un mécanisme moléculaire permettant de réguler ce processus de l’oubli. DGS vous dit tout sur cette étonnante étude !
La capacité à conserver et à se rappeler des informations est un processus imparfait. Une lacune qui semble maintenant ne pas être un hasard. Une nouvelle étude montre que notre cerveau travaille activement pour nous faire oublier des détails sans importance, sinon nous deviendrons probablement fous.
En effet, les personnes ayant soi-disant une « mémoire photographique », ou mémoire eidétique, prétendent vivre dans une sorte d’enfer, comme Jill Price : « La plupart des gens appellent ça un cadeau, mais moi je l’appelle un fardeau et il me rend fou. » Mais la mémoire eidétique est rare chez les humains et très peu de cas ont déjà été recensés. Pour des raisons d’adaptation psychologique, nous sommes seulement en mesure de stocker et de se rappeler des informations qui sont importantes.
Le cerveau humain est construit de telle manière, que seule l’information nécessaire est stockée de façon permanente. Le reste est oublié dans le temps. Cependant, jusqu’à présent, il n’était pas clair de savoir si ce processus était actif ou passif. Des scientifiques de la plateforme de recherche de l’université de Bâle ont maintenant trouvé une molécule qui régule activement la perte de mémoire. La protéine dite « Musashi » est responsable de la structure et de la fonction des connexions synaptiques du cerveau, le lieu où l’information est communiquée d’un neurone à l’autre.






Les expériences ont montré que les vers ayant la protéine Musashi ont les mêmes capacités d’apprentissage que les vers non modifiés. Cependant, avec la durée prolongée de l’expérience, les scientifiques ont découvert que les vers génétiquement modifiés qui n’ont pas la protéine Musashi sont moins enclins à l’oubli.
D’autres expériences ont montré que la protéine inhibe la synthèse de molécules responsables de la stabilisation des connexions synaptiques. Cette stabilisation semble jouer un rôle important dans le processus de l’apprentissage et de l’oubli. Les chercheurs ont identifié deux mécanismes parallèles : d’une part, l’adducine, protéine qui stimule la croissance des synapses et donc contribue également à conserver la mémoire, et d’autre part, la protéine Musashi qui inhibe activement la stabilisation de ces synapses et donc facilite la perte de mémoire. Par conséquent, l’équilibre entre ces deux protéines est crucial pour le maintien de la mémoire.
L’oubli n’est donc pas un processus actif passif, en revanche une perturbation de ce processus peut entraîner de graves troubles mentaux. La protéine Musashi a aussi des implications intéressantes pour le développement de médicaments qui tentent de prévenir la perte de mémoire anormale qui se produit lors de maladies telles queAlzheimer.


Nous espérons que la protéine Musashi pourra conduire à la création de médicaments destinés à prévenir l’oubli rapide, comme c’est déjà le cas pour les personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer. Et vous, pensez-vous que cette découverte soit un nouvel espoir pour les malades ?



Si tu ne trouves pas le Bonheur,
C’est peut-être que tu le cherches ailleurs,
Ailleurs que dans tes souliers, ailleurs que dans ton foyer.

Selon toi, les autres sont plus heureux, mais toi,
tu ne vis pas chez eux…Tu oublies que chacun a ses tracas,
Tu n’aimeras sûrement pas mieux son cas.

Comment peux-tu aimer la vie,
Si ton cœur est plein d’envies ?
Si tu ne t’aimes pas, si tu ne t’acceptes pas ?

Le plus grand obstacle au Bonheur, sans doute,
C’est de rêver d’un bonheur trop grand.
Sachons cueillir le Bonheur au compte-gouttes,
Ce sont les plus petites gouttes qui font les océans.

Ne cherchons pas le bonheur dans nos souvenirs,
Ne le cherchons pas non plus dans l’avenir.
Cherchons le bonheur dans le présent,
C’est là et là seulement qu’il nous attend.

Le Bonheur, ce n’est pas un objet
Que l’on peut trouver quelque part hors de nous.
Le Bonheur, ce n’est qu’un projet
Qui part de nous et se réalise en nous.

Il n’existe pas de marchands de Bonheur…
Il n’existe pas de machine à Bonheur…
Il existe des gens qui croient au Bonheur.
Ce sont ces gens qui font eux-mêmes leur Bonheur.

Si dans ton miroir, ta figure te déplait,
A quoi ça sert de briser le miroir ?..
Ce n’est pas lui qu’il faut casser !
C’est toi qu’il te faut changer.

Sur les sentiers de la rencontre - Le documentaire

lundi 3 mars 2014

Client mystère à 100% : informations sur le client mystère et comment devenir client mystère

Client mystère à 100% : informations sur le client mystère et comment devenir client mystère

travail d'appoint énuméré. Vous répondez aux questionnaires sur votre visite soit d'un magasin, d'une pharmacie, d'un service public, d'un hôtel, d'un resto.. Bon vous avez compris , vous flicker sans flicker les habitudes des employeurs.. et mener une petite enquête. ça peut aider dans ces temps difficiles

Mr Mondialisation - Du "greenwashing" durable


mardi 10 décembre 2013

J'eusse été citoyen de quelque république

J'eusse été citoyen de quelque république 
Songe de Pythagore, oeuvre d'un Dorien, 
Harmonieux état réglé par la musique, 
Où la loi se conforme au rythme aérien.

Puis, dans une agora, j'aurais avec ivresse 
Admiré longuement les poses et les sons 
De ces beaux orateurs dont la phrase caresse 
L'oreille inattentive aux rigides leçons,

Et devant la tribune, étendu sur le stade, 
J'aurais senti descendre à moi, sous un ciel clair, 
Le flot sonore et pur qu'épanche Alcibiade, 
Et monter le murmure éloquent de la mer.

Ô la vie adorable, élégante et facile ! 
Du lierre sur le front, des myrtes dans les mains, 
Les jardins embaumés où le sage s'exile, 
Et l'accueil de la flûte au détour des chemins !

Ainsi, franc de remords, étranger à la plainte, 
De mon droit au bonheur fermement convaincu, 
Un jour je serais mort sans regret et sans crainte, 
Harmonieusement, comme j'aurais vécu !

Keny Arkana - Ordre mondial

Ce Que Vous Auriez du Apprendre en Histoire

mardi 12 novembre 2013

Blogs | Meta TV

Bl

 La dette : l’une des arnaques les plus ingénieuses de manipulation sociale jamais créée ! »

« La dette : l’une des arnaques les plus ingénieuses de manipulation sociale jamais créée ! » / MetaTV
La dette existe depuis bien longtemps. Cependant, peu d'entre nous en connaissent l'origine. Actuellement on parle beaucoup de la dette publique que les citoyens et pays doivent s'efforcer de rembourser. Elle est apparue à cause de nombreux facteurs complexes. Mais il existe un grand facteur qui a amorcé celle-ci. Elle ne fera que s'alourdir si on ne change pas radicalement de système bancaire.

Tout d’abord il est intéressant de nous poser ces questions suivantes ;
- Pourquoi travaillons-nous ? Pour avoir de l'argent pour se nourrir et acquérir des biens.
- Mais qui détient et contrôle l'argent ? Les réserves fédérales et les banques commerciales.
- Comment est apparu l’argent (=les billets de banques actuels) ? Lorsque les orfèvres du 17ème siècle ont proposé de rendre un reçu (= devenu les billets d’aujourd’hui) aux clients qui leur confiait leur or destiné au coffre-fort (de l’orfèvre).
- Comment les réserves et les banques d’aujourd’hui créent cet argent ? Lorsque que l'on demande un emprunt.
- A partir de quoi crée-t-elle cet argent ? A partir de rien ! (c'est là que le système bloque).
- Que signifie donc alors l'argent ? C’est une dette, plus on fait d'emprunts, plus il y a dettes, plus l'argent circule, moins cet argent a de la valeur et la vie coûte plus cher. Tout cela fait apparaître l'inflation.
- Et les intérêts demandés par la banque dans tout cela ? C'est un système frauduleux de la banque pour gagner encore plus d’argent, et il n'existe pas assez d'argent permettant de couvrir tous ces intérêts. (Les intérêts excèdent toujours l'argent mis en circulation).
Pourtant il faut savoir qu’il n'existe aucune loi dictant que l'argent peut être créé à partir de rien. Ce n'est donc pas obligatoirement de l'argent qui appartient à une banque qui sera mise en circulation lorsqu'on demande un emprunt. Le système s'effondrerait directement si tout le monde reprenait l'argent des banques. De plus elle s'octroie le droit de nous saisir nos biens si l'on ne peut rembourser les intérêts. Alors que ces derniers proviennent d'un argent dont la banque n’a elle-même jamais eu en sa possession. C’est ce qu'on appelle « l'esclavage moderne ».
Une proposition de loi a été soumise dans le passé proposant une monnaie indépendante, sans création de dette (la green back). Mais le système bancaire à cette époque (et encore aujourd’hui) préconisait que le capital doit contrôler le travail en contrôlant les salaires et donc l’argent. Il refusa alors cette demande.
Les banques sont de véritables calomnies car elles nous soustraient à notre réelle liberté. Si tout le monde prend conscience de cette immense arnaque on pourrait faire changer les choses. L’argent est resté un sujet tabou trop longtemps il est temps que cela change. Je vous invite à en parler autour de vous, à vos proches et votre famille.
________________________________________________ogs | Meta TV

lundi 4 novembre 2013

https://www.lapetition.be/en-ligne/Pour-une-reconnaissance-de-la-Fibromyalgie-13557.html?utm_medium=share&utm_campaign=sign_pet

malade,obligée de faire venir le médecin de famille (moi puisque je vis seule depuis que mon mari soit décédé), donc antibiotiques .gentil mon toubib et surtout très très compètent. j'ai mis l'ordi sur le lit, et je tape quelques mots. pourtant il est 18 heures, moi qui suis une remuante, j'ai pas bougée de mon lit.
c'est moi, en pleine pose repos obligatoire. je vais pas mieux, la sinusite que j'ai est tuante. ras ras le bol d'être malade ! le plus grand trésor que l'on peut avoir dans la vie c'est la santé

mardi 29 octobre 2013

Bonsoir à tous ce qui s'intéresse à mon blog



je me suis démarquée par mon absence prolongée, parfois on ne fait pas toujours ce que l'on voudrai !
eh bien, me revoilà! 
j'ai pleins de choses à dire... je reprends bientôt. j'ai pris pleins de photos, pris des notes. à plus